Hetalia Sweet Madness
Bienvenue a toi Invité dans ce forum où tu peux faire ce qui te plait, envie d'être France en femme? la section "Nyotalia" est pour toi ^^. Mais avant de pouvoir rp ici as-tu lu le réglement? Et as-tu lu le contexte? Si oui...as-tu déposé Ta fiche de présentation dans la partie fiche d'admission ? Si c'est oui alors amuse toi bien mais si c'est non qu'attend-tu pour le faire? Oh et surtout n'oublie pas d'aller jeter un petit coup d'oeil sur les fiches des personnages prédéfinis!! Amuse toi bien parmi nous Invité!!



 
AccueilAccueil  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  RechercherRechercher  

Partagez | 
 

 Un entrainement du fond du coeur [Juin 1701] (Pv Prusse)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
avatar
Invité


MessageSujet: Un entrainement du fond du coeur [Juin 1701] (Pv Prusse) Mar 2 Aoû - 1:33

Berlin regarda le soldat au sol face a elle, Amalia l'avait tant malmené lors de ce duel, montrant a une certaine personne qu'elle possédait plus d'entrainement qu'elle ne l'avait dit au départ ... Elle regardait ce gamin incapable de tenir son épée correctement alors il était normale qu'elle l'ait battue ... Puis elle se tourna vers Prusse ... pourquoi la regardait-il ainsi ? Elle soupira et détourna son attention sur la prochaine arme qu’elle devrait essayer. La baïonnette. Une arme à feu. Les soldats regardèrent la jeune femme a la longue chevelure charger l’arme avec de la poudre, la balle, puis l’allumé et avec un regard acéré tiré …

« Pas la bonne cible … » râla la berlinoise
« Les gars !!!! On bouffe du bœuf ce soir » hurla un soldat.

Car oui … Berlin avait tiré un Bœuf dans un champ voisin, au lieu du panneau de cible. Les soldats rirent longuement de la moue d’Amalia. Une arbalète lui fut tendue et avec cette arme la elle visa le cœur de la cible. Ce genre d’armes la elle connaissait et maitrisait depuis longtemps mais les armes a feu et les canons … quel horreur. Un soldat lui banda même les yeux justes pour voir et encore elle visa juste. Le bandeau fut enlevé de ses yeux et la dame se tourna vers Prusse … il la fixait toujours …

L’heure de sa mort venait de sonner. Elle fixa le soldat face a elle … certes les autre avaient une très belle vue, la jeune femme s’étant changer. Elle portait un pantalon en toile brun, des bottes cuissardes en cuir noir et un corset agrémenté d’un peu de dentelle. C’étaient ses vêtements les plus léger et avec ceux la elle avait une liberté de mouvement qu’elle n’avait pas avec ses robes. Aussi fixa-t-elle le soldat avec peur…

« Promis m’dame j’y vais doucement » dit le soldat
« C’est... Mademoiselle » souffla Amalia.

La blonde se prépara a l’offensive du soldat … mais un coup de pieds dans son ventre eu raison d’elle… Elle n’avait fait que se prendre les coups au faite, sans chercher a se défendre. Sous le choc du coup elle recula vivement et s’écroula au sol, un bras autour de son ventre alors que son autre mains toucha une blessure à son arcade. Amalia saignait mais elle ne s’en formalisait pas … Elle voulait montrer qu’elle était digne de son rang d’être la capitale de la Prusse. Elle ne voulait pas se montrer comme une faible femme a son patron même qui la regardait de loin … Berlin essaya de se relever mais retomba aussi tôt. Un vertige l’ayant saisi au moment ou elle amorçait son mouvement. Pourquoi Prusse avait-il bouger ? Pour elle ? …. Non … Amalia devait se faire des idées ..
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité


MessageSujet: Re: Un entrainement du fond du coeur [Juin 1701] (Pv Prusse) Lun 22 Aoû - 0:48

      Qu'allait-il donc faire de cette petite blonde ?
      Prusse était allé la chercher bien loin celle-là, une petite campagnarde sur les terres voisines. La petite ville de Berlin. Bon nombre de personnes lui avait demandé quelle idée lui était passée par la tête le jour où il a annoncé qu'il voulait en faire sa capitale. Et c'est vrai que la petite devait être plus douée au crochet qu'au combat. Mais rien de mieux que le spectacle sur le terrain pour en juger.
      Gilbert avait ordonné à la berlinoise de le rejoindre derrière la demeure vers les quatorze heures. Mein Gott le fou rire qu'il a piqué quand il a vu la tête de la jeune femme à la vue des soldats et des armes.


      «-Montre -nous donc ce que tu as dans le ventre Amalia ! Chantonna l'albinos face à la blonde qui
      grognait en empoignant une lame
. »

      Le prussien commença doucement en la mettant face à la nouvelle recrue. Il était doué oui mais pas très débrouillard mais, aurait au moins espéré mieux de lui lorsqu'il le vit aligné par la jeune blonde.
      Gilbert se prit d'un soudain intérêt pour la berlinoise qui semblait en cacher plus sous ses jupons qu'elle ne le laissait paraître. Il afficha en sourire narquois en la dévisageant. Chose qui sembla perturber la blonde puisqu'elle ne cessait de tourner les yeux vers la Nation.
      Maintenant voyons comment elle se débrouille au tir.
      Un bœuf ? Pas moins... Gilbert pouffa se rire, elle était pas mal la petite ville. Mais l'arme à feu ne semblait pas plus plaire au rictus qu'il vit se dessiner sur les lèvres de la blonde qui tourna encore le regard sur Gilbert qui lui, la fixait toujours avec le même sourire malicieux.
      L'albinos toujours assit non loin des soldats qui se régalaient de la vue sensuelle qu'offrait la blonde, observait l'arrivée de la suite, le corps-à-corps.


      «-Promis m’dame j’y vais doucement !
      -C’est… Mademoiselle.»

      Les soldats rirent de sa rectification mais, elle tentât de rester concentrée sur son adversaire, chose peu fructueuse, vu qu'elle se fit mettre à terre par un coup pied suivis d'une balayette. Le soldat enchaîna quelques droites sur les bras de Amalia qui protégeaient son visage.
      Gilbert se leva.


      «-Ca suffit soldat ! C'est ainsi que tu la remercies de nous offrir le repas de ce soir ? Allez,
      j'en ai assez vu, fichez-moi le camps d’ici messieurs !»

      Les soldats tournèrent les talons en s'esclaffant, quittant le lieu doucement en chuchotant toutes sortes de choses sur la jeune femme. Prusse s'approcha de Amalia et s'accroupit en face d'elle en souriant.

      «-Et bien ma chère ! Félicitations, vous êtes un animal coriace, j'admire !»

      L'albinos prononça ses mots sur le ton de l'ironie, même s'il les pensait vraiment. Berlin releva les yeux et lui lança un regard noir.

      «-Ohoh ! Tu ne voudrais pas que je t'amoche davantage ? Ricana le prussien en tendant la main
      à la jeune femme pour l'aider à se relever.
»

      La blonde empoigna sa main et attendit que Gilbert se redresse pour s'appuyer dessus, histoire de voir si elle tenait debout. Oui. C'est un début ! Mais elle titubait. Le prussien soupira et souleva la berlinoise comme une princesse pour l'emmener au bon soin d'un médecin, sous les sifflements et les cris des soldats qui observaient la scène de loin.

      «-Continuez et ce soir vous boufferez le foin des chevaux.»

      Les soldats se turent sur-le-champ alors que Gilbert allait déposer la berlinoise entre des pattes expertes pour la rafistoler.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité


MessageSujet: Re: Un entrainement du fond du coeur [Juin 1701] (Pv Prusse) Lun 22 Aoû - 1:31

    Un animal coriace … Voila donc comment la voyait, la nation à qui elle devait obéissance. Les yeux dorés de la jeune fusillèrent l’albinos du regard. Comment osait-il ?! Il parlait de l’amocher d’avantage désormais. La jeune femme serrait les poings, qu’on lui donne un arc ou un poignard et le prussien serait bien moins arrogant qu’il ne l’était à ce moment. Amalia s’aida de sa main pour ce redressé mais elle avait mal au ventre… Ce con de soldat ne l’avait pas raté. Elle titubait mais le geste du prussien la surpris encore plus que les regards lors de son entrainement. Il l’avait soulevé comme on soulève une princesse. Et sous les sifflements des hommes encore présent.

    « Vos gueules bandes de salopards » siffla-t-elle entre ses dents.

    Elle n’aimait …non elle abhorrait qu’on la traite en petite femme fragile. Elle ne l’était pas ! Certes elle n’était qu’une grande ville de province. Certes elle n’avait jamais eu le poids d’une capitale sur les épaules, mais bordel ! Elle n’avait pas toujours eu la vie facile. Elle avait connue des émeutes et des guerres. Ça l’avait rendue plus forte à l’époque et ça faisait partie d’elle, cette force insoupçonnée derrière les remparts de plusieurs centaines d’années. Elle arriva entre les mains du médecin qu’elle gifla violement. Ce vieux vicieux avait les mains baladeuse et ce n’était pas a ses seins qu’elle avait mal mais à son ventre.

    Amalia sortit du dispensaire du médecin vicieux en proférant des insultes digne d’un soldat ou d’un fermier… Traitant le pauvre médecin de tout les noms mais surtout de pervers. Elle marcha vers un ancien morceau de rempart et s’assit sur les pierres instables fixant le prussien.


    « Pas question que j’y retourne… J’ai su vivre sans jusqu’à maintenant et ce n’est pas un coup dans le ventre qui va me tuer… y a pire » avait-elle dit … Enfin elle l’avait presque craché.

    Bon nombre de soldats et de nations la voyaient comme une campagnarde, une petite femme fragile mais derrière cette femme en robe ce cachait une guerrière qui dés que sa ville était menacer se trouvait toujours en première ligne. Non elle n’était pas une chose fragile et elle ne le serrait jamais. Elle reporta son attention sur Prusse en soupirant et marmonna.

    « La prochaine fois que tu me fous entre les mains de ce pervers, je l’éventre et je le pend par ses boyaux … Ce n’est pas comme ça qu’on traite une femme. »

    Sa nation pouvait bien rire d’elle, se moquer, mais ses yeux ne mentait pas et si Prusse prenait la peine de les regarder il verrait qu’elle était on ne peut plus sérieuse. Alors que lentement elle enlevait ses bottes et son corset pour mettre une chemise trop grande pour elle. Pudique elle n’était pas la n’était pas la raison de sa fureur. Seulement si elle avait été un homme, le médecin n’aurait pas réagit ainsi. Amalia regardait Prusse alors que sa chemise était ouverte et offrait une vue plongeante sur ses seins et son ventre plat.

    Le regard doré quitta les yeux rubis du prussien pour se poser sur le paysage de sa ville… Un sourire tendre apparut sur ses lèvres. Puis une question lui traversa l’esprit et ses yeux se posèrent sur Prusse. En souriant un peu elle lui demanda :

    « Pourquoi avoir choisi une ville de campagne comme moi ? J’ai rien de spécial ».

    Son ton se voulait ironique alors que sa voix tremblait… Si il l’avait choisi par simple pitié qu’adviendrait-t-il d’elle ? Toutes ses questions attendaient des réponses que seul Prusse pouvait lui apporté.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un entrainement du fond du coeur [Juin 1701] (Pv Prusse)

Revenir en haut Aller en bas
 

Un entrainement du fond du coeur [Juin 1701] (Pv Prusse)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Nuage de Minette-Coeur Mélée :2ème entrainement
» Le 16 juin... Lucky, Elsa et le bonnet rouge de Cousteau...
» Fatal 4 Way - 20 juin 2010 (Résultats)
» daisy caniche x bichon 4 ans ( ta patte sur mon coeur)
» superbe reportage sur notre saut du 4 juin 2010 sur FRESVILLE
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hetalia Sweet Madness :: Administration :: Premiers pas :: Archives RP-