Hetalia Sweet Madness
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 A New Innocent Friendship? [PV Prussia]

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MessageSujet: A New Innocent Friendship? [PV Prussia] Sam 24 Mar - 17:57




    Les notes se bousculent, s'enchaînent rapidement, se répercutant mélodieusement contre les murs de la pièce. Puis le calme revient, tout doucement, lentement telle une fantaisie impromptu. Les doigts du pianiste sont précis, ses gestes légers. Le piano que baise une main frêle qui s'active une nouvelle fois, précipitant les sentiments de la spectatrice. Et la musique se calme, bruis presque. Les doigts fins du musicien font résonner la dernière note, annonçant la fin de la mélodie. Il ouvre enfin les yeux qui furent clos durant toute sa prestation pour assurer sa concentration sur ce morceau difficile.

    L'applaudissement surgit enfin venant qu'une seule et unique spectatrice. Elle se lève, et sautilla légèrement, faisant mouvoir son noeud bleu préféré. La petite nation qu'est Liechtenstein se dirige vers Autriche qui autrefois l'avait gardé sous sa protection. Elle appréciait beaucoup ce côté raffiné, cultivé et délicat de Roderich. Son talent pour la piano la faisait rêver et envier. Même si elle avait les mêmes capacités que lui, elle n'aurait jamais pu jouer devant quelqu'un. Elle préférait donc écouter plus tôt que de pratiquer.

    -C'était très beau, Roderich-san. Cela ne m'étonne pas de vous, complimenta Aloisa.
    -Ce n'est pourtant pas très compliqué. Es-tu sûre de ne pas vouloir que je t'apprenne à jouer ? Demanda l'autrichien en se levant.
    -J'y réfléchirais. Je dois rentrer à présent. Merci beaucoup pour votre invitation, ajouta la petite allemande en se dirigeant vers la sortie.
    -Tu peux venir quand tu veux, cela me changera de cet idiot de Prusse, avoua le brun en soupirant.

    Il l'accompagna tout de même jusqu'à la porte d'entrée pour s'assurer qu'il ne lui arrive rien. Il ne voulait pas s'attirer les foudres de Suisse, qui fut jadis son ami, qui entrait dans une grande si qui que ce soit touchait, approchait ou parlait avec sa petite soeur adoptive Aloisa. Cette dernière marchait tranquillement sur le chemin du retour, chantonnant joyeusement la mélodie de son cousin germanique. Mais son bonheur fut interrompu par une petite boule de plume jaune qui vint tourner autour de sa tête. Ses petits piaillements étaient tous simplement adorables. Aloisa n'arrivait pas à résister et adorer toutes les choses mignons. L'oisillon se posa mollement sur sa tête puis quelques secondes s'écoulèrent lorsqu'elle sentit que quelque chose tirait sur son noeud bleu. Avant qu'elle en réagisse, il avait réussi à l'enlever, et le bout de tissu dans le bec, il s'envola vers je-ne-sais-où.

    La blondinette la suivit, se demandant bien d'où il venait et pourquoi avait-il pris son ruban ? Elle y tenait beaucoup car c'était son grand-frère Vash qui le lui avait offert. Elle serait très embêté de le perdre. Alors qu'elle continuait de le suivre, elle remarqua bien vite qu'elle avait fait demi-tour, revenant vers la demeure d'Autriche. Lorsque la bâtisse fut visible, le poussin la contourna et disparut derrière. La petite nation fit de même et se retrouva nez à nez avec un homme bien plus grand qu'elle, environ 10 ans de plus. Il avait les cheveux blancs presque argentés et des yeux grenats dont la couleur l'intriguait un peu. Le poussin voleur avait pris le haut du crâne de cet homme pour nid. Aloisa remarque que l'albinos tenait son noeud entre ses doigts.

    -C'est... c'est à moi, balbutia-t-elle timidement en posant son regard sur son accessoire de cheveux favori.

    Légèrement troublée, elle fixa de nouveau cet indivu qui traînait près de chez Autriche.

    -J'ai l'impression de l'avoir déjà vu mais où ? Se demandai Aloisa.
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MessageSujet: Re: A New Innocent Friendship? [PV Prussia] Dim 28 Oct - 19:30

      Gilbert ouvrit les yeux, puis les referma instantanément. La lumière matinale était, bien que faible, trop violente pour ses prunelles dépigmentées.
Il tira ses draps au-dessus de sa tête tout en se tournant. Mais avec une légère difficulté. L’albinos tourna la tête, et du coin de l’œil il aperçut une longue chevelure blonde, glissant d’un subtile mouvement et découvrant une épaule lisse et à peine colorée par le soleil.
Ah oui, c’est vrai… celle-là il l’avait ramassé la veille. Il se mit quand même dos à elle, en essayant de gratter un maximum de draps, et tomba nez à nez avec les taches de rousseur habitant la peau d’ivoire d’une jeune fille aux cheveux flamboyant… Décidément~ Le prussien n’en tint pas compte et referma les yeux, plutôt fier de sa nuit précédente.
Il savait pertinemment qu’il ne pourrait plus se rendormir, il avait déjà trop réfléchit pour que son cerveau n’aie encore que pour seule vocation de "dormir", mais il était impensable pour lui de se lever pour autant, il n’était décemment pas humain (ni "Nation", d’ailleurs…) de se lever à une heure pareille, au sortir d’une guerre qui plus est ! Et encore moins quand on a gagné la dite guerre.
Aaah, le gout de la victoire, Gilbert le préférait presque à celui du sang ou de l’adrénaline. Le prussien sourit à cette pensée.
Une guerre de gagnée, deux femmes dans son lit et surtout, un autrichien au plus bas, l’albinos fut envahi d’un souffle de satisfaction. Finalement, cette journée commençait bien, malgré qu’elle aie débutée un peu trop tôt à son goût. Il ricana doucement entre ses lèvres en frottant sa joue contre son oreiller comme près à se rendormir, même s’il n’allait que somnoler.
Finalement, pendant la demi-heure qui suivi, il garda les yeux entrouverts, à regarder la rousse à travers un voile de demi-sommeil. Elle est extrêmement belle, même après plusieurs bouteilles de vin, Gilbert restait exigeant en ce concernait les femmes qu’il invitait dans son lit et c’était ainsi formé une petite réputation dans les maisons closes de sa Nation et toutes les femmes du milieu rêvaient qu’il les choisissent rien que pour son intransigeance sur leur beauté. Bien qu’il ne manquait jamais de les complimenter, qu’elles soient, blondes, brunes, rousses, maigres, grosses, jeunes ou plus âgées, rien que pour le plaisir de séduire.
D’ailleurs, celle-là était un peu jeune, un peu trop même, elle ne devait même pas avoir dix huit ans. Mais, dans la nuit, il n’avait dû voir que sa chevelure de feu et des iris d’un vert éclatant.
Durant une demi-heure, il avait scruté chacune des tâches orangées qui perlaient ses joues et son nez, jusqu’à ce qu’elle se retourne en miaulant après qu’il aie replacé une mèche de ses cheveux.

      C’est la gouvernante qui vint clôturer définitivement le réveille de Gilbert. Cette vieille folle lui faisait constamment la leçon parce qu’il traînait au lit, ça le gonflait au plus au point, mais il aimait bien cette femme, elle le faisait bien rire à le traité comme son fils. Elle lui rappelait son père, mais en pire, parce que c’est une femme. En fait, il se disait parfois, que s’il avait eu une grand-mère, il aurait voulu que ce soit elle.
La vielle femme entra donc en trombe, faisant claquer ses talons, bien que plats, sur le sol de la chambre et alla ouvrir complètement les rideaux d’un grand coup de bras, ce qui eut pour effet que le prussien s’enfouit de nouveau sous sa couverture en geignant.


«-Arrêtez donc votre comédie. Je sais que vous êtes réveillé.» Lâcha-t-elle en s’avançant vers le lit.
«-Neeeeeein…»

      Elle agrippa la couverture et se prépara à tirer cette dernière, mais la Nation la retint avec toute sa force matinale.

«-Mon seigneur… Aller… Debout !
--Encore cinq minutes Madame Schweinberg ! »

      La femme tomba en arrière après avoir lâché prise à force de tirer. Le bruit réveilla les deux catins et Gilbert se redressa puis se jeta sur les jambes de la plus âgée, planché sur le bord du lit, pour s’assurer de l’état de sa gouvernante.

«-…Schweinberg ?»

      Cette dernière se redressa rapidement et ordonna à l’albinos se sortir de son lit, mais l’intéressé se contenta de prendre la jeune rousse et la couverture dans ses bras, comme un doudou, boudant pire qu’un gamin qu’il voulait rester au lit. Elle resta là, à le regarder, avec un air complètement désespéré, puis tourna les talons et en sortant de la grande pièce lui déclara qu’il pouvait dire Adieu à ses crêpes pour le petit-déjeuner et ferma la porte.
Les deux jeunes femmes avaient suivi la scène sans rien y comprendre et Gilbert fixait la porte les sourcils froncés, avant de soupirer et de sortir du lit, demandant à sa charmante compagnie de faire de même. Il prétexta avoir beaucoup de choses à faire, leur laissa le temps de se revêtir, puis après un dernier baiser et quelques pièces, les fit accompagner jusqu’à la sortie, sans doute qu’il ne les reverrait jamais ni l’une, ni l’autre.

Lorsqu’il entra dans le salon, il n’y avait plus personne, logique à environ dix heures du matin. En même temps, le prussien avait mis près de deux heures à se préparer, ou plus précisément, à s’admirer durant au moins cinq minutes devant chaque miroir qu’il croisait. Après faire la guerre, s’admirer est la deuxième activité favorite de l’albinos.
Personne pour lui servir son petit déjeuner, à lui, le maître de cette demeure et Représentant de la Prusse, quand même. Gilbert était vexé, et il avait faim, surtout. Son poussin vint se faire un petit nid douillet entre les mèches de cheveux immaculées de son "père", qui soupira en se plaignant du médiocre service à son égard. La flemme de se faire à manger tout seul, il regarda l’heure, il n’était pas trop tard, s’il se dépêchait il pourrait être chez Roderich pour midi.
Oui, tant qu’à faire, autant aller gratter l’autrichien histoire de le narguer à l’occasion. Après tout c’est tellement jouissif~
Gilbert ricane et tourna les talons, il descendit à l’écurie, sella son étalon et partit aussitôt chez son frère.

Il arriva à la demeure du pianiste le sourire aux lèvres, mais à peine descendit-il de cheval qu’un homme vint l’interpeller pour lui signaler qu’il n’avait pas à être ici et lui conseilla de faire demi-tour, ce à quoi l’albinos rétorqua qui il était.


«-Raison de plus mon seigneur.
-"Raison de plus" ?! Non mais vous vous foutez de moi ?!
-Je n’y suis pour rien, ce sont les mots de Monsieur Edelstein.»

      L’homme retourna à son poste en surveillant l’albinos et ce dernier balança un coup de pied dans la haie avant de tourner les talons.

«-…..Gilbird… va donc voir ce que fait cette tapette d’autrichienne….»

      La boule de plumes s’envola et le prussien s’éloigna pour ne plus être dans le champ de vision du rabat-joie de l’entrée, attacha son cheval à la première barrière venue et enjamba cette dernière en toute discrétion, réajusta sa tenue et inspecta les environs pour trouver un moyen d’entrer.
Il n’y avait pas un bruit, bizarre, Roderich est d’habitude collé à son piano comme une arapède à son rocher. Le prussien passa derrière la maison et chercha une fenêtre ouverte au rez-de-chaussée, sans grand succès, il soupira à l’idée d’escalader le mur arrière de l’immense bâtisse. Ses geignements furent rejoint par les piaillements de Gilbird qui revint un ruban au bec et le déposa dans sa main, l’albinos inspecta le bout de tissu, puis releva la tête pour questionner le poussin (oui, Gilbert parle le poussin, évidemment ! ), mais à la place il aperçut une petite blonde qui sursauta à sa vue de ses iris rouges.


«-Tient ! Aloisa ?!»


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