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 Réunion mondiale [BUDAPEST]

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MessageSujet: Réunion mondiale [BUDAPEST] Ven 28 Oct - 0:37

"Bonjour mesdames, messieurs. Aujourd'hui nous sommes réunis, nations, afin de débattre sur un sujet d'actualité: la censure est-elle trop présente dans notre société? Pour ma part, je dirais oui. On ne montre pas assez de yuri dans les médias, que je pourrais sortir pour appuyer objectivement mon point. Mais ce n'est que ma vision des choses, je suis tout ouïe à entendre les vôtres."

Le hongrois se rassied, d'abord debout à une des extrémité de la table de conférence, après s'être éclaircit la voix et offert un sourire charmant à l'audience. La salle était grande mais semblait vide, malgré les plusieurs têtes qui la trônait. Les grandes fenêtres, derrière l'hôte, montraient un soleil radieux, qui donnait envie d'aller jouer dans les feuilles d'automnes, plutôt que de rester assis à discuter de sujets pour le moins... pertinents. Ses pensées divaguèrent: comment, se demandait-il, avait-il pu se sortir de tels malheurs de façon pratiquement impeccable? Un matin mouvementé cela avait été... juste d'y repenser, Mátyás en avait le souffle court...

Un mauvais réveil est une journée manquée.

Mátyás Héderváry ne le sait maintenant que trop bien.

Le soleil, dans le ciel, ne montrait même pas son plus beau jour encore. L'astre n'était pas haut, les nuages, plutôt disparates. Les feuillages d'automne sont réellement magnifique, on se l'avouera tous: rouge, jaune, orange, des couleurs chaudes qui donnent envie de se réveiller avec un sourire, qui nous rappelle que ça vaut bien la peine de se lever de son petit nid douillet. Les couleurs feuillus se mélangent au plumage des oiseaux.

Les oiseaux. Parlons-en.

Vous savez, beaucoup disent que le chant des oiseaux, leur douce voix et leurs gracieux cris, apporte à l'homme un sentiment de bien-être et de "la vita est bella". Certes. MAIS PAS QUAND IL EST DIMANCHE MATIN! Non mais oh. Ils ont franchement pas de culots! C'est vrai quoi! Ces crétins vous pète les tympans à gazouiller comme des taches! C'est ho.rri.ble. Premières pensées de Matty ce matin, lorsqu'il ouvrit ses yeux verts émeraude?

"Ça sera une mauvaise journée."

Ceci sans oublier le grognement qui suivit. Après avoir regardé son cadran, l'homme jugea que 7h était abusé comme heure de réveil. Il prit donc la sage décision de se rendormir. Mais rien n'y faisait: ces merdiers de cuicui l'avaient réveillés pour de bon! Ayant abandonné tout espoir de retrouver le sommeil -oh ce mot qui lui manquait tant-, le hongrois soupira, tout en s'étirant, maintenant assied dans son lit. Sa couverture sur les genoux, on pouvait voir son torse, toujours aussi magnifiquement sculpté par les dures heures d’entraînements et les siècles de guerre. Rien ne pressait, sa réunion était fixée pour 10h. Bah! Tout va bien quoi. Rien à dramatiser. C'est ça oui...

Après avoir prit ses cliques et ses claques, la nation leva les voiles et débarqua de son lit, habillé simplement de ses jogging. Cheveux encore détachés, il prit (enfin, cru prendre) distraitement un élastique qui traînait. Mais... rien.

"Pas possible!! Il y en a sûrement un quelque part!!", s'exclama-t-il, avant de partir à la recherche de quelque chose pouvant lui servir d'attache. "Arrrgh!! Rien de rien, szar!". Pourquoi ça le dérangeait à ce point en fait? Parce que les garçons l'avaient tellement énervé avec ça toute son enfance!! Malgré les filles qui lui disaient que c'était sexy, l'homme ne voulait rien entendre. À se faire prendre pour une fille, on s'en lasse! Pfff, il faudra qu'il reste comme ça. Tant pis. De toute façon il n'y aura pratiquement que des filles autour de la table, pas de problèmes! Voilà, comment voir le bon côté des choses!

Fier de son attitude optimiste face à tout ça, Mátyás se dirigea à son armoire et fouilla pour un ensemble veston-cravate simple. Ha! Chemise verte foncée, complet noir, parfait! Le tout enfilé (non pas sans s'être planté alors qu'il mettait son pantalon, à croire que sa bonne étoile l'avait complètement laissé tombé!), le hongrois descendit les escaliers (en manquant la dernière, bonjour le plancher comment va?) et se dirigea vers sa cuisine, pour se préparer un déjeuner qu'il jugeait grandement mérité. Malheureusement, aucune nourriture ne restait dans le frigo ou dans l'armoire, il se dit donc que prendre un beigne ou quelque chose en chemin de l’ambassade serait une bonne idée. Jetant un coup d'oeil à sa poche de veste, dans laquelle se trouvait -fiou!- son portefeuille, Matty, se croyant prêt, regarda l'heure: 9:30 déjà. D'accord sa douche avait été quelque peu à rallonge -sans compter qu'il n'y avait plus d'eau chaude disponible... argh-, mais! Finalement, tout était prêt et l'homme pu embarquer dans son auto, tout regrets laissés à part. Ses yeux chauffaient un peu, la fatigue ne lui laissant pas de moment de répits, mais son café (dont quelques gouttes n'hésitèrent pas à tomber sur sa veste) lui avait redonné le peu d'énergie qui lui manquait. Tant pis le beigne, il n'avait même pas prit sa monnaie...

Enfin! Arrivé aux bureaux de sa capitale, Hongrie prit la direction de la salle de réunion. Dans les couloirs, les femmes le regardait, semblant dire: ouh quel beau jeune homme. Ce qui lui donnait un peu plus de confidence, l'homme devait s'admettre. Une fois dans la salle de conférence, ce fut avec désolation qu'il constata que certaines personnes étaient arrivées avant lui. Comme pays hôte, on a déjà fais plus ponctuel, en tout cas... bref, après quelques salutations, tout le monde s'installa et c'est ainsi que, un peu au bout de son souffle, Mátyás annonça la réunion du jour.
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MessageSujet: Re: Réunion mondiale [BUDAPEST] Ven 4 Nov - 20:57

Ce matin-là, le breton se félicitait de sa remarquable intelligence, sa prévoyance, ses idées géniales… Enfin, tout ça pour dire qu’l avait pas fait le crétin et qu’il s’était rendu à Budapest la veille de la réunion mondiale, au lieu de faire le kéké et courir jusqu’à Paris pour prendre l’avion à une heure pas possible du matin. Donc, pour une fois, Gwennaël n’avait pas fait le crétin, et avait tranquillement pris un vol en classe éco le matin de la veille, avait passé l’après-midi à flâner dans les rues de la capitale hongroise, avait fait un bon repas dans un petit troquet typique et s’était couché à une heure raisonnable dans un bon lit douillet.

Forcément, il était frais et dispo, à cette heure pourtant matinale, et paré à affronter une réunion en compagnie des plus grands, des vrais de vrais. Lu qui n’était qu’une région. D’ailleurs, il espérait que d’autres régions, ou non indépendants comme lui aient eu l’idée de venir. Non pas qu’il voulait pas faire tache, mais un peu quand même. Par contre, si Normandie se pointait, ça finirait en pugilat, le breton espéra alors que l’autre ait préféré rester chez lui avec son beurre pas salé et ses vaches àlacon.

Gwennaël sortit de la salle de bains, fin prêt, ayant revêtu une tenue adéquate pour l’occasion : un pantalon de costume, une chemise blanche, le tout accompagné d’un veston cintré. Bref, un truc un peu classe, mais pas trop coincé non plus. Et puis, s’il s’était écouté, il aurait ENCORE enfilé son uniforme de la marine. Même s’il avait la classe avec (quoi ? Comment ça les chevilles ?), ce genre d’accoutrement n’était décemment pas approprié à une réunion mondiale. Pas vraiment.

Ouvrant la porte de sa chambre d’hôtel d’une main, chopant son sac à dos de l’autre, le jeune homme sortit dans la fraicheur de la capitale hongroise. Il regarda sa montre… Neuf heures. Il avait bien le temps de faire le chemin à pieds, il n’était pas bien loin. Il tira de la poche de son sac une crêpe préparée la veille et tartinée de chocolat qu’il porta à sa bouche, savourant un petit déjeuner au frais.

Quelques minutes de marche plus tard, le breton arriva devant l’ambassade. Avec un sourire à l’hôtesse d’accueil, il se rendit jusqu’à la salle de réunion. Woops. Il devait être en avance, il n’y avait personne… Nouveau regard à la montre… 9h25. Ouaip, ben au moins il serait à l’heure hein. Gwennaël fouilla dans son sac et en sorti un journal chipé dans le métro parisien avant de partir. Il l’avait déjà lu, dans l’avion. Mais il n’avait pas fait les mots croisés et les jeux à la con qui y étaient imprimés. Voilà une petite occupation qui lui occupera l’esprit le temps que la salle se remplisse.

Vers dix heures, le breton finit avec succès sa grille, qui lui avait donné du fil à retordre. Non pas que les mots croisés de Direct Matin soient particulièrement ardus, mais Gwennaël n’est pas une flèche à ce jeu-là. Levant les bras en l’air en signe de victoire silencieuse, il remarqua qu’il n’était plus seul dans la salle, et qu’il avait du coup l’air passablement con. Il baissa les bras et sourit d’un air gêné. Il porta alors son attention sur le hongrois qui s’apprêtait à lancer le sujet du jour.

"Bonjour mesdames, messieurs. Aujourd'hui nous sommes réunis, nations (Gwennaël serra les dents), afin de débattre sur un sujet d'actualité: la censure est-elle trop présente dans notre société? Pour ma part, je dirais oui. On ne montre pas assez de yuri dans les médias, que je pourrais sortir pour appuyer objectivement mon point. Mais ce n'est que ma vision des choses, je suis tout ouïe à entendre les vôtres."

Le breton se pinça l’arête du nez. Censure dans la société ? Ca c’était un sujet au poil. Parlons de biscuits pendant qu’on y était tiens. C’était toujours ainsi ? Bref, il fallait ramener sa fraise, là, faire genre d’être utile, un peu. Parce que sinon, il n’était pas près de quitter son médiocre statut de région.

« Censure ? En France, on connaît pas vraiment ça hein. Suffit de regarder RTL9 le soir après minuit, et hop hop hop. Par contre, je rejoins l’idée de plus de yuri. »

Non pas qu’il était un gros vicieux adepte des gonzesses qui se bécotent, mais un homme, un vrai, sait reconnaître la beauté de ce genre d’histoire. N’entrons pas dans les détails, voulez-vous.
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MessageSujet: Re: Réunion mondiale [BUDAPEST] Sam 5 Nov - 23:00



La petite mannoise était si ravie de participer à une telle réunion. Habituellement, les gens l'oubliaient vu que ce n'était qu'une dépendance d'un grands pays. C'est donc avec une profonde joie qu'elle s'était coiffée, pour se faire encore plus belle qu'elle ne l'est. La jeune fille mit longtemps pour décider quelle robe elle allait emmené, elle opta finalement la verte, qui était beaucoup plus sobre que la bleue qu'elle mettait pour les soirées dansantes au manoir. Elle nourrit son chat et quitta sa maison en sautillant joyeusement jusqu'au port. Vu que le vent s'était mis à souffler, la jeune fille avait prévu d'emporter une brosse à cheveux avec elle, et se remit à se coiffer dans le bateau en Angleterre, ensuite elle prendrait un train pour aller jusqu'à Paris, puis un avion qui la conduirait jusqu'à Budapest. Son voyage allait s'avérer fructifiant, encore fallait-il qu'il n'y es aucune intempérie du côté d'Angleterre ou de France.

*
* *

Île de Man arriva en fin d'après-midi, heureusement qu'elle était partit un jour plus tôt, au moins elle pourrait se faire encore plus belle pour le lendemain. Après tout, elle était persuadé qu'il y aurait de beaux jeunes hommes qui la dévoreront des yeux. La mannoise en était sûre, mais pour le moment, il fallait qu'elle prenne une bonne douche et qu'elle se repose dans cet hôtel, qui n'était pas trop loin de la réunion, une chance qu'il restait de la place. Après s'être lavé, la jeune fille alla s'allonger sur son lit et admira le plafond.
* Allez, Gwendolyn... Il faut dormir, histoire d'être en forme pour la réunion. *

Sur ce, la jeune fille éteignit la lumière et s'endormit comme une souche. Le lendemain matin, la demoiselle se leva fraîche et entièrement disponible, enfin elle allait rencontrer de véritables nations digne de ce nom, et elle se demandait ce qu'ils allaient pensée d'elle. Mais elle chassa cette pensée en secouent la tête vivement, puis entreprit de se faire encore plus belle que la veille. Une fois sa toilette finie, la mannoise s'habilla et quitta l'hôtel au pas de course, car Gwendolyn avait vraiment peur d'arrivée en retard, ce qui ne serait pas correct pour une jeune fille. Île de Man se présenta à l'accueil qui lui indiqua l'étage ainsi que le numéro de la salle de réunion. La petite île la remercia du fond du coeur et courut à en perdre haleine dans la salle qui était... À moitié vide, car une personne était présente. La demoiselle avait l'impression d'avoir déjà vu ce garçon auparavant. Ou alors c'était le fruit de son imagination aussi décida t-elle d'aller s'installer à côté de lui, pour le draguer. Mais c'est en arrivant à ses côtés, qu'elle reconnu son frère, sur le coup elle se sentit vraiment idiote, et donc décida de regarder ce qu'il était en train de faire. Gwendolyn afficha une petite moue en voyant que c'était des mots croisés, elle n'était jamais douée dans ces jeux, surtout quand ils sont écrit en français. La petite île cacha un petit sourire lorsque son voisin de table se mit à levé les bras en signe de victoire. Puis, elle porta son attention sur le hongrois qui allait lancé le sujet du jour.
- Bonjour mesdames, messieurs. Aujourd'hui nous sommes réunis, nations, afin de débattre sur un sujet d'actualité: la censure est-elle trop présente dans notre société? Pour ma part, je dirais oui. On ne montre pas assez de yuri dans les médias, que je pourrais sortir pour appuyer objectivement mon point. Mais ce n'est que ma vision des choses, je suis tout ouïe à entendre les vôtres.

Gwendolyn se mit à réfléchir. La censure était vraiment présente sur son île, vu qu'à partir d'une certaine heure on laissait diffuser certains programme, et encore c'était sur les chaînes payantes. Il ne fallait quand même pas choqué les âmes sensible. Par contre pour le yuri, sur ce coup là, la mannoise sécha car elle ne connaissait pas du tout, et elle avait peur de paraître pour un déchet de la société si jamais elle posait la question, ce qu'elle ne voulait nullement. Elle attendit patiemment que les autres personnes aient fini de prendre la parole pour qu'elle puisse donner son avis sur la question.
- Oh! De mon côté je n'ai pas à m'en faire, vu que les programmes dit choquant ne passent que la nuit, à des heures assez tardives et pas sur les chaînes principales... Donc oui, la censure est quand même assez présente de mon côté.

Île de Man sentit une petite partie de timidité qui commençait à faire surface, il faut dire qu'elle n'avait pas l'habitude à parler devant autant de personne, mais heureusement, tout c'était déroulé sans anicroche, ce qui était plutôt bien vu.
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MessageSujet: Re: Réunion mondiale [BUDAPEST] Mar 15 Nov - 16:40

      Julchen grommela au bruit strident de son réveil. L’albinos tira un coup de pied dans l’appareil histoire de le faire taire en l’envoyant contre le mur. Pourquoi un coup de pied, tout simplement parce qu’ayant un sommeil plus ou moins agité, elle avait la tête au pied.
      Elle se roula en boule dans sa couverture pour cacher ses yeux de la lumière du soleil et essaya de se rendormir mais, rien à faire, la fenêtre ouverte laissait entrer le brouhaha de l’extérieur. Aussi, elle se redressa d’un seul coup, les yeux mi-clos, complètement décoiffée et jeta grossièrement la couverture en boule à la tête du lit puis se leva leeeeeentement de son lit en tituba jusqu’à la porte de sa chambre.
      La prussienne rejoint la cuisine, évidemment sa sœur était déjà partie au boulot et le petit-déjeuner trônait donc sur la table et Jul vint s'asseoir pour manger, le poing écrasé contre sa joue pour soutenir sa tête. Elle somnolait sur sa chaise et fixa l'horloge d'un air désintéressé, en faite, elle la regardait sans trop la regarder et ne remarqua donc pas qu'elle était en retard. Chose qu'elle fit à force de fixer l'heure.
      A cet instant en tomba presque de sa chaise avant de courir dans la salle de bain pour sauter sous la douche. Elle prit quand même le temps de se laver les cheveux et vu la longueur je peux vous dire que ça prend du temps ! Elle sortit et jeta une serviette sur ses cheveux et se sécha le corps avec une autre mais, maintenant y a le pire. Comment va-t-elle s'habiller ?!
      Elle fonça dans son dressing et là comme toute femme qui se respecte elle pensa ‘‘Putain, j’ai rien à me mettre.’’ et fouilla sa penderie pour trouver quelque chose de potable à se mettre sur le dos et irai discrètement sous sa combinaison de moto.
      Envoyant en l'air les trois quarts des vêtements, elle opta finalement pour un débardeur rouge et un short en jean et des bottes types rangers, le problème c'est que ça n'était pas très approprié pour une réunion. Elle soupira et enfila donc un simple tailleur avec un pantalon taille haute mais, là elle ne se sentait pas à l'aise. Après un soupire, elle enfila un pull au manche ample de couleur bleue nuit avec un jean coupe droite plus clair et chaussure à talons plus ou moins haut, en toile noires. L'albinos retourna ensuite dans la salle de bain pour se laver les dents, se parfumer et se pomponner avant de se sécher les cheveux puis une fois fini, elle enfila sa combinaison et courra dehors, enfourcha sa moto et démarra au quart de tour sans prendre le temps de mettre son casque et vu la vitesse à laquelle elle allait, la prussienne en plus d'être en retard se fit prendre en course par la police. Super ! Julchen soupira et s'arrêta quand même sinon sa sœur lui passerai un savon.
      De Berlin à Budapest elle avait de la route à faire et n'avais pas de temps à perdre avec une amende, mais c'est vrai que la jeune femme avait oubliée qu'il n'y a que sur les autoroutes, où il n'y a pas de limitation de vitesse. Écoutant à moitié les réprimandes de l'homme de loi, elle tapait nerveusement du pied en signe d'agacement et donna négligemment les papiers que le policier lui demandait, à savoir ceux du véhicule et son permis.
      Il est évident que vu sa réaction, le flic reconnu l’ex-nation, mais en bon serviteur de l’ordre public il lui colla une amende certes réduite mais, de cent cinquante euros quand même, c’était de la nourriture en moins pour ses oiseaux.
      Grommelant un ‘‘merci’’ pour la forme, elle remonta sur son bolide et reparti à une vitesse raisonnable jusqu’à l’autoroute la plus proche et accéléra jusqu’où sa moto débridée lui permettait d’aller. D’autant plus que la réunion devait déjà avoir commencée, elle sera les dents. D’ailleurs elle se demandait pourquoi elle devait y aller à cette réunion, bon d’accord c’était pour rendre un service par amour fraternel, pour la remplacer parce qu’elle avait un autre sommet de prévu à cause de la crise en Grèce, m’enfin une réunion pour la censure ça ne servait strictement à rien.
      Après quelques minutes de route, Julchen arriva en ville et oublia de réduire la vitesse, coup de bol elle ne croisa aucun flic et s'arrêta en catastrophe sur le parking de l'ambassade hongroise où se déroulait la réunion. Ramassant rapidement ses affaires dans le siège et couru vers l'intérieur en regardant sa montre, ça faisait bien vingt minutes qu'elle avait commencée. Julchen, arrivé devant la porte, donna un grand coup dedans pour l'ouvrir, car ses mains étaient occupées à tenter d'ouvrir sa combinaison de moto. L'albinos entra donc dans un boucan monstrueux, la poitrine à moitié à l'air, parce que son pull était dans son sac, les cheveux en vrac à cause du casque et toute la tablé qui la fixait avec des gros yeux.
      Elle inspira un grand coup et vint s'asseoir très dignement pour ensuite se battre sous son pull pour enlever sa combinaison dans un minimum de décence mais, non sans ridicule. Après une bonne crise de nerfs, elle réussit et après avoir replacé ses cheveux plus ou moins en ordre, elle se plaça dignement et en tiquant du sourcil, avec un rire jaune.


      «-Vous pouvez continuez.»
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