Hetalia Sweet Madness
Bienvenue a toi Invité dans ce forum où tu peux faire ce qui te plait, envie d'être France en femme? la section "Nyotalia" est pour toi ^^. Mais avant de pouvoir rp ici as-tu lu le réglement? Et as-tu lu le contexte? Si oui...as-tu déposé Ta fiche de présentation dans la partie fiche d'admission ? Si c'est oui alors amuse toi bien mais si c'est non qu'attend-tu pour le faire? Oh et surtout n'oublie pas d'aller jeter un petit coup d'oeil sur les fiches des personnages prédéfinis!! Amuse toi bien parmi nous Invité!!



 
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 The Pirate Gentleman is here.

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MessageSujet: The Pirate Gentleman is here. Lun 13 Juin - 11:11



Fiche du Pays;



Nom du pays : United Kingdom Of Great Britain And Northern Ireland, ou simplement England, à votre convenance.

Relations : Des relations ? Autant souligner d’entrée de jeu, que le Gentleman n’a besoin de personne, et qu’il s’encombrerait bien plus d’une présence constante à ses côtés, qu’il n’en tirerait profit. Car bien évidemment ses capacités le placent aux dessus du commun des mortels, et des non mortels en l‘occurrence. N’est pas le puissant Royaume-Uni qui veut, en somme. Au diable donc, ses relations houleuses avec une bande d’incapables !
… Enfin, il serait judicieux de passer de la théorie à la réalité, toutefois. Bien qu’Arthur s’évertue à revendiquer que sa solitude lui est douce, la vérité est sensiblement différente. Et certaines personnes sont profondément ancrées dans l’esprit du Britannique, personnes qui représentent son quotidien, et dont, malgré toutes les esclandres occasionnés, il ne pourrait se passer.
Remontons dans un premier temps aux connaissances de L’Anglais les plus lointaines, celles du sang, et à ses frères et sœurs Ireland, Scotland & Wales. Arthur a entretenu des relations conflictuelles avec ces derniers, dès le berceau, ou presque. Les tensions au sein de la fratrie allèrent crescendo tout du long de la croissance de l’Anglais, et trouvèrent dans les trois cas une apothéose blessante. Arthur, jusqu’à récemment, fut farouchement opposé à Ireland, pour l’exemple. Aujourd’hui, les tensions semblent apaisées, et c’est plutôt le mutisme qui règne entres eux. Mais cela ne veut pas pour autant dire que l’amour règne au sein de la famille. Au fond pourtant, L’Anglais est loin de les détester, mais ça, il ne l’avouera pas très fort, voir… Pas du tout.
Toujours en suivant la chronologie, comment ne pas citer France ? Ô, ce cher et détesté France. Ancien compagnon de jeux, devenu rival attitré. Dire que nombre de conflits les dressèrent dans des camps opposés, serait encore un euphémisme. Par esprit de défi l’un envers l’autre, ils furent même capables de devenir l’allier de bataille d’une tierce personne, pour peu que cela handicape l’autre. Arthur, s’il avait pleinement la parole se ferait une joie de souligner qu’il fut victorieux très majoritairement, durant ces affrontements, mais là n’est pas la réelle question. N’est-ce pas ? Et, L’aspect contradictoire de leur relation est indéniable. Même si en effet, ils furent longtemps opposés, cela témoigne en quelques sortes d’une prise en compte constante de l’un l’autre, et on peut dire qu’au cours de l’histoire ils ne furent que rarement éloignés. D’ailleurs, ils ne se sont, paradoxalement, jamais laissés dans le besoin, dans les cas extrêmes. Arthur l’apprécie autant qu’il le déteste, sans l’ombre d’un doute, ou peut-être le déteste t-il simplement… Mais une chose est certaine : A l’heure actuelle, Francis a le don pour le faire sortir de ses gongs. Que dis-je à l’heure actuelle ? Comme si cela avait changé…
En suivant le cours de son Histoire, nous retrouvons ensuite España évidemment. Au temps de la piraterie, il fut un adversaire coriace, bien qu’il ne paie pas de mine. Arthur et lui n’entretienne pas d’excellentes relations en référence à ces temps -ci -Encore victorieux pour le Britannique en outre- et restreignent leurs discussions, sans pour autant se vouer une haine profonde.
Nous arrivons maintenant à un tournant, Celui d’un « baka » comme l’appelle très régulièrement l’Anglais, j’ai nommé bien évidemment Amérique. Amérique, est certainement l’une des seules personnes ayant été en mesure d’inonder les yeux du Britannique, c’est dire à quel point ce dernier est d’une importance capitale pour lui. Ou plutôt était, comme ajouterait aussitôt Arthur. Il fut son petit frère, son protégé durant de longues années, et un soutient immensément précieux. Alfred, représente la première véritable famille d’Arthur, au sens aimant du terme. - Même si ce dernier possédait beaucoup d’autres colonies précieuses à ses yeux, Amérique jouait sur un autre tableau- Et ce dernier illuminait quotidien du Britannique, jusqu’à ce qu’il le fasse lui-même sombrer, en le laissant au profit de sa tendre liberté. Arthur encaissa très difficilement le coup, effondré comme jamais auparavant. Encore aujourd’hui Arthur lui reproche cet abandon, et se montre d’un sarcasme à toute épreuve envers lui. En criant à qui daigne l’entendre qu’il se sent délesté d’un poids depuis le fameux jour de cet « abandon », Arthur ne se dupe pas lui-même. Mais, pourquoi se soucier d’un abruti pareil, au fond ? Passons.
England entretient avec la Chine une relation tendue, des suites là encore d’un conflit : La Guerre de L’Opium, pourtant leur appartenance commune aux alliés force à la coexistence. Et puis, là encore, Arthur sans l’apprécier -Apprécie-t’il vraiment quelqu’un ?- ne le déteste pas.
Comme préalablement dit, L’Anglais possède nombre de Colonies telles que Hong-Kong ou Seychelles, et à de rares exceptions près -peut-être justement les deux énoncées- il ne s’entend pas à merveilles avec ces dernières. A croire que les relations internationales ne sont pas son fort. Cette vérité est pourtant contestée sur un point. En effet, même si le Britannique ne s’illustre pas par ses réussites amicales, ce dernier entretient au moins une relation paisible, et ce avec Japon, qui peut-être considéré comme son meilleur, et seul ami. Le Japonais doté d’une patience couplée d’une compréhension à tout épreuve, sait croire -ou tout du moins ne pas contester ouvertement- les pensées de de cher Arthur, et son calme semblerait même apaiser l’Anglais. En effet, en présence de Kiku, Arthur de place jamais un mot plus haut que l’autre, fait rare et estimable, chez ce gentleman au sang chaud. Leur entente fut fondée lors de ses prémices sur une alliance des deux nations, toujours O combien respectée de chaque côté. Aujourd’hui encore un profond respect lie les deux jeunes Hommes.
Et pour finir, Sealand, son si bruyant petit frère qui n’a de cesse de vouloir devenir une nation qui plus est, l’excède au plus au point.




Présentez-vous maintenant!;


Nom : Kirkland.

Prénom : Arthur.

Age :Vingt-trois années.

Date de naissance : 23 Avril, jour correspondant au St Georges' Day, la fête du Saint patron Britannique, ainsi que la fête nationale.

Orientation sexuelle : Un Gentleman se veut réservé sur ce genre de choses.

Description physique : Arthur se trouve être un jeune Homme à la station noble ainsi qu’aux manières raffinées. Toute la rigueur ainsi que la prestance Britannique semble se dépeindre au travers de ses mimiques et expressions. Sa carrure svelte, toutefois agrémentée d’une fine musculature et adjointe à une hauteur raisonnable, avoisinant le mètre soixante quinze, souligne adroitement le superbe du personnage. En effet Arthur ne s’illustre pas du fait d’une musculature exacerbée, cependant il parvient sans l’once d’un trouble à capturer l’auditoire du fait de cette prestance, mère de supériorité. Ce dernier en impose donc, par la subtilité dont il est porteur, ainsi que par l’assurance dont il ne cesse d’accentuer la présence. Son attitude propage, une sensation de sureté saisissante. Sa silhouette paraissant longiligne du fait de sa sveltesse évoquée, se trouve constamment vêtue avec grand soin, sans tomber dans l’abus cosmétique, en sa qualité de Gentleman, Arthur adopte continuellement, un mode vestimentaire des plus corrects. Agrémenté, la majeure partie du temps d’un costume aux teintes pâles, sobriété couplée de sophistication, ou une cravate aux nuances sensiblement identiques est présente, il arbore pourtant une tenue militaire diamétralement opposée à ses habitudes vestimentaires que l’on pourrait qualifier de « civiles ». D’un vert omniprésent, s’accordant d’ailleurs avec une infinie justesse à celui de ses yeux, cette tenue apparait resserrée à la taille par le biais d’un centurion et aux chevilles par l’intermédiaire de bottes montantes, le tout coloré de marron. Son visage, pour en parler, se trouve être le réceptacle de traits se voulant fins et harmonieux,
lorsque leur propriétaire n’est pas exposé à l’effet de la colère, il va sans dire. Sa chevelure dorée dont le soin ne peut endiguer la dispersion au gré des mouvements, apporte une touche de luminescence, soulignant l'intensité de ses deux iris à la teinte d'émeraude . La finesse de ses traits se voit toutefois contrastée, par un élément siégeant en son visage même; Ses sourcils, atypiques, soulignant davantage son regard, il va sans dire s'illustrent en tant que signe distincfif chez ce dernier. Dans sa version féminine, nommée Alice, la noblesse de ses manières n’en demeure pas moins la même, si ce n’est conjuguée au féminin. Alice s’avère être l’incarnation même de la Lady Britannique, grande d’un mètre soixante environ, ni ridiculement petite ni démesurément grande en somme, et pourvue d’une silhouette mince, voire légèrement fluette, elle s’avère d’un charme indéniable. A l’instar de son homologue masculin, ses yeux révèlent un éclat au vert luisant, et sa longue chevelure lui tombant plus bas que l’épaule, souvent attachée par l’intermédiaire de deux nattes, s’avère du même éclat doré que ce dernier. A noter que la Lady ne se défait quasiment jamais de sa paire de lunettes, accessoire soulignant davantage encore un regard à la profondeur indéniable. Vêtue à l’accoutumée d’une robe surmontée d’un tablier, cette dernière apparait souvent, un long balais en main.

Description psychologique : Moralement Arthur Kirkland est aussi haut en couleur que le fameux union Jack, sans conteste ! Une telle personnalité et pavée de méandres interminables et ardus à coucher sous papier de façon satisfaisante. Parfois contradictoire, parfois irrémédiablement obtus, souvent d’une justesse implacable son comportement peut ainsi vaciller de contenance à sarcasme, de pondération à colère en l’espace d’une seconde ayant vu filtrer un commentaire désobligeant. Dressons la liste de certains points de ce caractère changeant et attachant.
-Colérique : C’est un trait frappant. Le jeune Anglais s’enflamme aisément, et ce à la première provocation suffisamment contondante. S’en suit directement une verve épicée à l’encontre de son infortuné offenseur. Car oui, bien loin d’être délesté de ses moyens par la colère, les arguments fusent lorsque cette dernière l’imprègne suffisamment. Les termes s’extrayant de ses pensées allant progressivement crescendo quant à leur tournure désobligeante, ne restant guère longtemps cantonné au simple et presque affectif « baka ». Poussé dans ses derniers retranchements pas un afflux de critiques, ébranlé dans son honneur ou simplement dans son ressenti, Arthur peut même en venir au mains. Loin d’être bagarreur, il sait toutefois se défendre comme en atteste ses nombreux affrontements et querelles avec son ennemi de toujours, France. N’est-ce cependant pas là une preuve de son émotivité ? Pour réagir impulsivement, il faut être affecté…
-Fier: Sa fierté est indéniable. En tant que représentant d’une nation au prestige sans borne, ayant porté en son flanc la piraterie et sa splendeur, England se doit d’en revendiquer le mérite. Chose qu’il ne tarde jamais à faire, et qu’il défend envers et contre tous. Cette même fierté le dissuadera constamment de manifester quelconque sentiment, ou d’admettre une faiblesse. Demande d’assistance et aveux de peine inclus, cela va de soit. England ne se plaindra jamais, et n’avouera jamais à son subconscient même qu’il est attristé. D’où ses réaction impétueuses suite à certaines remarques d’America, ne se résolvant à admettre que son petit frère lui manque, au fond… Ou pas.
-Ingénieux : Nombre d’inventions portent la marque du Royaume-Uni de par le monde, ainsi l’inventivité de ce dernier est attestée sans la moindre nuance. Grand inventeur, il paie parfois les frais de ses propres expérimentations, tout en omettant rigoureusement de s’avouer vaincu ! Ses talents reconnu en matière d’infiltration sont également à souligner en tant que preuves supplémentaires de sa justesse d’esprit et de ses qualités d’adaptation. Sa répartie ne faisant quasiment jamais défaut souligne davantage encore sa présence d'esprit irréfutable. L'Anglais est sans conteste doté d'une réelle intelligence allant de paire avec une subtilité s'avérant parfois piquante.
-Assuré. C'est le moins que l'on puisse dire. Arthur, fort d'une fierté préalablement évoquée et porteur d'un caractère se voulant fort, s'avère sans grandes difficultés apte à indroduire -voir à imposer- son opinion au sein d'une situation. Cette assurance, cette confiance en soi purgée de tout doute envahissant, est un atout précieux quand sonne l'heure de faire valoir ses idées, et idéaux. Car, en tant que Gentleman, England représente la convenance même, n'est-il pas ? Alors, autant le laisser s'exprimer, que diable ! ( dans tous les cas, il s'octroiera la parole au moment venu, soyez-en sûrs.)
-Combatif. Ne jamais rompre peut être considéré comme son crédo. Sa détermination n’a d’égal que son opiniâtreté, ainsi est-il plus commun de voir une avalanche de neige en pleine saison estivale que de voir ce dernier abandonner une idée, se parjurer ou simplement accepter d’être surclassé. De la plus infime des broutilles à la plus immense des résolution, tout doit suivre ses attentes. Cependant, cela induit naturellement nombre de sacrifices et de pénalités. Sa combativité l’épaule également en cas de désarroi, et là encore l’aide à surpasser certaines épreuves douloureuses, le hissant parfois là ou d’autres ne seraient jamais arrivé par faute de vaillance. On ne peut en aucun cas lui retirer son ardeur à la tâche et sa détermination.
-Calme.Voilà tout le paradoxe de la situation, et en quoi le personnage est bipolaire. Autant ce dernier peut aisément être qualifié d’irascible, autant Arthur affectionne réellement le calme -D’ailleurs si la solitude ne le pénalise pas totalement, c’est car elle est accompagnée d’un semblant de cette même sérénité.- En outre lorsqu’il n’est pas poussé à l’emportement, son attitude se veut extrêmement posée, et réfléchie. Tasse de thé en main, ne laissant s’échapper que quelques remarques justifiées ci et là, England demeure là encore, jusqu’à l’affront, tout à fait pondéré et agréable à côtoyer, pour qui affectionne comme lui la beauté du silence. Il lui est agréable de s’adonner à la lecture durant de longs instants par exemple. Cependant, ce calme si cher à son cœur n’est jamais maintenu bien longtemps par son charmant entourage. Ainsi s’énerve t-il, conformément à ses vieilles habitudes, et ainsi le cercle vicieux débute, le bruit engendrant.. Le bruit. Pauvre de lui.
-Fraternel.Malgré cette carapace faite d’emportement, érigée par les épreuves de la vie, les déceptions et les abandons. Arthur est sans l’ombre d’un doute un être bon, et qui contrairement à ce que l’on pourrait croire de prime abord, s’avère aimant, chaleureux et protecteur. La preuve la plus concrète de l’existence de cette bonté d’âme, est l’affection que ce dernier nourrit envers son petit frère America, petit frère qu’il s’est juré de toujours protéger, malgré les épreuves pouvant se dresser sur sa route, malgré les travers qui pourraient l’assaillir. Une preuve même d’abnégation envers les rares êtres lui étant chers. Il fut également un temps, ou Arthur n’occultait en rien cette facette de douceur, s’occupant avec attention et tendresse de son frère adoptif. Cependant, la meurtrissure laissée par son départ l’a certainement poussé à nuancer davantage son ressenti, de crainte de souffrir à nouveau. Cette crainte, de connaitre à nouveau la déchirure de perdre un être cher, d’être abandonné a certainement contribué à son renfermement. Toutefois, étant d’une nature foncièrement bonne, England se doit d’avoir recourt à la colère pour ne pas à nouveau sombrer dans l’émotivité, il est possible de le penser. En bref, derrière sa façade tant froide que colérique se cache une réelle bonté, sans nul doute.
-Distant.Comme spécifié plus haut, l’anglais adopte une certaine distance, tant pour traiter les affaires lui étant soumises, que pour considérer les individus, à quelques exceptions et degrés de grièveté près. Sans y déceler un caractère misanthrope, l’on peut toutefois remarquer une certaine nonchalance typiquement britannique dans ses agissements, là encore, s’il n’est pas soumit aux brimades. Son sarcasme ainsi que son aspect emporté, jouent également en sa défaveur sur le plan relationnel. Et il s’avère qu’England n’a peu, ou presque pas d’amis, ou même de relations en bons termes. Une certaine gaucherie est donc visible chez l’anglais, qui bien longtemps isolé, il est vrai qu’il lui a toujours été possible de subvenir seul à ses propres besoins, ne sait trop comment procéder envers tout à chacun. Cette solitude à demie choisie, pour ne plus être confronté à la peine, à demie contrainte par l’isolement relationnel dont il est victime, semble toutefois lui peser, bien qu’il ne l’admette naturellement pas ! « Je n’ai besoin de personne, je peux très bien me débrouiller tout seul ! » Indeed.
-Sarcastique. Le sarcasme, une arme aiguisée tout autant qu’un bouclier difficile à contourner. Une preuve de lucidité, tant qu’un aveux de désagrément. Arthur l’utilise diablement souvent et l‘on ne peut plus adroitement, lorsque le comportement de ses camarades lui semble trop désinvolte, déplaisant, ou tout bonnement agaçant. Sans masquer le fond acerbe de sa pensée, ses mots la véhicule plus vive encore, avec une adresse toutefois, celle d’une moquerie à demi-mots. -Ou ouvertement formulée, selon l’intensité de la stupidité s’opérant sous les yeux de l’Anglais-. Ce comportement pouvant être qualifié d’hautain accentue plus encore, l’image distante de son instigateur. Il est vrai qu’un tempérament moqueur l’habite du fait d’une certaine sensation de supériorité vis-à-vis de tout à chacun. Sensation, le poussant à souligner les bévues de son entourage. -Ce dernier n’étant pas pour autant plus conciliant envers lui-même.-
-Sensible ? Comme préalablement évoqué, ses réaction impétueuses, aisées à recueillir au demeurant, sont d’une certaine façon la preuve d’une fragilité. Fragilité à l’égard des critiques et des remises en cause, parée chez ce dernier par l’apparition immédiate d’une aveugle colère. Touché, il se défend de l’être. Blessé, il le dément. Heurté, il heurte. Cette sensibilité mal abordée, refoulée, est sans nul doute un poids conséquent pour le jeune homme. Quelqu’un est-il toutefois en mesure de faire surgir les bons sentiments l’habitant ?

Histoire du Pays/Région/Ville : Ce cher Arthur est-il seulement en mesure de se remémorer l’intégralité de son existence? Les moments ayant égaillé ou assombrit sa jeune enfance ? Il est fort probable que non, tant sa longévité est impressionnante, et tant la richesse de son patrimoine est abondante. Et ce à tel point qu’il ne nous serait pas envisageable d’en faire entièrement le tour. Comme pour tout à chacun les événements marquants, demeurent cependant gravés dans nos songes, tâchons donc, de faire ressurgir quelques tonalités du passé de l’Anglais.
Comme toute nation présentement vigoureuse, L’Angleterre ne déroge pas à la règle, enfance a-t-il connu, et vie différente a-t-il mené. En ce temps là, Arthur, tout jeune garçon encore, n’affichait en effet pas cette même distance constante, malgré un caractère sempiternellement épicé, ce dernier n’en demeurait pas moins un enfant innocent et sans grandes défenses. Le territoire britannique connu même en ces moments de jeunesse, une invasion Romaine, se trouvant totalement envahit, Arthur, trop jeune encore pour opposer farouche résistance. Ce dernier n’eut d’autre choix que de vivre sous le joug Romain, en s’y acclimatant certainement, au fil du temps et des concessions. Cette même mécanique perdura jusqu’au départ de ces derniers en 410. En effet, la civilisation Romaine alors confrontée à une pléthore de difficultés, du se débarrasser de ses « possessions » Britanniques, et ainsi le jeune Arthur connu et du pallier, à l’un de ses premiers abandons. Livré à lui-même après avoir été un instant encadré, la jeune nation du affronter nombre de peines et de dangers. En parallèle, à cet instant ses frères Ireland, Scotland et Wales s’éveillaient, et commençaient à s’affirmer.
Tiraillé de toutes parts par ceux voulant s’accaparer son précieux territoire, Arthur su faire face, et repoussa avec brio bon nombre de tentatives d’invasions. Son jeune âge ne le dispensant ni d’être vif d’esprit, ni d’être vaillant. Cependant, comme il était légitime de le penser, cette résistance continuellement oppressée vint à faiblir, et Les peuples Anglo-Saxons, prirent possession de cette terre disputée. Bien que farouche défenseur de sa patrie, le jeune Angleterre n’a jamais possédé une âme noircie. Comme en atteste une proximité passée- bien qu’houleuse et tapissée de moqueries- avec son cher et détesté ami, France, le jeune Anglais n’était certainement pas tant belliqueux qu’on s’entend à le croire. Plus encore, il pouvait même s’avérer influençable et prompt à prendre en compte un avis extérieur. Trait de personnalité que France saura, en outre user à son désavantage, et plus d’une fois le jeune Arthur se trouvera piégé par ce blondin, sinistrement plus grand que lui. Sur l’heure.
Après avoir connu nombre de suzerains anglo-saxons, le territoire Britannique fut dirigé après 1086 par une poignée d’aristocrates d’origine normande. D’où la banalisation, dans le vocabulaire même d’Arthur de certains termes d’origine Française. En a-t-il simplement conscience ? Si tel était le cas, sans doute les exclurait-il aussitôt de son parler ! Mais les vieilles habitudes ont valeur d’automatismes.
Malheureusement, après une période d’un calme relatif, Arthur était encore loin d’être au bout de ses peines et tribulations. Des mésententes au sein même des hiérarchies près du pouvoir, entraînèrent le début d’une guerre civile qui tirailla jeune homme de manière épouvantable. Bien heureusement ce conflit interne prit fin une longue année après son début, soit en 1154.
Et ainsi de difficultés en difficultés, le jeune Arthur apprit à s’armer, à se confronter au monde, mais avant tout à s’y faire une place de choix. Le jeune homme n’étant ni d’une nature passive ni défaitiste, il été aisé de voir qu’après ces périodes d’apprentissages, il saurait réutiliser ses acquis et capacités…
Une puissance en marche.
Arthur, bénéficiant de l’éveil des jeunes gens sortant de l’enfance, sans en être trop éloignés encore, grandissait simplement, gagnant en assurance, en aspirations et en force. Le monde lui tendait les bras, et ne demandait qu’à lui être desservi. Une série de tours de force allait bientôt s’opérer.
L’une des premières résolutions du jeune homme fut de rallier le pays de Gales à son territoire, ce qu’il s’employa à faire, bien rapidement. Le jeune frère d’Arthur d’abord réticent, finit par plier avant de littéralement rompre sous l’insistance de l’Anglais. En 1284, le pays de Gales devint une possession britannique, et Arthur connu l’un de ses premiers succès. Succès ne l’endiguant en rien vers la poursuite de son entreprise, vers l’essor de sa grandeur.
Voulant étendre cette résolution à ses autres frères, Arthur décida de renouveler son dessein d’annexion et d‘unité, cette fois-ci envers l’Ecosse. Une série de conflits survint bien vite suite à cette décision, et Ecosse s’avéra être un opposant tant conséquent, qu’Arthur du revoir, et corriger ses planifications à son égard, sur l’instant. Le succès fut nuancé, l’opposition grandissante. Mais Arthur, comme toujours finit par s’imposer.
A cet instant ou la nation Anglaise commençait à réellement se structurer, à gagner tant en ampleur et en organisation qu’en superficie, un conflit centenaire se profilait à l’horizon, apportant avec lui une rivalité qui traversera les siècles. Angleterre, ne s’attardant guère longtemps sur ses difficultés, tenta, en un pied de nez notable de conquérir un part de la France, France qui précédemment s’était invité à la tête du gouvernement britannique. Du fait de sa progression, Arthur arriva une nouvelle fois à ses fins, et le territoire Français connu la présence active des Anglais. A ce même instant, La langue Anglaise prend le pas sur la Française, dans l’aristocratie. Une défaite tant sur le point militaire que symbolique, aux yeux de France.
En 1422 Arthur possède la quasi-totalité du territoire d’un Francis bien moins joyeux qu’à l’accoutumée, la guerre de cent ans fait rage, les deux « amis » se font face par fronts épisodiques, mais non moins blessants, au tribu de leur ancienne entente. La main ne cesse de changer de côté, aux périodes de détente s’en suivent de rudes affrontements, ce moment s’avère sans conteste éprouvant, pour les deux nations.En 1429, Francis refait surface grâce à la célèbre chevauchée de Jeanne d’arc, qui libère son territoire, Arthur se voit contrait de reculer. La guerre s’achève finalement en 1453 sur note d'éppuisement et de mésententes. Les deux européens n'entretiendront plus les même relations désormais. Le 16ème siècle s’imposa par la suite, et pour contraster ce bilan mitigé, en tant que période d’ouverture culturelle et d’apaisement. Arthur découvrit, après avoir endossé l’habit de belligérant, les plaisirs simples et calmes de l’existence, tels que les arts et les lettres, auxquels il se familiarisa sans grand mal, au vu de sa justesse d’esprit. En osmose dans ce climat d’ataraxie, le jeune homme connu un de ses seuls moments de quiétude, cette période glorieuse, souligna en outre l’élargissement du cercle d’influence britannique à l’échelle mondiale, ses arts et coutumes étant copiés à l’identique à l’étranger.
Un bémol de taille survint toutefois, et oui dans l’existence centenaire du cette nation le calme est toujours nuancé. Une guerre contre l’Espagne débuta, et les rivalités prirent une autre tournures, comparativement à celles qu’il avait pu connaitre avec Francis.
Le temps de la débauche, le temps des aventures, le temps de la piraterie.
Après l’enfance, se trouve logiquement l’adolescence et ses bouleversements. Vous savez, cette période où l’on se sent apte à conquérir le monde entier, par la seule force de la volonté. Certains se révoltent, certains s’extériorisent, d’autres encore font vœux de liberté. Chez Arthur, cette période de sa vie peut-être considérée comme cette même envie de renouveau, apanage de l‘adolescence. La santé et le jeune âge, rendent après tout, impétueux et parfois même déraisonnable. Il faut bien que jeunesse se passe, et avoir matière à apprendre de son vécu et de ses erreurs, n’est qu’estimable. Fort de ce sentiment l’imprégnant, suivant les flots au gré de ce vent le guidant toujours plus loin, England n’était plus tout à fait le même. Il faut se l’avouer, durant cette période, l’Anglais fut bien plus rustre, sanguinaire et violent qu’il ne l’est aujourd’hui. -Toute notion gardée, toutefois, il su conserver une certaine correction, britannique.- Les conquêtes, au fil de duels ou de négociations se suivirent et Arthur amassa bon nombre de colonies tant à la pointe du fleuret qu’à celle de la plume. La puissance maritime mise à la disposition d’Arthur était tout bonnement colossale, la première mondiale en ces temps. Le jeune anglais, comme précédemment évoqué se laissa en ces temps fructueux dépasser par l’ivresse qu’est la jeunesse, sa correction s’en trouva égratignée. Francis, n’hésite pas encore aujourd’hui à évoquer cette époque de sa vie, le traitant de « voyou, » de « fauteur de trouble » ou encore de « délinquant ».
Un tournant de sa vie était sur le point de lui apparaître, au 17èle siècle au fil de ses conquêtes. Après avoir recueilli L’Inde, le Canada et nombre d’autres contrées, Arthur s’autoproclama grand frère d’Amérique. Ce titre, était tant désiré par l’Anglais, qu’il n’hésita pas une seconde à s’opposer , là encore, à Francis, lui-même intéressé par l’Américain. Un comportement très paternel se dépeignit aussitôt, dans le comportement du jeune homme, immédiatement assagi par la responsabilité qu’incombe d’être un grand frère, un vrai grand frère. Il fit le serment solennel de continuellement veiller sur la jeune nation, n’ayant à l’époque la moindre ébauche de son actuelle superpuissance, et ce malgré tous les travers de la vie, même s’il devait être confronté aux tracas. Et c’est-ce qu’il fit. A l’image d’un père aimant et bienveillant, Arthur s’occupa de son jeune protégé durant de longue années. L’aidant à cultiver sa robustesse, l’initiant à ses coutumes, le préparant à la vie, là encore comme un père le ferait. Durant ces années où Arthur s’occupa d’Alfred, un réel bonheur ne le quitta pas une seconde, malgré les frasques de son petit frère, malgré son dynamisme, ou plutôt grâce à cela, Arthur était heureux. Vraiment, et ce pour la première fois de sa longue vie. Et Alfred grandit, irrémédiablement. La même ivresse qui poussa Arthur à écumer les mers saisit sans doute son si cher Alfred. Ce dernier gagna en distance à son égard, il réclamait sempiternellement son indépendance, il ne voulait plus être un enfant, il ne voulait plus être son petit frère. Toujours ce même terme « Freedom ». Heurtant si douloureusement le cœur de l’Anglais, qui aurait tout donné à son petit frère, de son énergie à son temps. Mais pourquoi fallait-il qu’il lui donne sa… Liberté ? Si cela entrainait son éloignement. Arthur, se sentait affreusement tiraillé. Devant l’éloignement de son protégé, il ne pouvait se permettre que d’impulsives réactions, sa fierté le dissuadant de le supplier de rester à ses côtés. Il en était résolument hors de question. Puis vint le coup de grâce, cette terrible journée où même le Ciel déversait des torrents de sanglots, sans discontinuer. Ce jour dont cauchemarde encore Arthur, cet instant de 1776. Au cours duquel son frère braqua son arme à son encontre, cette journée où Arthur le tint en jouc, mais surtout cette journée où coulèrent sans être réprimée les larmes de l’anglais n’ayant pas pu ne serait-ce qu’effleurer celui qui restait à ces yeux son frère. Alfred était parti. Et depuis cet instant, Arthur ne se comportera qu’avec excès à son égard, avant de masquer sa peine. L’insultant même copieusement à chacune, ou presque de leur entrevues. Toute cela témoignant de sa peine ne pouvant se résorber. Cet abandon, il ne l’oubliera jamais. Cet abandon forgea son caractère. Mais il fallait continuer à avancer, même s’il n’était plus vraiment le même et si la nostalgie l’habitait souvent, c’est-ce qu’’il fit. Il n’aurait en aucun cas laissé sa gloire être estompée, et Francis bien présomptueux en fit de nouveau les frais à l’occasion des campagnes Napoléoniennes, qu’il perdit face à Arthur lui étant désormais bien supérieur. La défaite de Trafalgar fut cuisante. ( Thanks Nelson.) Attaquer le premier empire maritime mondial par les flots n’était pas véritablement judicieux.
Et les conflits mondiaux survinrent. Ironie du sort, Arthur rejoignit à deux reprises le camp des alliés, y retrouvant Alfred et Francis… S’ennuyer était impossible à imaginer dans ces conditions, sans nul doute. Et durant ces deux fois-ci, Arthur fut d’un secourt précieux à son ancien rival, France. Lui portant une main secourable et consentant même au bombardement de sa capitale pour l’en protéger. Des relation moins tendues semblaient réapparaitre entre les deux hommes, à la lisière d’une amitié-haine. Quant à Alfred… Et bien, Arthur et lui lancèrent nombre d’opération conjointement, malgré nombres de mésententes et de manque d’extériorisation de son ressenti chez l’Anglais. Arthur joua sans nul doute un rôle majeur quant à la victoire des alliés, et ce durant les deux conflits, grâce à sa puissance militaire et à son génie stratégique

Test rp : Arthur était indéniablement épuisé. Sillonnant le monde sans trouver un instant pour se ressourcer, enchainant hostilités sur batailles, ses limites avaient été atteintes. Depuis déjà bien trop longtemps, au demeurant. Cependant, il n’était nullement question pour lui de fléchir, et très sincèrement était-ce simplement imaginable ? En cette période de guerres incessantes, il fallait démontrer la supériorité de la patrie, chaque jour pouvait être décisif et chaque parcelle de Terre foulée capitale. La où la fatigue l’emportait, les motivations lui insufflaient pourtant un fabuleux regain d’énergie, car assoir la suprématie de l’Empire Britannique, était une chose fondamentale, certes mais… Protéger ce qu’il possédait déjà l’était d’autant plus. Dieu sait ce qu’il pourrait advenir s’il en venait à être surclassé… Non.. Non, Le laisser-aller n’était décidément pas permis ! Seulement, le surmenage frappait pour ainsi dire à la porte du Britannique, qui se refusait totalement à l’admettre. Il avait pourtant besoin de repos, il avait besoin de s’éloigner de tout ça, juste quelques instants, pour repartir à l’assaut du monde, plus vigoureux que jamais. Du repos n’est-ce pas ? Tout le sommeil du monde lui aurait semblé d’une inutilité absolue, et toute la sérénité imaginable bien désuète, car ce que son être réclamait à corps et à cris, était un repos d‘un tout autre ordre. En effet, sur cette Terre qu’il n’avait de cesse de parcourir, seul un endroit était synonyme pour lui d’apaisement véritable, son petit coin de Paradis en somme, ou un petit ange l’attendait, plus ou moins sagement, tout étant très relatif. Oui, la seule chose dont il ne pouvait pas éclipser la nécessité, c’était la présence de son petit frère, vous l’aurez deviné. En être séparé si longtemps, en y repensant était sans l’ombre d’un doute la blessure la plus douloureuse que l’Anglais n’eut à subir, blessure contre laquelle les marques laissées par les conflits faisaient bien pâle figure. Il fallait rentrer, oui il le fallait, au plus tôt. Arthur l’avait d’ailleurs promis, et dans la mesure du possible, il ne dérogerait jamais à l’une de ses promesses.
Un enchaînement d’heures ayant peut-être pu engendrer des jours plus tard, Arthur se tenait devant la bâtisse où il devait théoriquement résider, en compagnie de son frère, mais qu‘il délaissait malgré lui, trop souvent. Il attendit un instant avant de fouler le perron, et laissa son regard se disperser le long de la demeure, le parfum de fleurs agrémentant les jardins gagna ses narines, ce dernier inspira légèrement pour s’en empeigner davantage, quelle douce harmonie. Il était bien rentré. Une sensation de chaleur l’envahit aussitôt, et un léger sourire se dépeignit sur ses traits, restés trop longtemps crispés. Il allait bientôt le voir, à cette idée, ses pas se firent d’eux-mêmes plus cadencés, et la porte ne demeura que quelques secondes encore, une barrière à cette vérité. Une fois à l’intérieur, l’Anglais, qui arborait des cernes très prononcées et une station très légèrement chancelante, prit soin d’apparaitre le plus robuste possible, et d’une voix douce averti la maisonnée, ou plutôt son frère, de sa présence.

-Alfred, je suis de retou…

Arthur n’eut le temps de finir sa phrase, qu’il ressenti une légère pression dans son dos. Ne comprenant pas immédiatement de quoi il retournait, il afficha une mine surprise, et ses yeux s’ouvrirent plus qu’à l’accoutumée. Une étreinte ? Oui, c’était bien ça. Même si l’Anglais n’y était absolument pas accoutumé, il finit par reconnaitre la pratique. Pour se rendre compte, il tourna légèrement sur lui-même. Comme il le pensait, il s’agissait bien d’Alfred. Le jeune garçon avait surgit de l’on de sait où avec une vitesse fulgurante, et s’était littéralement agrippé à son grand frère dès son arrivée. L’Anglais posa doucement son regard sur lui, et observa qu’il avait en main l’un des soldats en boit qu’il lui avait lui-même fabriqué. Un tendre sourire s’installa sur les traits du Britannique, qui en posant sa main sur le dessus de la tête du jeune Américain, lui ébouriffa la chevelure. C’était une sensation, si douce qu’elle en était indescriptible aux yeux de l’Anglais. Quelqu’un l’attendait vraiment ? Quelqu’un attendait son retour, et ne voulait pas le voir partir…Il n’avait jamais connu ça, et encore moins un tel bonheur. Après quelques instants, l’Anglais émit un doux rire, et adressa quelques paroles à son petit frère n’étant vraisemblablement pas résolu à le lâcher. Sans trop s’attarder sur le sujet, il se devait de lui dire combien il était content de le retrouver.

« Je suis heureux de te revoir, Alfred, vraiment… Je suis aussi soulagé de voir que tu vas bien.. »

A cet instant, Arthur s’en voulut terriblement et à nouveau, de l’avoir une nouvelle fois laissé à la maison, mais il n’en tint pas un mot. Certainement tant parce que le sujet était douloureux, que par maladresse. Alfred rétorqua aussitôt qu’il ne pouvait aller que bien, lorsque son grand frère était présent. Et en agitant frénétiquement la figurine de bois sous les yeux du blond qui l’observait avec attention, il affirma qu’il ne se sentait pas seul, parce que ses compagnons de boiseries étaient là, et qu’ils veillaient sur lui en son absence. Arthur ne put s’empêcher de déceler un soupçon de tristesse dans les dires du garçonnet, toutefois. Cette tristesse saisit l’Anglais au cœur, et ce dernier en s’agenouillant à la hauteur de l’Américain le prit dans ses bras, se voulant réconfortant.Et il ajouta dans la continuité de son attention quelques autres mots.

- Veux-tu que je te prépare quelque chose à manger ?

England n’eut pas à se répéter deux fois, l’Américain, ma foi toujours si vif, le regarda avec un regard subitement scintillant, hocha la tête à plusieurs reprises et courut vers la cuisine. Arthur, distancé sur l’instant par cette rapidité, resta sans voix. Pour le ramener à l’ordre et souligner sa fringale, Alfred laissa sa tête dépasser de l’encadrement de la porte, un regard maintenant suppliant adressé à son grand frère. Arthur arbora à nouveau un léger sourire, et sereinement gagna à son tour la cuisine, où il fut acclamé à grand renfort de cris de satisfaction. Une telle vivacité aurait royalement incommodé Arthur venant de toute autre personne, cependant venant de son frère, il ne pouvait qu’en apprécier le caractère joyeux. -Cependant, lui demander de se calmer n’était pas strictement à exclure- Et, ainsi, l’Anglais se mit aux fourneaux, faisant totalement fit de sa faiblesse actuelle de constitution. Toute personne censée, ayant connaissance des « talents » en matière de gastronomie d’Arthur aurait aussitôt la clairvoyance de le tenir éloigné du moindre ustensile de cuisine, et dieu sait qu’elle aurait raison. A noté que sa fatigue, n’était là que pour envenimer la situation.
]U.C]

Loisirs : La lecture paisible d'un bon ouvrage, se délecter d'une tasse de thé, quel beau programme, n'est-il pas ? Le sport ne lui déplait pas, loin de là, dans une certaine mesure toutefois. Critiquer, désarticuler les thèses adverses le comble de joie, exercer son autorité, ou planifier ses vengeances lui sont des activités plaisantes. L'occulte le passionne et il pratique régulièrement, à l'abri des regards indiscrets, dans le même odre s'amuser avec ses amis féeriques correspond toujours à un excellent moment. Pour finir, il aime cuisiner -Non pas fabriquer des armes bactériologiques, mais bien cuisiner, sacrebleu !- Bien qu'il ne se rende pas compte de son... Inaptitude ?

Aime : Le calme bien qu'il en vienne souvent à le rompre sous l'emprise de la colère. Mesdames les fées, qui n'ont de cesse de lui provoquer des éclats de rire. Son précieux thé qu'il ne se lasse de siroter, avoir l'ascendant, dominer la situation, avoir tout bonnement et indiscutablement raison. Excercer sa "magie", être respecté par tout à chacun, Etre le meilleur simplement.

N’aime pas : S'il y a bien quelque chose que le Gentleman exècre c'est bien de se faire dépasser par ses émotions, se sentir acculé ou sans répondant, il déteste logiquement le bruit, ainsi que l'agitation trop poussive de certains. Il n'aime pas avoir tord, et ne le reconnaitra jamais, dans la continuité des choses il déteste également se sentir surclassé, sensation qui l'enjoindra aussitôt à une réaction intempestive. Il ne supporte que mal la moquerie à son égard, et s'emportera rapidement selon son instigateur. Il n'apprécie absolument pas, que l'on doute de l'existence de son monde féerique ou que l'on blâme sa cuisine. A noter qu'il craint également les lendemains sans souvenirs...



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MessageSujet: Re: The Pirate Gentleman is here. Dim 19 Juin - 16:42

Ma foi une fiche plus que convenable je dirais même plus diablement parfaite...je te valide donc officiellement et te donne ton groupe très cher
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