Hetalia Sweet Madness
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 Jour d'été ... banale? [PV Prusse]

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MessageSujet: Jour d'été ... banale? [PV Prusse] Sam 8 Oct - 3:54




L'été est une saison particulièrement agréable: que ça soit par son soleil réchauffant et revitalisant, ses vents chauds légers comme une colombe en envol, sa pelouse agréablement verte et confortable ou ses fleurs aux mille couleurs toutes plus belles les unes que les autres. Le temps en cette journée sans date précise, semblait pourtant plus rayonnant qu'à son habitude. Probablement parce que le peuple Ottoman, si menaçant et habituellement terriblement barbare, venait de rendre les armes. Temporairement du moins, mais la paix qui régnait dans le village et ses alentours procurait un bien fou à Hongrie comme aux villageois, qui en profitèrent, malgré qu'ils savaient bien que ce repos n'était qu'éphémère et que bientôt, le chaos reprendrait. Elizabeta, aimant tellement se battre, se surprenait elle-même de n'avoir qu'une envie, qui était de dormir. Épuisée certes elle l'était, par contre si elle se l'avouait... une autre histoire. La gamine -pour ne pas dire gamin, comme elle le pense si fort-, se promenait, donc, dans les alentours de son village, toujours aux aguets bien sûr. Qui sait, ces turcs pouvaient être de vrais monstres quand ils voulaient, et des traîtres, bien pire. À toujours être sur le qui vive, elle se disait que la colline sur laquelle elle était lui était inconnue. À ne pas porter son attention sur autre chose que le champ de bataille, on semble vite en oublier nos priorités... bien qu'en tant que nation, son principale but restait de survivre avant tout. Autant pour elle que son peuple. Mais, à quelque part... il ne lui ferait pas de tord de profiter de cet instant de silence. Pas une épée entrechoquée ni de cris, seulement les feuilles, qui bougeaient au gré du vent, accompagnant dans un mélodieux duo la rivière en bas de la petite montagne. Tout était si doux... rien à ses yeux avait l'air familier, pourtant, c'était sa maison. Vraiment, des vacances, aussi courtes soit-elles, ne pourraient que lui être bénéfique, au fond.

Les arbres étaient tout de même nombreux sur la colline, mais Lizzy ne savait quel prendre; oui, stupide dilemme, mais un semblait mieux couvrir du soleil alors que l'autre, son sol avait l'air plus tendre. À marcher comme ça, après un avant-midi de guéguerre, les mini-jambes de la hongroise ne désiraient qu'une chose et c'était de se reposer.

- Maaah!, elle s'étira en baillant, épuisée. Un endroit où me reposer quelques heures... seulement... pas longtemps...
La force d'un combattant réside en ses heures de sommeil, ou une phrase que Elizabeta ne semblait pas comprendre. La jeunesse et sa fougueuse envie d'aventure, c'est bien beau, il faut se l'admettre. Les enfants sont souvent les plus courageux, de pars leur insouciance face au danger et aux jugements. Ha, ces douces années d'innocences. En cet après-midi estival, le chaleur était tapante et donnait l'impression d'être encore plus écrasante au fur et à mesure que la petite marchait. Eli fit donc halte sous un arbre pas plus beau que les autres, mais qui lui apparaissait comme confortable. Ce qui fut le cas, puisque à peine accotée sur le tronc d'arbre, les jambes étendues, mains sur le ventre, le sommeil se fit sentir et les grands yeux verts se fermèrent automatiquement, l'Être de ce petit corps envoûté par les sons de la nature. Ce fut soudain le noir, mais un noir agréable, dans lequel Elizabeta plongea sans gêne ni peur, curieuse de voir ce que lui apporterait comme rêve son imagination...
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MessageSujet: Re: Jour d'été ... banale? [PV Prusse] Dim 9 Oct - 21:30


      Il était vraiment le meilleur ! Voilà à peine quelques mois qu'il était là et il venait d'offrir un sursit au hongrois, -oui il est persuadé que c'est un garçon, tout comme elle d'ailleurs- bref, Il n'y a pas à dire, Gilbert est vraiment le meilleur. Rien ne lui résistait, il était tout puissant. Sur ce, il se baladait dans le village de Lizzy, car oui allait y séjourner encore quelques temps, du moins le temps de régler définitivement son cas à l'Ottoman ! Celui-là il ne le laisserai pas tranquille tant qu'il n'arrêta pas d'assiéger Hongrie, ce fils de- Oh. Non n'allez pas croire qu'il a de l'affection pour ce guerrier inférieur, incapable de se débarrasser seul d'un envahisseur qu'il avait lui-même rembarrer en trois coups d'épées.
      Mais il devait bien s'avouer que le hongrois était... étrange, du moins c'est l'impression que Gil avait eu la première fois qu'il l'a vu. Puis d'abord, quelle idée de s'attacher les cheveux en couette ridicule ? C'est moche ! En plus il s'habille n'importe comment...
      Plongez dans ses pensées, le petit chevalier n'avait pas remarqué où il avait atterrit, autour de lui s'étendait un vaste champs verdoyant. Chaque brin de nature brillait avec gaieté, sans s'en rendre compte, un sourire s'esquissa sur les lèvres du petit teutonique, il leva les yeux au ciel pour tenter de contempler le soleil. Sa lumière l'obligeait à garder les entrouverts et de les protéger avec sa main en casquette, mais il voulait sentir la chaleur de l'astre flamboyant sur son visage qui jusqu'ici avait été couverte de poussière, de chair et de sang. Ces souvenirs l'envahir et malgré la chaleur de la saison, un frisson le traversa et il rouvrit les yeux pour chasser les massacre qui tournaient dans sa tête.
      A bien y réfléchir, il avait été bercé par le combat et la violence, sevrer au sang et nourrir à la chair de ses ennemis. Il s'assit dans l'herbe et regarda ses mains, baignée dans le soleil elles semblaient moins meurtrières. Alors, il se leva pour continuer sa marche en essayer de profiter du court instant de tranquillité, il longea une rivière qui scintillait à l'éclat des rayons du jour. Il se mit à siffloter une chanson que lui chantait son père, sautillant presque. Lui qui jusqu'ici n'avait marché que sur des cadavres, pouvait enfin prendre le temps de se promener dans la prairie luxuriante.
      Puis là sous un arbre, il aperçu quelqu'un, Gilbert s'approcha pour voir qui pouvait bien trainer ici ça pouvait être dangereux en période guerre comme aujourd'hui, bien que depuis quelques jours, le calme soit omniprésent. Il reconnu aussitôt Elizàbéta, qu'est-il foutait là ce bon à rien, c'est sûr que si se dorait la pilule au soleil il ne risquait pas de réussir à vaincre l'Ottoman !! L'albinos s'accroupi pour le regarder dormir, pourquoi ? Ne lui posez pas la question il ne le sait pas lui-même. Il la regarda assoupi, elle avait l'air tellement sereine, en paix, elle en devenait presque mignonne. Gil, rougit à cette pensée, faut dire qu'il avait des traits plus ou moins féminins le bougre, mais c'était un garçon, c'était certain. Quelle fille se jetterai sur les champs de batailles ?
      Une brise porta au narines de Gilbert une légère odeur de fleur, il tourna les yeux et aperçu de petits pétales à peine halés d'un rose pâle qui pointaient leur beauté, au-dessus des feuilles, au pied de l'arbre sous lequel Hongrie dormait. Il les observa un long moment, prenant le temps de les admirer mais, un gémissement et un mouvement du petit garçon devant lui le sortit de ses pensées. Il sursauta et le regarda pour veiller à ce qu'il ne soit pas réveillé, Gilbert se sentirait ridicule s'il allait croire qu'il le regardait dormir. Il le regarda, puis regarda les fleurs et sans trop de raisons il prit les fleurs et les plaça dans les cheveux. Ça lui allait bien, il ressemblait encore plus à une fille, oui si c'était une fille elle aura été mignonne.
      Soudain, Gilbert se demanda pourquoi il avait fait ça et rien qu'à l'idée de pouvoir croire qu'il était possible que ce soit une fille... son sang ne fit qu'un tour dans sa tête et ses joues s'empourprèrent aussi intensément que l'étaient ses yeux. Il se leva et tourna les talons près à partir, une pensée le retenu, il stoppa ses pas à peines entamés. Il fixa le vide un long instant puis se retourna et s'agenouilla à côté de Lizzy, la regarda dormir, les cheveux décorés par les fleurs qu'il avait déposées là. Son corps bougeât seul pas la suite, comme si son esprit avait cessé de fonctionner et c'est donc mécaniquement que sa main, souleva la mèche de cheveux qui couvraient le front de la hongroise pour y déposer un baiser sur sa peau de nacre.
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MessageSujet: Re: Jour d'été ... banale? [PV Prusse] Lun 10 Oct - 16:40



Un drôle de rêve qu'elle faisait la petite. Tellement étrange, qu'Elizabeta se demandait pourquoi elle rêvait de ça. Pas que c'était désagréable, au contraire. C'est ça qui mélangeait la petite hongroise, justement. Elle qui ne fait que des sommeils sans rêves habituellement, c'est du nouveau. Ça ressemblait... au genre de rêve qu'un enfant normal du village pourrait faire. Comme si elle n'avait jamais eu à affronter armées, têtes tranchées, sang giclé, peaux arrachées...

Un immense, iiiiimmense, nuage blanc flottait. Il était tellement blanc! On aurait dit de la ouate toute duveteuse et douce! Au-dessus, Hongrie flottait. Comme nageant dans le vide, le ciel bleu azuré avait l'air d'un océan infini. Tout était si pur, si beau! La fillette ne pouvait en croire ses yeux. Pourquoi était-elle ici? Le paradis? Mais non restons réaliste, ce n'est qu'un rêve. Riant tellement qu'elle en gazouillait presque, elle battait des bras pour imiter un oiseau, avant de se poser sur les fesses dans la couche épaisse digne du plus confortable matelas qui pouvait exister. Rien à voir avec son piteux lit de bois qui l'attendait chez elle. Vivifiée, regardant tout autour, ses grands yeux émeraudes observaient cet endroit irréel, à la beauté qui devait être inconnu de tous et chacun. Rien ne sortait de sa bouche, sinon des soupirs de joie et d'émerveillement, digne d'une gamine devant ses cadeaux de Noël.

- Wouaaah...

Une sensation nouvelle la fit sursauter. Comme si quelqu'un d'autre y était. Quelqu'un tout près. Q- qui... est là?.... souffla vainement la bambine, puisque personne ne répondit à son appel. Ça ne lui faisait pas peur, la présence se faisant rassurante, allant même jusqu'à être familière. Puis, tout aussi soudainement qu'elle était apparu, la présence donna l'impression d'un fantôme venant l'entourer dans ses bras, le murmure du vent sonnant comme une promesse éternelle, un genre de "je serai toujours là...".

- Mais qui es-tu...?
Aucun bruit. Plus de présence fantomatique non plus. Rien. Pas même d'émotions ou quoique ce soit. Bizarre, se disait-elle. D'autant plus qu'une pression sur sa tempe droite la fit sursauter pour une deuxième fois. Quoi encore...? Rien de plus. Mais quel rêve de fou!

Regardant tout autour, perdue, limite désespérée de ne voir personne, ses inquiétudes se turent par son front, effleuré de ce qui semblait être un baiser. Le vent n'était pas parti? Elle n'était... pas.... seule? Question qui résultat à un coup dans son coeur, lorsque tout se tu. Là, son instinct lui disait, que jamais plus cette gentille brise ne reviendrait... Lizzy avait beau vouloir pleurer toute les larmes de son corps, rien ne sortait. Un si beau rêve! Parce que même dans la tête des gens, on se fait coincer par le piège hypocrite de la pomme empoisonnée?! Tout s'émoustillait dans sa tête et semblait s'agiter, alors qu'elle sentait que son corps ne bougeait pas, tel une enveloppe vide laissée la sous un arbre, dormant ce qui peut-être était son dernier sommeil... désireuse de sortir de ce mauvais rêve et apeurée des circonstances qu'il avait pris, Elizabeta se concentra très fort, afin d'arriver à son but, soit l'ouverture de ses yeux. Bien que mi-clos, ces derniers purent remarquer une forme blanche au-dessus d'elle. Oh? Sa vision s’éclaircit, mais tout ne restait que visage enneigé immaculé d'une fine couche rougeâtre. Pour mieux voir, la hongroise se releva et s'assied, se frottant un œil pour corriger sa vue.

- Hm...? G- Gilbert...?, souffla-t-elle encore à moitié endormie. Hongrie espérait cette fois avoir une réponse, ou du moins un signe quelconque, signifiant que non, jamais elle ne sera seule, malgré toutes les misères... malgré tout, jamais elle ne perdra ceux qu'elle aime. Même ceux qu'elle dit ne pas aimer. Jamais elle ne veut les perdre. Non. Pas comme ce vilain songe, où le vrai visage de la vie était caché par une image -trop- parfaite et éphémère de ce que pourrait être le monde sans émotions.

Pour une gamine, il lui semblait qu'elle réfléchissait beaucoup comme une grande personne. Un peu trop probablement, mais sa conscience était très réveillée il semblait. Enfin, plus qu'elle-même, son corps encore mou et paresseux de retourner vaquer à ses occupations. Restons un peu ici quelques minutes... le temps que la forme me réponde tout du moins, songea-t-elle. Forme qui ressemblait drôlement au chevalier teutonique.

[OMG pardooooooooons c'est minuscule TT!!]
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MessageSujet: Re: Jour d'été ... banale? [PV Prusse] Ven 21 Oct - 21:44


      Mein Gott ! Oh la bourde ! Pourquoi il avait fait ça ?! Mais POURQUOI ?! Mein Gooott ! Il doit avoir l’air d’un tel imbécile !
      Gilbert retomba sur les fesses quand Hongrie gémit et ouvrit un œil suite à son baiser. Il se demanda sans cesse pourquoi il avait fait ça. C’était stupide, absurde et complètement déplacé. Élizabeta se redressa, frottant ses yeux dans le but de réveiller sa vision troublée par le sommeil.


      « -Gil… Gilbert ? Souffla-t-elle d’une petite voix.  »

      Le petit prussien, la… le, il savait même plus qui était Hongrie, il le regardait en bafouillant, ne pouvant sortir de sa bouche que des mots dans le désordre, tremblant de honte les joues empourprées, aussi intensément que ses yeux couleur rubis. Lizzy le fixait en entendant une réponse construite, quant à son identité, mais actuellement, Gilbert en était incapable.
      Il arriva enfin à esquisser un mouvement, un mouvement de recule, puis un autre. Se sentant bien trop minable pour souffler une ‘‘Oui…’’, il se leva et s’enfuit en courant le plus vite possible, il fonçait la tête cachée dans son col et il courrait, essayant de s’éloigner le plus loin possible d’elle pour reprendre son calme.
      Tellement de choses se bousculaient dans sa tête qu’il trébucha sur un petit rocher et dévala la petite colline en rouler-boulet pour atterrir dans la rivière en bas. Il se redressa en se frottant l’arrière de la tête pour essayer de calmer sa douleur dût à la chute qu’il venait de faire. Tremblé jusqu’au os et blesser dans son orgueil, il soupira et se leva, essora rapidement des vêtements avant de rentrer lentement vers le château.
      Arrivé là-bas, il arrosait toujours le sol et ses chaussure couinait à chaque pas. Il arriva dans les appartements qu’on lui a offerts pour son séjour en terres hongroises et se déshabilla avant d’aller se glisser dans l’eau chaude du bain.
      Il soupira.
      L'albinos était encore rouge, mais il essayait de se persuader que c'était à cause de la chaleur de l'eau dans laquelle il trempait, mais il devait bien s'avouer que tout ceci était troublant, trop troublant. Il se lança dans une grande réflexion pour essayer de déterminer une bonne fois pour toute, le sexe de la nation qui l'accueillait... C'était assez étrange comme question dans le fond. Il avait bien remarqué qu'il avait des côtés efféminés, mais tout de même une fille ne se jetterai pas comme ça sur des trucs en furie, ça commençait à l'énerver. Énervé de ne pas savoir, mais aussi énervé de s'avouer que si c'était une fille, elle était - peut-être - mignonne. Bordel, même si c'est vraiment un garçon il ne le regarderait plus jamais du même œil, c'est totalement troublant.
      Il se recroquevilla sur lui-même, peut-être pensait-il calmer la chamade de son cœur en ramenant ses jambes contre son torse. Il resta près d’une heure ainsi, à attendre que sa tête se calme pour chasser tout ça de sa tête. Impossible.

      Le lendemain, l’albinos ouvrit un œil difficilement, la lumière agressa ses yeux alors il se cacha sous les draps avec un gémissement de plainte, mais les oiseaux piaillaient à sa fenêtre. Alors, sa grasse matinée fut légèrement, entièrement compromise. Il n’avait pas dormit de la nuit à cause de cette histoire, dans ce champ… Il en frissonna à y repenser.
      Bref, Gilbert sortit de son lit, lentement, avec nonchalance et alla arroser son visage avec de l’eau fraîche pour finir de se réveiller. Il marcha ensuite jusqu’à sa malle, se prenant accessoirement un mur, pour sortir de celle-ci de quoi se vêtir. Après ça il descendit pour se remplir l’estomac et bien qu’il soit encore à moitié réveillé, il se remit à philosopher sur le même sujet qu’hier, ça lui faisait mal à la tête mais, il continuait d’y réfléchir. Il se surprit à un moment entrain chercher à éviter le hongrois. Pourquoi ?! Il soupira d’exaspération, comment il était arrivé à l’éviter, puis il n’avait rien fait de mal, non… il avait juste mit des fleurs dans ses cheveux et il lui avait juste embrassé le front, puérile ! Il passait pourquoi maintenant, lui qui devait être un guerrier qui ne vivait que pour le combat, faire preuve d’un tel sentiment ça ne sert strictement à RIEN ! En plus que si c’est réellement un garçon c’était encore pire…
      Il en avait la tête qui tournait tellement il devenait troublé, d’autant plus que son estomac est toujours vide… Il continua donc son chemin jusqu’à la salle à manger, en veillant à ne pas croiser Hongrie.
      Alors c’est stupide de lui tomber dessus au croisement de deux couloirs.


Spoiler:
 
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