Hetalia Sweet Madness
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 HONGRIE/Elizabeta Hédervàry

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MessageSujet: HONGRIE/Elizabeta Hédervàry Mer 8 Juin - 23:31


   

   
Fiche Du Pays
”What's your Country”
       

   

   
    NOM DU PAYS : Magyarország/République de Hongrie/Hongrie


        RELATION :
    Autriche, l'ami et ancien mari. Il est une personne très proche d'Hongrie, dans lequel la jeune femme porte une grande admiration et une attendrissante confiance. Malgré leur rupture, ils s'entendent aussi bien que les premières fois, et cela ne l'empêche pas de l'écouter jouer mélodieusement de son piano!
    Prusse, le meilleur ami et celui qu'on voudrait tuer à coup de poêle. Un grand ami, bien qu'Eli ne veut pas l'admettre, avec qui elle a une immense rivalité depuis toute petite. Ils ont une relation amour/haine, chacun se détestant autant qu'ils s'aiment.
    Belgique, la meilleure amie. Aussi simple que ça, rien à redire là-dessus. Les deux s'apprécient beaucoup et sont de très bonnes amies.
    Italie du Nord, le petit protégé tout mignon et celui qu'on adore voir avec des robes. L'ayant prit comme son enfant pour un temps, les deux sont très proches et s'apprécient beaucoup. De plus, les deux semblent avoir des problèmes quant à la façon dont les gens les voient...
    Saint Empire Romain, celui qu'on voyait trop bien avec le petit protégé tout mignon. Élevé conjointement à Italie, Hongrie est en quelque sorte sa mère à lui aussi.
    Turquie, le mystérieux mais très sympathique copain. Un très bon ami, les deux se connaissent depuis l'empire Ottoman et s'apprécient beaucoup. Chacun s'entraide, leur relation est saine.
    Pologne, le, genre, totalement meilleur ami qui aime genre carrément trop le rose. Les deux sont de très vieux amis, leur relation datant de la période du Moyen Âge. Lizzy aime beaucoup être avec lui et les deux s'entendent toujours merveilleusement bien.

   


   
Présentez-Vous Maintenant !

”On Veut Tout savoir de Vous”

    Nom : Hédervàry

    Prénom : Elizabeta

    Age : 25

    Date de naissance : 15 mars | Fête nationale

    Orientation sexuelle : Bisexuelle ou en fait, ne s'en préoccupe pas vraiment

    Loisirs : Faire la cuisine ☆ tâches ménagères ☆ équitation et/ou sport divers ☆ lire ☆ frapper certaines prussiens ☆ écouter Autriche jouer de son piano ☆ être à l'extérieur ☆ frapper tout ceux s'approchant trop près d'Autriche avec sa poêle chérie

    Aime : YAOI ❤ sucreries, particulièrement les dobos tortes ☆ Prusse ☆ être dans le noir ☆ les orages ☆ l'action et l'aventure ☆ les insectes ☆ la musique

    N’aime pas : PRUSSE ♠ ce qui est salé ou épicé ☆ les gens trop bruyants ☆ perdre ou abandonner ☆ les endroits trop petits

   

    Description physique :
Hongrie... une beauté à l'image trompeuse. En effet, c'est peu dire qu'elle est jolie. Radieuse, magnifique, élégante, raffinée! Une parfaite dame, bien placée bien arrangée. Personne n'aurait de quoi dire.

Je préfère briser votre rêve tout de suite. Hongrie n'est pas ce que l'on pourrait apellée... raffinée. Oh que si elle est radieuse, c'est un fait établis, gravé dans le béton. Mais son apparence trompe l'oeil & cache derrière ses airs de parfaite demoiselle une beauté sauvage. Oui, sauvage est le mot. Vous savez, ce genre de beauté qui nous attire, ce petit côté bestiale, animal? Un regard aguicheur lorsqu'elle le souhaite, ses yeux d'un vert clair frôlant celui de l'émeraude sont naturellement grands et expressifs, ayant toujours avec eux une lueur de joie, de bonheur. Je serais même portée à dire gamine. Ouais, gamine est aussi ce qui peut la décrire: des joues rosées, un sourire qui, lorsqu'affiché, peut éblouir même le soleil... ses joues par contre ne sont pas tellement rondes, lui donnant cet air de maturité et de grande soeur protectrice. La douceur de son regard peut être aussi tendre que la lueur combative est enflammée lors des batailles. Comme vous l'aurez deviné, tout passe par ses yeux: bien qu'Eli ne démontre pas vraiment ses sentiments, ses yeux disent tout. Quand on sait les lire bien sûr. Son corps en fait envier plus d'une; et baver un peu trop d'autres. Une belle poiitrine qu'elle a en effet Hongrie, assez grosse pour attirer les regards mais pas trop pour s'approprier les pervers malfammés, à son bonheur. Sa taille aussi n'a rien de reprochable, puisque impeccablememt mince et agile, lui donnant une bonne liberté de mouvement. Aurais-je négligée autre chose? Oh, mais bien sûr! Ses cheveux sont longs, depuis qu'elle est jeune sa tignasse brune et quelque peu ébouriffée la suivant sans subir de changements. Cette dernière par contre ne se démarque pas tant que ça des autres, enfin côté teinte, parce qu'ils sont d'un simple châtain clair, blondissant en été. La petite fleur rose qu'elle porte en permanance du côté droit de sa tête est supposée représenter le Lac Balaton, mais quant à savoir comment elle y est apparut, c'est mystère et boule de gomme!

Longtemps prise pour un garçon, cette jeune fille a apprit dans des conditions rudes: son linge se représentant par des pantalons d'un simple tissu brun et d'une veste de cuir verte, cela l'arrangeais bien. Après tout, avoir mit une robe, le chevalier teutonique se serait sûrement payé sa tête pour le restant de ses jours. En vieillissant, sa garde robe se fit plus variée, Eli alternant entre son habit de pirate et de guerrière. Aucune trace de robe. D'où sortent-elles? Allons vous le savez. Hongrie voulait devenir une femme. Une vraie, vous voyez. Oui ça seulememt après des bonnes centaines d'années, quand un petit incident perturba pour de bon autant sa vie que celle d'un certain Prusse. C'est donc après des au revoirs assez spécials que Lizzy integra à son quotidien les robes, en même temps que la présence de Roderich; au début, inutile de dire que ça lui déplaisait énormément. Sans compter toute ces bonnes manières, ces méthodes qui ne lui étaient pas familières, ça va sans dire qu'elle était toute mélangée. Mais bien vite, l'habitude prit le dessus, et c'est sans misère que la hongroise peut faire le ménage, le lavage, la cuisine, le pliage, pausant entre ses activités pour écouter le doux son du piano autrichien. Depuis leur rupture, bien qu'elle ne soit plus obligée de se conformer à son uniforme de femme ménagère, diverses robes la remplacèrent, comme par exemple cette rouge et noire à manche longue. Évidement, le temps avançant et la mode aussi, Eli du se résigner petit à petit à changer de look, portant leggings & pantalons serrés, avec des chandails aussi banales qu'originals. Pour ce qui en est du maquillage et des bijoux, je crois que vous préférez ne même pas y penser; s'il y a une parcelle masculine encore en elle, c'est bien ce côté négligé. Mais cela ne change pas qu'elle est réellement magnifique. À sa façon.


    Description psychologique :
Elizabeta... tant de chose à dire à son propos. D'abord, plusieurs facettes se cachent en elle. Pouvant passer de la grande soeur douce, attentionnée et délicate, à une furie surpuissante, capable d'éclater bien des hommes. Oui, des hommes. Parce qu'en fait, Hongrie n'a pas vraiment d'envies violentes envers les filles, ces dernières ne lui posant pas trop problème. *kof* pour ne pas dire qu'elle est féministe extrémiste sur les bords *kof*. Après tout, les hommes sont si immatures et imbéciles! Ils ne savent rien aux femmes et osent, OSENT les critiquer et les descendre, pour une raison aussi idiote qu'absurde: ils sont des gars. Non mais pour qui ils se prennent, eux? Franchement, ça a de quoi dépasser la hongroise. Enfin, pour passer à autre chose, si on oublie sa légère tendance «psychopathe», Lizzy est une fille qui aime s'amuser: rire & sourire, ce ne sont pas des secrets pour elle. Il faut savoir mordre dans la vie, selon elle; oui, elle a bien essayée d'inculquée cette notion à Roderich, maintes fois, mais... qu'il est tenace l'aristot. N'empêche qu'ils ont vécus de très beaux moments ensemble, ça personne ne peut le nier. Après tout, Eli est comme un rayon de soleil, même le plus froid et dur fond devant son sourire angélique ou son rire. Un rire vrai, un rire sans retenu; pourtant si beau. Garçon manquée, c'est dur dur de croire que son enfance s'est passé dans la boue et les combats, en la regardant aujourd'hui. Beaucoup plus calme -du moins, en apparence- et dispose, sa passion de l'aventure ne l'a quand même pas lâchée: toujours prête à voyager et à voir autre chose, à voir le nouveau. Parce qu'on a jamais assez vu le monde & ses merveilles. Sa passion pour les chevaux s'est accentuée, alors que toute jeune elle leurs courraient après, maintenant elle les chevauchent. Inutile de préciser qu'elle a maîtrisée rapidement l'équitation, un sport qu'elle adore beaucoup. Pas seulement ce sport, plusieurs autres l'intéresse; un vrai garçon manqué je vous ai dis! N'empêche qu'ils devraient mettre le coup de la poêle aux Olympiques, la Hongrie passerait l'Or sans effort...

D'un naturel ouvert et sociable, se renfermer n'est pas coutume chez elle, et les seules fois qu'elle le fait, c'est lorsqu'on parle d'un sujet qui lui est sensible, comme par exemple sa rupture avec Autriche. Forte tête, Elizabeta sait ce qu'elle veut et se battra jusqu'à son obtention, peu importe les sacrifices & les conséquences. Plusieurs de ses actions sont faites la tête baissée: autre preuve de son côté masculin. Lorsqu'elle s'obstine et qu'elle s'énerve, c'est fortement conseillé de s'éloigner. Ah moins que vous soyez comme Prusse et ayez des envies suicidaires. Enfin, c'est à votre discrétion... ne négligeons pas la facette de Lizzy qui est et restera toujours, un de ses rares attrait féminin: son fangirlisme envers le yaoi. Oui, oui, le yaoi. Depuis la découverte de cette passion, inutile de dire qu'elle s'est étroitement liée de complicité avec Kiku: lui la caméra, elle la publication. Une bonne confidente, ses conseils se font aussi sage que ses capacités à remonter le moral sont puissantes. Sentimentale, bien qu'elle ne le montre pas, Lizzy est très perceptive aux émotions des autres & se sent affectée lorsque quelqu'un se sent, par exemple, triste. Évidement, son orgueil l'empêche de montrer des émotions telles que la tristesse ou la gêne, mais oui, aussi peu probable que cela puisse paraître, tout ça, elle le sent. Après tout on est tous humains, non? Un attrait particulier chez elle pourrait être son sens de l'honneur & sa fidélité. Petite gourmande dans l'âme, notre chère Eli a la dent sucrée & ne peut résister à une pâtisserie ou du bon chocolat(la majorité du temps importé de sa chère amie Belgique). Bref, cette femme est l'exemple parfait d'une force naturelle, au tempérament explosif & constamment en changeant, mais qui a un charme irrésistible et duquel on ne peut se passer!


    Histoire du Pays/Région/Ville :
895- Prologue d'une longue vie
Magyar, autrefois plusieurs petites tribus se battant indépendamment des autres. Après un temps et des découvertes, toutes ces tribus s'unirent, laissant place à un nouveau pays; La Nation Hongroise.



Une journée comme les autres s'annonçait; les oiseaux chantaient autant que la veille, le vent n'emportait rien mais laissait derrière elle une fraîche brise de début de printemps. Enfin, journée comme les autres, ou presque. Aujourd'hui, Hongrie et son Roi allaient rencontrer un nouvel arrivant; l'ordre des chevaliers teutoniques. Le Roi Andrew, en ce temps Roi de Hongrie, commençait à paniquer. Les Cumans, ou le peuple turque, avançaient rapidement et qui plus est, de façon très menaçante. Bien sûr, sa confiance envers son pays l'empêchait de fuir, mais la crainte restait, même dans le coeur de la petite hongroise -bien qu'elle ne se l'avouait pas-. De réputation, l'ordre des Chevaliers semblaient de redoutables guerriers, forts sur le champ de bataille. Eli était bien curieuse d'en connaître le chef.

Quelle ne fut pas sa surprise, lorsqu'apparut devant le roi un petit bonhomme, pas vraiment plus haut qu'elle, arborant une peau plus blanche que la fillette en avait déjà vu; blanc comme les bancs de neige russes. Pas seulement ça, ses yeux aussi l'étonnèrent; rouge, rouge, rouge... comme le sang. À cet effroyable regard se mêlait détermination et cruauté, tyrannie pourrions nous exagérer. Mais la hongroise ne s'en voyait étrangement pas intimidée. La curiosité plutôt la poussait à ne pas cesser de le fixer, alors que la voix forte et portante du roi résonnait dans la salle du trône.

«- Je vois que vous et votre armée êtes puissants. Seriez-vous intéressés à installer vos avants-postes aux frontières transylvaniennes? Les Cumans se font menaçant et votre support serait une précieuse aide.
- Kesese, bien sûr qu'on sera intéressés! Après tout, une personne awesome comme moi va tous les éliminer sans misères!
- Tu peux m'en voir rassuré, alors. Vous pouvez dès maintenant installer vos postes. Merci beaucoup de votre aide.»


Ce gamin... Elizabeta n'en revenait pas; quelqu'un avec un ego aussi gros qu'elle, sinon pire? Il était bien spécial et, Lizzy ne pouvait le nier, avait un petit quelque chose... de surhumain. Mais ses questions à son égard ne purent s'éteindre, puisque le petit était déjà partit loin. L'aube d'une solide et problématique rivalité, ainsi que d'une amitié et confiance indestructible.

✝ ✝ ✝

«Arrgh, ça fait un mal de chien! C'est quoi ce truc?!»

Hongrie, appuyée sur un mur, se pliait pratiquement en deux. Pas de rire, oh non. Il est vrai que ce matin n'avait pas été facile; les turcs sont tenaces, sans compter la chaleur étouffante et le soleil désagréablement ardent. Pourtant, ni température ou envahisseurs n'était la cause de son maux. En fait, sa poitrine la faisait souffrir depuis cet avant-midi, et c'était d'autant pire le soleil de midi passé. Marmonnant dans sa barbe, cherchant désespérément la cause de cette foutue douleur, la gamine pu reconnaître la voix rauque et -très- forte d'un certain mini-Prusse près d'elle.

«-Ha! Encore fait battre par ces bâtards de turcs?!
- Raah ta gueule! J- je crois que je suis... malade...
-Heeee? Pourquoii?
-C'est assez étrange... depuis ce matin, mon torse me fait souffrir un affaire pas possible!»


Le petit guerrier étonné lui aussi, la hongroise eu peine relevée sa tête que des mains vinrent agripper sa poitrine, l'albinos criant -comme toujours en fait-: «HAHAHA! POINT FAIBLE TROUVÉ, POINT FAIBLE TROUVÉ!». Surprise sur le coup, Eli se contenta de le repousser, un peu irrité de sa réaction. Son corps réagissait de façon étrange face à cette situation. Étrangement, le fait qu'il lui ait touché CETTE place avait provoquer dans son corps un petit... frissons, choc? Lizzy ne savait comment décrire ce sentiment, mais c'était trop étrange. Puis une question posée par Chevalier Teutonique la sortit de ses réflexions existentielles.

«-Dit moi Hongrie...
-Hm?
-Tu as un pénis?»

Le fou rire que la petite se prit à cet instant... c'était limite si elle ne se fichait pas de sa face.
«-Hee? Bien sûr que j'en ai un, qu'est-ce que tu crois? De toute façon, tout le monde en aura un quand il sera vieux, hahaha!
- H- heu?... H- Hongrie, je crois pas que...»


Sa phrase fut coupée par un soldat, du haut d'un des avants-postes, qui annonça l'arrivée de gens à l'allure louche -probablement ces cumans-. Alertée et prête à la bataille, la fillette prit les devants en courant, s'éloignant peu à peu du petit prussien. Avant de complètement disparaître, toutefois, elle se retourna et fit un clin d'oeil accompagné d'un grand sourire à Gilbert.

«-Merci de m'avoir écouté, hein? J'ai moins mal à mon torse maintenant, même!»
Oui, tout un numéro cette petite... ou ce petit, comme elle-même se considérait en ce temps.
Qu'en est-il des chevaliers teutoniques après ça? Eh bien... après une demande d'indépendance, ils partirent ailleurs, simplement. Quant à savoir ce qu'ils sont devenus, c'est une autre histoire...



Un sale temps c'était. La pluie était battante, incessante, on aurait cru qu'elle ne s'arrêterait jamais. Tout était chaotique, démolis, brûlé, ensanglanté, tout semblait irréel... comme si... un tel massacre n'aurait jamais du exister. Mais elle était là, bien là, encrée en sa mémoire comme dans ses os et son corps; la saveur amer, repoussante et effrayante de la défaite. Cette peur, crainte, repoussée si longtemps par la hongroise, avait fini par la rattraper, comme un mauvais rêve mange et aspire l'âme des jeunes enfants. Plus rien, plus personne. Simplement le vent, sifflant désagréablement, laissant porter à son nez l'odeur des corps et du sang. Les têtes coupées, membres arrachés, il n'en manquait pas. Le regard d'Elizabeta était remplis, non pas de peur, non pas de craintes, même en cet instant. Seulement douleur, honte, colère semblaient s'emparer de son être comme de ses yeux, de leurs verts habituellement si combatif, maintenant presque éteint. Par terre, tenant à peine sur ses genoux, son corps sali de boue mélangée à son sang, la dernière survivante fixait l'envahisseur des yeux, prête à se relever malgré sa conscience qui lui criait que c'était impossible. Celui debout devant elle, ce turque maintenant si grand et menaçant, souriait d'un rictus que même ses pires cauchemars n'avaient pu illustrer. Ses yeux, cachés par son masque, laissaient percevoir une lueur de moquerie, presque d'amusement.

-Tu es à moi, Elizabeta Hédervàry. Tu m'appartiens, comme tout tes habitants et tes terres. Justice m'aura enfin été rendue..., dit-il, sa voix se mêlant presque à celle du vent.

Des protestations, des cris de rages, des contestations, Hongrie aurait pu en dire. Mais rien, sauf du sang, s'échappa de sa bouche, et, allant jusqu'à se détester pour ça, une larme, puis plusieurs, commencèrent à couler. Tout perdu, tout, tout, absolument tout. Non, elle ne devait en rien montrer sa faiblesse, se maudit-elle en baissant la tête, séchant ses larmes d'un mouvement de tête. Mais trop tard, il n'y avait plus rien à perdre. Son honneur? Disparus. Sa fierté? Disparue aussi. Qu'allait-il advenir de son pays? Hongrie se le demandait, quand soudain, le noir profond. Rien ne se passait dans sa tête; son cerveau avait sombrer dans les abysses obscures et incertaines de l'inconscience...

✝ ✝ ✝

Suite à la conquête de Buda par les turques en 1541, la Hongrie fut diviser en 3 parties, soit au Nord-Ouest, le Hongrie Royale, à l'est, la Principauté de Transylvanie indépendante, et au centre, là où se trouve la capitale, le Pashalik de Buda. Ils se faisaient gouverner, tous, par la Turquie. Jusqu'à ce jour, oh, Lizzy s'en rappelle encore et s'en rappellera toujours. Ce jour, en 1718, où son honneur fut récupérer, en même temps que son pays et ses terres, sans compter ses habitants et sa culture. Après quelques cuisantes défaites face à l'ancien empire Cuman, Hongrie pue finalement savourer sa vengeance, un sourire au lèvre.

La journée cette fois était l'opposé de ce que l'on appelle "mauvais temps". Le soleil brillait, ça en devenait presque insultant pour le pauvre turque, gisant maintenant à ses pieds, réduit au même état de honte qu'elle-même il y a nombre d'années. Son rire frôlait le sadisme, mais maintenant elle s'en fichait; vengeance et pouvoir rayonnait dans ses yeux.

«-HAHAHA! On fait moins le malin maintenant hein?! Ça t'apprendra, sale bâtard!»
Après un dernier coup de pied dans ses côtes, la guerrière rangea son épée dans son fourreau, la tête relevée, fière de ce qu'elle était et déterminée à tout reprendre en main. Ne s'arrêtant même pas pour le regarder une dernière fois, Elizabeta lui tourna le dos, se dirigeant vers l'horizon, signe d'un avenir prometteur et grandissant.
Tout roulait normalement, maintenant les turques disparus. Qui aurait imaginé qu'une guerre, demandée de façon inattendue, se préparait à côté...


C'était un des événements marquant de l'histoire, ce genre d'occasion à laquelle rares avaient participé. Un couronnement pour le moins inattendue suite à une mort inévitable. Charles VI, ayant succédé à son frère Philippe I comme Empereur du Saint Empire Romain, ainsi que Roi de Hongrie, Autriche et les alentours, rendit l'âme en 1740. N'ayant aucune descendance masculine, et possédant comme seule fille la jeune Maria Thérésa, âgée d'à peine 25 ans, le Royaume n'eut d'autre moyen que de la proclamer Reine de Hongrie, Croatie et Bohemie, Archi-Duchesse d'Autriche et Duchesse de Parma. Bien que son père ait été un grand chef pour le Saint Empire, la nouvelle reine de pouvait accéder à ce titre; jamais une femme n'avait eu de rôle, et aucune femme n'aurait du, selon certains. Mais suite à diverses problématiques, le Chef n'eut d'autre choix que de persuader les pays allemands d'accepter la place de pouvoir à cette jeune femme, via la Sanction Pragmatique de 1713. Maintenant au pouvoir, Maria pouvait assurer le parfait contrôle de ces pays, malgré son bas âge et son expérience fortement diminuée.
Un jour, toutefois, la Sanction fut brisée, par la prise de Silésie par la Prusse. Encore lui, cet abrutit, avait marmonnée Hongrie à l'annonce de cette outrageuse trahison. Il n'était pas d'accord qu'une femme prenne le pouvoir? Alors il s'était mit à dos probablement celle qu'il n'aurait pas du; Elizabeta Hédervàry. Quiconque oserait toucher la Reine recevrait le châtiment dernier, la volonté de Dieu que d'éliminer ceux désirant stopper le devoir et la raison de se faire. Enfin, quand Hongrie le su, ce ne fut pas immédiatement; Autriche se battit d'abord seul. Sans espoir. Son armée était piètre et, comparativement à celle de Prusse, complètement minable. Cuisante défaite que ce fut, victoire écrasante ce fit. C'est là que la Silésie fut prise. Mais la vraie guerre n'avait pas commencée... pas encore...

✝ ✝ ✝

Un champ de bataille, loin d'être le premier qu'Elizabeta avait vu, se dressait devant elle et ses alliés. Roderich, en avant plan, la tête remontée pour cacher sa peur et sa crainte, fier et prêt à combattre. À sa droite se dessinaient Hongrie elle-même, alors qu'à sa gauche était là, le menaçant et à cette époque redouté Angleterre. Un peu derrière se trouvait Russie, son sourire toujours aussi effrayant éclairant de façon inquiétante son visage. Rien ne bougeait, pas même leurs ennemis d'en faces, eux aussi visiblement près à éliminer tout ce qui se trouvera sur leur chemin. De ce que Hongrie pouvait voir, la frontière adverse comptait évidement Prusse, droit, sourire moqueur et beaucoup trop confiant à son goût, faisant tête à l'armée. À sa droite, Espagne. À sa gauche, France. Un peu derrière, se démarquant de par sa grandeur des autres, un autre nordique; Suède. Tout semblait être sur pause; personne ne parlait, seul les grondements menaçants du tonnerre résonnait dans l'immensité du ciel gris, accompagné d'une pluie battante. L'odeur du sang semblait déjà peser dans l'air, qui se faisait lourd et remplis de mauvaises tournures. Rien n'était bon; ou du moins, rien ne s'enlignait pour l'être. Un dernier respire. Une profonde inspiration, qui, Elizabeta osait croire, allait lui permettre de traverser cette dure épreuve.

Après un coup d'oeil collectif des 4 principaux chefs, comme d'un coup, tout partit; chacun aillant ses propres comptes à régler, chacun ayant ses propres vengeances à assouvir. De son côté, Hongrie allait de bon train, tranchant, découpant, exécutant eux osant croiser son passage. Dans ses yeux se dessinait clairement la volonté; le volonté de changer ce que tous croyaient inévitables, ce que tous croyaient impossibles. Éliminer le mal pour faire le bien, cette seule phrase traversait son esprit, ses coups d'épées se faisant de plus en plus puissants et rapides, le courage la mangeant secondes en secondes. Sa motivation était telle, qu'elle pu remarquer, plus loin sur le champs de bataille, que Prusse dominait dangereusement Autriche. Bien sûr, Angleterre était trop occupé avec France, alors que Russie s'occupait à coeur joie de Suède et d'Espagne, bien que ces deux derniers se faisaient anormalement puissants. Comme dans un élan, une course effrénée contre la montre lança Elizabeta à la rescousse de Roderich. S'en fut moins une, puisque lorsqu'elle arriva, son fer croisa celui d'un prusse près à mettre le coup final en plein coeur du pauvre aristocrate.

«-Enfoiré de traître!», lui murmura-t-elle avant de le repousser d'un coup d'épée, l'éloignant une seconde. Seconde suffisant à la guerrière pour lancer le sabre d'Autriche à son maître, qui se releva, la remerciant du regard. «C'est ta bataille. BOTTE LUI LES FESSES À CET EMMERDEUR!»
Puis disparut la hongroise, se mêlant aux corps morts et les autres. La bataille n'avait pas encore atteint son sommet, mais l'épuisement se faisait déjà sentir, et ne présumait qu'une longue et ardue bataille; bataille qui, espérait Hongrie, rendrait honneur à tout les guerriers ayant rendus l'âme sur le champ aujourd'hui et les années à venir.
«-À L'ATTAAAAAAQUE!», fut le cri qui se démarqua des autres, lancé par nul autre que la seule femme du terrain. Le début, ce n'était que le début...

✝ ✝ ✝

Ouest du Saint Empire Romain, 1748.
C'est le silence total dans la pièce. Autour de la table se trouvaient les protagonistes de cette guerre, une guerre qui ne résulta à rien. Ou presque. Le papier au centre, celui que Roderich s'apprêtait à signer, s'en suivant Prusse, indiquait la perte de Silésie aux mains de Frédérick II. Le traité de Aix-la-Chapelle fut signé en cet instant, pas seulement au mécontentement de l'autrichien, qui semblait dégoûté à l'idée de laisser sa capitale. Mais c'est comme ça, lorsqu'on se bat; un vainqueur, un perdant. Le perdant donne au vainqueur, alors que le vainqueur reçoit ce qu'il n'aurait peut-être pas du avoir. Les formalités terminées, la salle de conférence vide, Gilbert ne pu s'empêcher de narguer le pauvre Roderich, même si le morale de ce dernier était terriblement bas.

Suite à la prise en main des armées autrichiennes par Maria Thérésa, un autre combat eu lieu; la Guerre de Sept Ans. Une terre volée est une terre retrouvée; suffit de la vouloir... mais ça, encore une fois, ce n'est pas quelque chose que je vous raconterez...


«Oh, tu es radieuse ma chérie!
Oh oui vraiment, très, très jolie, Mademoiselle Hongrie!
-M-merci beaucoup...»

Debout devant le miroir, Elizabeta regardait avec émerveillement son reflet. Cela lui faisait si étrange; ce genre de sentiment, là, dans son ventre... inexplicable. Simplement, purement, agréablement incompréhensible. Tout cela semblait si nouveau, si étranger, pourtant il n'en restait pas que ce moment la remplissait d'un bonheur et d'une joie que son coeur et elle-même n'avaient jamais ressentis. Un... mariage. Pour avoir tenue une épée et portée une armure depuis sa naissance, inutile de préciser quel effet cela lui faisait que de porter une robe. Robe magnifique, cela va sans dire. Blanche, évidement, avec brodés sur les côtés des petites fleurs en or. Si délicat, si féminin; si différent, ça lui faisait presque peur, à notre chère hongroise. Ses cheveux étaient simplement remontés en un chignon majestueux, un voile transparent couvrant cette chevelure châtaine. Mais il fallait bien s'habituer, après tout, cet union annonçait le début d'une nouvelle vie, une nouvelle elle. Ça ne lui déplaisait pas, à quelque part, mais... la guerre, la violence, aussi cruel que cela puisse paraître, tout ça allait lui manquer un peu.

La musique, douce, se faisait déjà entendre de l'extérieur. Les papillons dans le ventres de Hongrie se faisaient plus mouvementés, plus actifs, et son coeur était sur le point d'exploser. Trop d'émotions, attention, ça va sortir... mais non. Rien ne sortait de sa bouche, à Lizzy. Son sourire parlait à lui seul. C'était le moment. Avec la grâce royale et pure d'un cygne, la mariée -seule la prononciation de ce nom la faisait frissonner- descendit les marches. Lentement, pour laisser les invités et le marié languir. Arrivée à la porte, c'est comme si un ange avait descendu du ciel; radieuse, magnifique, rayonnante, le soleil l'éclairant donnant l'effet d'un féerique, s'en était pratiquement inhumain que de croire qu'une telle beauté existait. Mais elle était bien là, et même Autriche, à l'autel, habituellement si froid et impassible, esquissa un sourire, incapable de mettre son regard, attendris et émerveillé, ailleurs que sur elle. Un moment à peine, on pu remarquer la hongroise rougir sous l'effet des regards sur elle, mais tout semblait si parfait, à ce moment, que rien ne l'atteignait.

✝ ✝ ✝

«... vous pouvez embrasser la mariée», furent les derniers mots prononcés au bout de cet interminable discours. Ces mots furent aussi ceux qui celèrent une union à l'apparence éternelle; un amoureux baiser, bien qu'un peu distant et timide au début, referma avec lui cette distance qui les séparaient. Des minutes, des heures, des années; le nouveau couple aurait put rester comme ça l'infini durant. Mais les larmes, complètement imprévues d'Elizabeta mirent fin au baiser, pour ne laisser que deux sourires rayonner sous ce soleil aux vertus anormalement magiques.

Jamais aucun des deux n'aurait voulu croire que cette alliance si solide pourrait s'envoler comme les cendres du souvenir dans le vent du temps...


Cette époque fut marquante, pas seulement pour la Hongrie, mais pour le monde entier. La première guerre impliquant tout les pays du monde, ou presque. À cette époque, le régime Austro-Hongrois était la plus puissante force d'Europe, et est encore reconnue pour cela. Deux forces principales par contre s'affrontaient, et étaient composées de la Triple-Entente et de la Triple-Alliance. L'empire Oztràk-Magyar se rangeait dans le deuxième triplé, avec l'Allemagne, ainsi que l'Empire Ottoman et le Royaume de Bulgarie. Aucune guerre particulière ne se fit en Hongrie, mais cela ne l'empêchait pas de se battre avec rage et détermination; le pourquoi d'aussi grandes pertes, atteignant le nombre de 7 800 000 morts. Ce fut toutefois, comme vous le savez tous, une défaite pour la Triple-Alliance. Mais... ailleurs se disputait une autre défaite; celle de l'Empire Austro-Hongrois...

✝ ✝ ✝

Automne 1918, Budapest.
Après une quasi-cuisante défaite de l'Allemagne sur le front Ouest, la monarchie Austro-Hongroise fut dissoute. Pour des raisons politiques. L'Empire Britannique, France, Italie et les États-Unis, nationalistes, désiraient énormément l'autonomie de plusieurs pays; quand ce fut évident que la guerre était perdu pour les allemands, ils appuyèrent plus fort sur leurs demandes... comment ça s'est passé... disons que c'est douloureux, mais que je peux bien le partager...

Elizabeta, assise sur un des nombreux divan du salon. Ses yeux lançait un regard dur, presque craintif, à la porte d'entrée. À ses côtés, Roderich, lui aussi inquiet mais ne laissant rien paraître, semblait vide de vie. Les deux savaient parfaitement que quelque chose allait se produire, mais ne pas savoir comment cela arriver ne les rendaient que plus anxieux... Lizzy serra la main qu'elle tenait plus fort, entendant des pas s'approcher, imitant le bruit des aiguilles d'une horloge. Une horloge qui calculait le début d'une fin... même une larme coula, à la simple pensée de partir. Ce manoir, c'était devenu sa maison. Aucune réaction venant de l'aristocrate, sinon de la colère dans son regard, lorsqu'il vit entrer France et Angleterre, suivit d'Italie et d'Amérique. Françis prit Elizabeta par le bras, tirant pour l'apporter plus loin. Il en fut de même pour Autriche, tiré par Arthur. Sa fierté l'empêchait de pleurer face à eux, mais la colère qui montait en elle était si forte qu'elle ne pu s'empêcher de crier.

«LÂCHEZ-MOI! LAISSEZ-MOI! Roderich...
- Bocsánat, Elizabeta...»

Son regard désolé la fit fondre, mais aucune larme ne devait se faire voir. Aucune ne se vit. Du moins pas sur l'instant. Sa première alliance, la voilà maintenant réduite à une rupture... tout n'est pas éternel, évidement, la hongroise le sait trop bien. Mais... si ce mariage avait duré plus longtemps, peut-être aurait-elle pu finalement vivre cet amour qui lui était aveugle? Peut-être serait-elle devenue une autre personne... peut-être...

Heureusement, les deux pays ne cessèrent pas de se voir, continuant de se visiter l'un et l'autre. Ils étaient amis, mais c'était déjà bien que d'avoir seulement l'eau, alors qu'ils auraient pu avoir ni eau ni pain...


1930, la Grande Dépression frappe la planète entière, et la Hongrie ne s'en échappe pas. C'est pourquoi, afin d'éviter un crash, elle augmente ses échanges avec l'Italie fasciste et l'Allemagne nazi. Plus le temps avançait, plus sa politique devenait pro-naziste et pro-fasciste, particulièrement vers 1938. Grâce à son alliance vis-à-vis les deux pays, elle pu recevoir de grands avantages territoriaux. La Deuxième Grande Guerre s'approchait, et Elizabeta en avait un peu marre de tout ça, alors elle se dit indifférente, ne désirant qu'éviter l'événement mondiale. Mais une petite visite de Ludwig la força à accepter.

«-Écoute Hongrie, nous avons besoin de toi et tes hommes. Rejoins les Axes avec moi et Italie.
-Hors de question. J'en ai ma claque des guerres, arrangez-vous sans moi!
-Ne m'oblige pas à te forcer la main, Elizabeta.
-Force moi autant que tu veux, je refuses.
»
Il ferma les yeux, se leva, et d'un mouvement rapide accrocha ses poignets contre les bras du divan sur lequel elle était assise, la fixant dans les yeux, son «mode nazi» enclenché. Ça aurait été un peu dur de refuser, voyez-vous, la jeune femme avait beau être forte, Ludwig était de ces hommes avec lequel on aime pas rigoler. Ce fut donc un oui, à contre-coeur. Lorsqu'il eut quitté, la hongroise avait déjà son idée quant à ce qu'elle allait faire pour se sortir de cette fâcheuse position.

✝ ✝ ✝

Pendant que plus loin le pays se battait contre l'Armée Rouge, Hongrie rendit une petite visite à Angleterre et États-Unis. Ils devaient parler, au plus vite.

«-What do you want, Hungary?, s'enquit l'Anglais, assis dans son fauteuil.
-Négocier la paix... j'ai été forcée d'embarquer dans cette guerre; alors j'aimerais éviter le plus de damages possible, l'armée russe étant déjà assez imposante.
-Well... je n'y voit pas d'inconvénient. And you, America?
-Not a problem at all!
-Merci... toutefois, cette rencontre doit rester secrète; Dieu seul sait comment Allemagne réagirait en apprenant mon acte...
»
Ils promirent de garder le secret, avant que Hongrie ne passe la porte, la conscience un peu plus rassurée.

✝ ✝ ✝

1944, Hitler découvre la trahison de la Hongrie et l'envahis, ne la considérant plus comme une alliée. Suite à cela, d'autres batailles avec les russes eurent lieu, jusqu'en 1945, où l'URSS domina complètement l'Allemagne et la Hongrie, cessant les attaques.

Après avoir calculée ses pertes, Elizabeta fit un petit tour chez Amérique, histoire de savoir qui avait brisé le silence.

«- Alfred, dit-moi que ce n'est pas toi qui a dit à Ludwig la trêve que j'avais faite avec toi et Arthur?
-Il m'a forcé!!, répondit-il, paniqué. J'ai pas eu le choix, je te jure Lizzy!
-...... admettons.»

Après la victoire de l'Armée Rouge, le communisme envahis l'Allemagne, puis la Hongrie. Après plusieurs morts, la nation pu enfin avoir la paix; une nouvelle ère était là, et elle portait le nom de la...


Les turbulences terminées, la vie d'Elizabeta se passe pour le moins calmement, sa ville accueillant bon nombre de touristes et visiteurs chaque années. Après un référendum national de 85% à l'OTAN en 1997, la Hongrie pu avoir sa place parmi l'organisation comme membre entier. S'en ai suivit un vote en faveur de l'entrée de Hongrie dans l'Union Européenne, demande qui s'exécuta le 1 mai 2004. Depuis ce temps, le pays est un membre à part entière des deux organisations.

La capitale de Hongrie est Budapest, sa population s'estimant à environ 1,721,556 habitants, la majorité d'origines hongroises. La population totale du pays enregistrée en 2011 est approximativement de 9,979,000 personnes. Sa monnaie est le Forint Hongrois. La hongrie sont à l'origine de diverses inventions ou découverte qu'encore aujourd'hui nous utilisons, comme par exemple le Rubik's cube ou la découverte de la Vitamine C. Dans les plats traditionnels les plus communs, on peut compter entre autre le Halászlé et le Gulyásleves dans les soupes, ou le Rakott palacsinta, qui est une crêpe remplie de fromage cottage sucré, raisins, jambon et noix. S'il vous prend l'envie d'aller en Hongrie et que vous désirez un dessert, je conseille fortement le dobos cake ou dobos torte. Vraiment, un vrai régal! Les plus grands attraits touristiques là-bas sont probablement les sources thermales(80% du territoire), de plus qu'ils sont d'une qualité rarement vu ailleurs. Le Lac Balaton(Balcsi), est le plus grand lac d'Europe central et est vraiment d'une beauté et d'une clarté exceptionnelle. Bref, la Hongrie, est une nation au courage devant être reconnue mondialement et au patrimoine très riche et varié, sans compter ses siècles -que dis-je, ses millénaires- d'histoire! L'avenir pour l'instant semble prometteur, mais le futur est si incertain... parce qu'après tout, une question reste; est-ce l'histoire qui fait l'homme, ou l'homme qui fait l'histoire?...

✿ ✿ ✿

En fouillant dans son album, un bon matin, Elizabeta retrouva une vieille photo, qu'elle tenait beaucoup à vous montrer; ne posez pas de questions sur pourquoi la feuille est humide, c'est seulement... de... l'eau...

   



   
Test De Rp !

”Cernez-Vous Bien Votre Personnage ?”

    Test rp : (Il devra tenir en une vingtaine de ligne minimum et aura pour but de nous prouvez que vous avez la maîtrise de votre personnage, sujet du test au choix mais si vous n'avez pas d'idée contactez le staff pour qu'il vous en donne un)
   
Qui Est Derrière L'écran ?

”La Curiosité Est Un Vilain Défaut”


    Pseudo : Pam, Pamy ou Mymy

    Age: 16 ans et toutes mes dents

    Avatar: HETALIA FTW /sbaaaff/

    As-tu lu le règlement?: Validée par PNJ Validatrice suprême

   




   


Dernière édition par Hongrie / Elizabeta H. le Jeu 13 Oct - 23:59, édité 2 fois
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Nom Nyotalia: Liv Eriksen
Emblème floral: La bruyère Callune (aussi appelé la Bruyère de l'Europe)

MessageSujet: Re: HONGRIE/Elizabeta Hédervàry Mar 5 Juil - 15:05

Après lecture de cette fiche....et surtout de l'histoire il m’apparaît évident que le test rp est totalement superflu tu es donc VALIDE je vais t'ajouter a ton groupe et te donner ton rang.
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MessageSujet: Re: HONGRIE/Elizabeta Hédervàry Mar 5 Juil - 16:30

Oh mon Dieu merci beaucoup!! Merci merci merci >w
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MessageSujet: Re: HONGRIE/Elizabeta Hédervàry

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HONGRIE/Elizabeta Hédervàry

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