Hetalia Sweet Madness
Bienvenue a toi Invité dans ce forum où tu peux faire ce qui te plait, envie d'être France en femme? la section "Nyotalia" est pour toi ^^. Mais avant de pouvoir rp ici as-tu lu le réglement? Et as-tu lu le contexte? Si oui...as-tu déposé Ta fiche de présentation dans la partie fiche d'admission ? Si c'est oui alors amuse toi bien mais si c'est non qu'attend-tu pour le faire? Oh et surtout n'oublie pas d'aller jeter un petit coup d'oeil sur les fiches des personnages prédéfinis!! Amuse toi bien parmi nous Invité!!



 
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 The HERO is HERE. | Dites bonjour à Alfred. {U.C}

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MessageSujet: The HERO is HERE. | Dites bonjour à Alfred. {U.C} Jeu 29 Déc - 15:47



UNITED STATES
The Land of the Free.


    NOM DU PAYS : Etats-Unis d’Amérique / United States of America


    RELATION :
      Angleterre ; « Je n’ai jamais voulu te détruire.
      States ; « We are just big family.
      Canada ; « I’m sorry to be who I am.
      Russie ; « Entre amour et haine, il n’y a qu’un pas.
      France ; « Il ne va pas bien loin, celui qui sait déjà où il va.



As a HUMAN, as a NATION.

Je suis ce que je suis.

Nom : F. Jones. (F. pour Fitzgerald apparemment.)

Prénom : Alfred.

Age : 19 years old.

Date de naissance : 4th of July.

Orientation sexuelle : Bi.

Loisirs : Manger, faire le héros, lire des comics, manger, piloter, base-ball, hockey (même s'il se fait ratatiner correctement par son frère), dormir, jouer aux jeux-vidéos, jouer du violon. Ou d'la gratte.

Aime : Beaucoup de choses. La bouffe. Sa famille. Ses Américains. Son drapeau. Voler. Les aigles. Les comics. Et tant d'autres~

N’aime pas :
Beaucoup de choses. Qu'on insulte sa patrie. Qu'on s'foute de sa gueule. Qu'on rigole dans son dos. Qu'on parle mal de son pays. Qu'on dise du mal de sa famille ou de lui. Et tant d'autres~

Description physique : Vous voyez ce p'tit blond ?
Ouais, lui, là. Il est pas mal grand, ses cheveux sont en bataille. Il a des yeux. Mon dieu, ses yeux. Un bleu si profond, qu'on pourrait y plonger. Ses yeux, je ne donne pas cher de votre peau si vous restez un trop long moment à les contempler. Ces deux bouts d'azur sont ensorcelants, ils peuvent vous faire gober les plus belles histoires sans qu'il n'y ait un mot de vrai.
Devant ses yeux bleus comme les océans et les plus vastes cieux, une paire de binocle reprsétentant l'état du Texas, sans laquelle il ne verrait que dalle. Môsieur est bien myope. Ses cheveux sont d'un blond, ou plutôt d'un châtain très clair. Cette mèche qui rebique, elle représente le Nantucket.
Voyez, il est souvent habillé d'un uniforme beige avec par dessus un blouson d'aviateur. Alfred adore l'aviation. Il adore voler.

Description psychologique :
Impulsif - Egocentrique - Prétentieux - Inconscient
Réfléchir ? C’est quoi ? Ca se mange ? Non, Al’ aime foncer dans le tas. Il est vif d’esprit, déteste passer trop de temps à penser à ce qu’il faut faire. De toute façon, franchement, mais qui irait créer une stratégie alors que l’ennemi est JUSTE devant toi ? Nom d’un hamburger ! Allez allez, on fonce, on tape, on se jette. Il faut être actif dans la vie, sinon on grossit, les amis. De toute façon, on ne fait pas réfléchir un héros, c’est bien connu, ces gens sont juste fait pour la gagne, la victoire, arrachée en deux minutes chrono parce qu’ils ont osé attaquer sans même regarder leurs arrières. Et c’est parfois ce qui peut causer leur perte. Mais, on ne peut pas mettre ‘’ America ‘’ et défaite dans la même phrase voyons.

Alfred n’est pas égocentrique ; Il se prend juste pour le nombril du monde, nuances. Eh oui, après tout, il est parmi les premières puissances mondiales. Sa Nation, c’est la Best of the Best, cherchez pas plus loin, c’est lui, le meilleur. Il pense beaucoup à sa personne, et alors ? C’est parce qu’il le faut ! Faut s’entretenir dans la vie. Il est juste absolument bloqué sur son pays et sur lui-même, c’est pas un drame... Oui, ça lui a valu pleins de mauvaises choses, mais lui, il garde que le bon truc en tête, alors il avance sans regarder qui il abandonne, qui il blesse. Trop penser à lui lui aura valu des ennemis, il en est pas conscient. Enfin, c’est ce que tout le monde croit.

Oui, Alfred est prétentieux. Il aime se vanter et ne se gênera pas pour le faire. Il accompagnera d'ailleurs toujours ses vantardises d'un rire à faire basculer la Statue de la Liberté. Alfred est très patriote, sa Nation, c'est sa troisième passion. Après faire le héros et manger. Il parlera toujours, et ce même si vous n'y avez fait aucune allusion, de ses très chers Etats-Unis. Après tout, son pays, c'est le meilleur, le plus beau, le plus grand, le plus intelligent, etc.

America est inconscient ; C'est le premier à se jeter dans une bagarre, sans jamais regarder ses arrières et il en paie souvent les conséquences. C'est un irresponsable. Qu'importe ce qui arrive après, l'important c'est d'y arriver maintenant. Sauf qu'il faudrait peut-être penser à ta Nation et à celles qui t'entourent au lieu de toujours tout centrer sur toi. Vraiment, l'égocentrisme, c'est dégeulasse.



Ventre sur patte - Force de super-héros - Envahissant - Héroïque
Alfred aime manger. Il n’y a rien d’autres à dire. Il bouffe tout le temps, jour comme nuit, il suffit juste qu’il soit réveillé. C’est rare qu’il parle la bouche pas pleine. Vous pouvez être sûr qu’être bloqué avec lui sur une île déserte, ce ne sera peut-être pas très agréable, mais vous crèverez pas de faim ; C’est une fontaine à malbouffe. Seulement, faites-lui remarquer que sa cuisine est pas bonne et vous verrez combien d’hamburgers vous êtes capables d’avaler en deux minutes et sous la pression de la main héroïque de l’américain. Encore un doute ? Aspiré du soda par le nez, n’est jamais agréable, gardez ça en tête.

Depuis qu'il est tout jeune, il possède une force incroyable. Il soulève des buffles, des voitures, et tout ce qui le gêne sans problème. Il est vraiment super fort, reste tout mince alors qu'il bouffe pour 10. *jalouse*
Sinon, il est envahissant. C'est très énervant pour les autres. Demandez donc à Canada : Matthew doit en avoir ras la feuille d'érable d'avoir toujours ce foutu américain dans les pattes. Il ne se gêne pas pour skuatter chez les autres sans demander de pré-avis. La porte doit toujours lui être ouverte, après tout, c'est le héros, non ?

Tiens, nous y voilà. Il se prend pour un héros. Il a trop lu de bande-dessinées avec Superman et tout ça, alors il veut être comme lui, c'est normal. En plus, avec sa force, il a de quoi, de quoi mettre le doute. Après, il ne l'est pas vraiment. Il se met un peu trop en avant pour être un héros.




England - Canada - Suspense - Extra-terrestre
England, c’est son presque-père, il l’a élevé et même si Alfred le nie, il a fait de lui ce qu’il est aujourd’hui. Sans son éducation, sans tout ce qu’Arthur lui a donné, jamais il n’aurait pu être aussi grand qu’il l’est aujourd’hui. Quand il a prit son envol, ça a été un déchirement, des deux côtés. England qui perd le petit Alfred et le grand Alfred qui perd le grand mais en fait, pas si grand Arthur. Ca lui a fait mal, oui, mais il ne le regrette que rarement pas. Car maintenant, il est désormais un Nation à part entière, qui a retiré la cuillère d’argent anglaise de sa bouche, voilà tout. Mais c’est vrai que désormais, plus rien ne sera jamais pareil, comme avant… Il n’est plus un enfant.

Matthew, c’est son jumeau. Il profite un peu de leur ressemblance physique pour ne pas faire face à ses problèmes. Niveau caractère, ils n’ont pas beaucoup en commun. Et même si Canada est un peu effacé, que les autres le remarquent si peu, quand ils jouent tous les deux au base-ball, c’est une vraie partie de plaisir. Il gagne toujours ! Alors évidemment, ça flatte son égo. Mais gagner contre son frangin, c’est pas forcément génial, hein. Et des fois, Alfred s’en veut de voir à quel point Canada est planqué derrière lui, dans son ombre. Et il se dit que si le canadien lui parle encore le lendemain, il a de la chance. Parce qu’un frère, c’est précieux et qu’Alfred ne supporterait peut-être pas de perdre à nouveau quelqu’un qui lui est cher.

Pour un pseudo-héros, il n'est pas courageux quand il s'agit de films. Il réclamera la présence de quelqu'un pour regarder. Surtout qu'il ne le fera pas en plein jour, noooon, il est bien trop héroïque pour ça. La nuit, c'est bien plus classe, en plus, ça fait genre comme Batman qui agit la nuit ! Mais bon, c'est vrai que pour s'endormir après... c'est moins cool.

Alfred ne croit pas aux fées et à tout ce qu'Arthur hallucine. Par contre, il croit aux extra-terrestre, ces êtres venus d'ailleurs. Et pour lui, c'est bien plus réel que la licorne blanche de l'autre anglais. D'ailleurs, il a un ami, nommé Tony. C'est un extra-terrestre qui lui tient compagnie quand il est tout seul ou ne sait pas quoi faire.

Histoire du Pays/Région/Ville : C’est en 1492 que tout commence. Colomb découvre l’Amérique.

Le long du littoral atlantique, se succèdent des colonies espagnoles, anglaises, françaises, hollandaises et scandinaves, plus ou moins permanentes, la plus ancienne et l’une des plus célèbres étant celle de Saint-Augustine, en Floride, créée en 1565. Au Sud-Ouest, ce sont les espagnols qui agrandissent la Nouvelle-Espagne depuis le Mexique, tandis que sur la côte Pacifique, ce sont les Russes qui s’installent. Les Blancs entrent en contact avec les autochtones. Ceux-ci ne résistent pas aux épidémies amenées par les Européens, à l’acculturation (alcool et armes à feux), aux massacres et aux guerres coloniales.

Aux cours des deux siècles qui suivent, les Treize Colonies se forment progressivement. La colonisation est assurée par des compagnies et un système de chartes. Les Français explorent la vallée du Mississippi et fondent la Louisiane. L’Amérique du Nord devient un enjeu pour les puissances coloniales, mais bien vite, c’est l’Angleterre qui assure sa suprématie, après avoir gagner les guerres anglo-néerlandaises et la guerre de la Conquête (1763), contre la France qui perdit ses possessions à l’est du Mississippi. Le peuplement est essentiellement britannique et noir. Les esclaves noirs sont envoyés dans les plantations de tabac du sud, mais aussi employés pour le développement des infrastructures. Vers 1775, les treize colonies sont prospères ; elles comptent plus de deux millions d’habitants.

Dans les 1770, les américains s’opposent de plus en plus aux anglais ; Londres leur refuse les terres à l’ouest des montagnes Appalaches, les taxes et impôts sont augmentés et ils ne sont pas représentés au parlement. En Virginie et à Philadelphie, on sent déjà la fièvre révolutionnaire. En 1770, les Britanniques tirent sur les manifestants ; massacre de Boston. En décembre 1773, les colons détruisent une cargaison de thé ; la Boston Tea Party. La guerre éclate l’année suivante.

La déclaration d’indépendance des Etats-Unis, rédigé par Thomas Jefferson, est approuvée par le Congrès Continental, le 4 juillet 1776. Ce texte proclame les principes de liberté, d’égalité et de droit au bonheur. Durant la guerre, les loyalistes fuient le pays. L’armée américaine, commandée par Georges Washington, finit par gagner face aux Anglais, avec l’aide de la France. En 1783, la signature du Traité de Paris consacre la naissance des Etats-Unis d’Amérique. Le second Congrès continental rédige la Constitution Américaine lors de la convention de Philadelphie en 1787. Ce texte reste encore aujourd’hui le fondement de la démocratie aux USA, bien qu’il ait subi des ajouts comme la Déclaration des droits en 1791. Georges Washington est désigné premier président en 1789, et les institutions s’installent à Washington dans le district de Columbia en 1800.

Les Etats-Unis sont la première Nation à être décolonisée et reconnue comme telle, bien que leur indépendance ne soit réellement reconnue qu’en 1783 avec le Traité de Versailles.

Le territoire américain s’agrandit, avec l’acquisition de plusieurs terres par achat (Louisiane en 1803, Alaska en 1867) et par conflits. Les Américains font la guerre aux Amérindiens et spolient leurs terres. La guerre contre le Mexique (1846-1848) et le traité de Guadeloupe Hidalgo entraîne l’annexion du Texas et de la Californie ; le traité de l’Oregon (1846) définit les frontières entre les Etats-Unis et le Canada à l’ouest des Rocheuses. La ruée vers l’or accélère la colonisation blanche vers l’ouest. Le premier chemin de fer transcontinental (1869) facilite l’intégration de nouveaux territoires. Finalement, la conquête de l’Ouest s’achève avec le Massacre de Wounded Knee en 1890, l’annexion d’Hawaii en 1898 et l’entrée de l’Arizona dans l’union en 1912.

Alors que la traite des Noirs est abolie au niveau fédéral en 1808, les planteurs du Sud continuent de défendre cette institution. En 1860, Abraham Lincoln, candidat du parti anti-esclavagiste, remporte l’élection présidentielle ; sept Etats sudistes font alors sécession et forment les Etats Confédérés d’Amérique. La bataille de fort Sumter (avril 1861) marque le début de la guerre civile qui fera 970'000 victimes dont 620'000 soldats. Après la victoire de l’Union en 1865, trois nouveaux amendements sont votés ; abolition de l’esclavage, libération des quatre millions d’esclaves et leur donner citoyenneté et droit de vote. Mais les lois Jim Crow introduisent la ségrégation raciale dans le Sud et ce, jusque dans les années 1950-1960. La guerre de Sécession renforce également le pouvoir fédéral.

L’industrialisation, elle, débute à partir des années 1850.
Les Etats-Unis doivent tout au long du XIXème siècle s’affirmer sur la scène internationale. Les Britanniques essaieront de reprendre le pouvoir lors de la guerre de 1812.

Au XXème siècle, les Etats-Unis devinrent la première puissance économique, culturelle, politique et militaire du monde. D’abord neutre dans le conflit mondiale, les Etats-Unis s’engagent aux côtés des Alliés le 2 avril 1917 et renverse le rapport de force. L’entre-deux guerres est une période de prospérité matérielle et d’effervescence culturelle, appelée les Roaring Twenties. Les femmes, puis les Amérindiens, obtiennent le droit de votes. C’est aussi la période de la prohibition.

La Grande Dépression de 1929 après le Krach de Wall Street provoque une montée du chômage. Le Dust Bowl appauvrit encore les paysans dans le sud du Pays. Franklin Delano Roosevelt, élu en 1932, propose un New Deal pour combattre la crise.

L’attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941 provoque l’entrée en guerre des Etats-Unis, contre l’Axe. L’armée américaine joue un grand rôle dans la libération de l’Europe occidentale et durant les campagnes du Pacifique. En août 1945, Harry S. Truman envoie deux bombes atomiques pour faire capituler le Japon. Les Etats-Unis deviennent une super puissance aux côtés de l’URSS. La charte des Nations Unies est signée en juin 1945 à San Francisco ; elle pose les bases de l’ONU dont l’assemblée générale siège à New York.

Dans les années qui suivent, la Guerre Froide oppose les leaders du clan capitaliste, les Etats-Unis, à l’Union Soviétique. Washington intervient en Europe et en Asie pour ‘’endiguer le communisme ‘’ ; le Plan Marshall à Berlin, création de l’OTAN, guerre de Corée, guerre du Viet Nâm, première guerre d’Afghanistan. Le pays se lance également dans la course à l’armement et à l’espace (Création de la NASA en 1958, premiers pas sur la lune en 1969). En 1962, la crise des missiles de Cuba aurait pu donner lieu à une troisième guerre Mondiale, mais elle ne donna qu’un embargo assoupli par Obama.

L’histoire intérieure au pays est marquée par le mouvement afro-américain mené dans les années 1950-1960 par Martin Luther King, par l’assassinat du président JFK en 1963 (Président dont Alfred porte le nom.) et le scandale de Watergate en 1974. L’année 1968 est le sommet d’une décennie troublée avec le Viet Nâm, Berkeley, les assassinats de Luther King et de Robert Kennedy, etc. La nouvelle politique de Ronald Reagan (1981-1989) est un succès dans le pays ; il favorise les relations à l’étranger, notamment avec l’URSS et diminue les armements. Il est perçu comme le vainqueur de la Guerre Froide.

Depuis la chute de l’URSS en 1989-1991, les Etats-Unis sont la seule hyperpuissance mondiale. Le pays s’engage dans les relations diplomatiques au Proche-Orient, participe à la Guerre du Golfe (1990-1991). La présidence de Clinton (1993-2001) sera marquée par la guerre de Yougoslavie, l’explosion de la Bulle Internet et une croissance économique continue.

George W. Bush arrive au pouvoir en 2001 et le 11 septembre de la même année, le pays subit une vague d’attentats terroristes islamistes qui font près de trois mille morts. En réponse, Washington se lance dans une guerre contre le terrorisme, en Afghanistant et en Irak. En 2005, le sud du pays est touché par Katrina, un des ouragans les plus ravageurs de toute l’histoire des Etats-Unis. Dès 2007, une crise financière et économique touche les Etats-Unis provoquée par la crise des subprimes. Elle deviendra mondiale. En 2008, Barack Obama accède à la présidence ; il est le premier président afro-américain. En 2010, alors que la crise sévit toujours, le golfe du Mexique et les plages du sud sont touchés par la pire marée noire que le pays ait connue, suite à l’explosion d’une plate-forme pétrolière BP.





Proof.

”The memories remains.”

Test rp :
Independence Day.
" La seule chose que nous ayons à craindre est la crainte elle-même. "
[justify]Il était là. Plus d’arme en mains, plus rien que la pluie qui fouettait son visage. Et Arthur qui le visait. Il était fini. Envolée, déjà, sa pseudo-liberté. Son indépendance qu’il voulait conquérir. Peut-être était-ce mieux ainsi ? Il était jeune, peut-être que son indépendance viendrait plus tard ? Peut-être que… Qu’à ce moment-là, Arthur le laisserait partir, sans se battre, sans le retenir, sans lui agripper le bras, sans le regarder de ses yeux verts émeraude. Peut-être qu’ils pourraient rester en bons termes. Sans que l’un trahisse l’autre. Sans qu’il n’y ait de guerres, pas de martyrs, pas de victimes. Pas de blessés. Pas de soldats, juste une poignée de mains amicale entre les deux hommes. C’était peut-être ça, la façon la plus sûre d’obtenir l’indépendance tant souhaitée par les Etats-Unis. Sans massacrer des Anglais parce qu’ils ne voulaient pas les laisser partir. Pour une fois, Alfred réfléchissait sans se précipiter.

Quand l’Anglais abaissa son arme, puis la laissa tomber, America n’en croyait pas ses yeux, ni ses oreilles, en entendant le bruit de l’arme qui tombait puis Arthur, lui aussi. A genoux. Cet homme qui l’avait élevé, à genoux devant lui. Les deux mains couvrant son visage et le corps secoué de sanglots. La vision d’un homme trahi, détruit, meurtri par quelqu’un qu’il prenait pour son fils adoptif. Quelqu’un à qui il s’était attaché. Et cette personne, c’était lui, ce sale prétentieux de ricain, qui, au lieu de rester bien sagement à attendre la liberté, avait choisi de l’arracher à son aîné. Et le héros, dans cette histoire ?

Il n’y en avait pas et il n’y en aurait jamais. Car même en cherchant loin dans sa mémoire, Alfred ne trouvait pas une seule raison de se trouver héroïque. Il avait détruit l’être qui avait veillé sur lui. Malgré ses absences. Malgré tout. Il avait été là, quand il le fallait. Et ça lui suffisait, à America, ça lui suffisait, qu’il soit là de temps en temps. Pour jouer quand il se sentait seul. Pour rire avec lui, quand il avait besoin de quelqu’un. Il avait été là ; Arthur avait été là. Et lui, qu’avait-il fait ? Qu’avait-il fait ? Que venait-il de faire ? Trahir quelqu’un qu’il aimait. Qu’il aimait profondément. Il était resté là, à le regarder tomber, à le regarder sombrer, sans rien faire.

Crétin d’Américain, hein ? Il n’avait pas su bouger une main pour la poser sur l’épaule tremblante de Kirkland. Il n’avait rien pu faire. Impuissant. Le représentant des USA était impuissant face à la peine de son presque-père. Tellement impuissant, qu’il avait la gorge sèche, qu’il n’arrivait plus à parler. Il aurait pu rire, comme à son habitude. Sortir une réplique à la con, après tout, il faisait ça pour s’en sortir, tout le temps. Ca ne changeait pas des autres situations, hein ? C’en était juste une de plus… Juste une de plus.

300 ans et des poussières plus tard, ce mauvais rêve torturait encore l’américain. Pour une Nation, quoi de plus normal de vouloir devenir indépendant ? Mais pourtant, il y a des jours comme ça, où Al’ préfère se terrer dans un silence qui ne lui est pas familier, pour se laisser aller à la nostalgie de ses jeunes années. Dans ces moments-là, il est tout seul et préfère le rester. Tout le monde pense qu’il devait être heureux après avoir gagné contre l’anglais. Mais c’était tout le contraire.

Il avait gagné la liberté, l’indépendance de son pays, le droit de faire ce qu’il lui plaît. De grandir comme bon lui semblait, sans toujours demander l’avis d’Arthur. Et bizarrement, il avait aussi gagné des responsabilités qu’il ne voulait pas, des choses à faire, de la paperasse à remplir.

Mais le plus important, c’est ce qu’il avait perdu. Et ça, les autres pensaient que c’était moins important, mais pas lui. Pour lui, c’était terriblement important. Trop important sûrement. Même si tous les 4 Juillet, il était heureux la journée, la nuit tombée, ses yeux se remplissaient d’eau et le Alfred rieur et joyeux disparaissait pour laisser un Alfred qui pensait à tout ce que l’indépendance lui avait arraché. Le bonheur d’avoir cet homme aux cheveux blonds et aux yeux verts à ses côtés, que cet homme lui fasse confiance.
Il avait laissé une partie de lui-même sur le champ de bataille, une partie de lui-même repartie en Angleterre.

Il souhaitera un jour ne jamais avoir à subir une trahison, car il savait qu’il ne le supporterait pas. Il savait bien ce que ça faisait, en tant que traître, alors imaginez en tant que trahi.

Le lendemain, Alfy avait retrouvé sa joie de gamin et pour pas changer, bouffait tout ce qu’il trouvait. Au grand désespoir de ceux qu'il côtoyait.

« Hey ! Be happy, smile ! Life is great ! »

Oui, comme la vie est douce quand on a appris à pardonner ses propres erreurs du passé. Maintenant, il faut juste appliquer ça, hein, Alfred ?

Après tout, il était fort et le passé, c’est le passé. Un héros se doit d’avancer. Malgré qu’à chaque fois qu’il pense à ce gars, celui qui vit loin de son chez-lui, dans un coin tranquille près de Londres, outre-Atlantique, en Angleterre, il avait et aura toujours un pincement au cœur qu’il cachera derrière un sourire que lui seul saura faux. C’est bien pour ça que tous, ou beaucoup de grands acteurs sont américains ; Ils savent jouer la comédie.

Who’s behind the screen ?

Vous aimeriez bien savoir, hein.


Pseudo : Appelez-moi Fio, ou simplement Alfie.

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As-tu lu le règlement?: Validé par PNJ Validatrice Suprême








Dernière édition par Etats-Unis / Alfred le Dim 8 Jan - 19:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The HERO is HERE. | Dites bonjour à Alfred. {U.C} Dim 8 Jan - 19:05

Fiche impeccable, bienvenue parmi nous mister Heros ^^

✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿

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