Hetalia Sweet Madness
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 Don't escape from L.A

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MessageSujet: Don't escape from L.A Sam 22 Oct - 23:02


   

   
Los Angeles
”Welcome to L.A”
       

   

   
    NOM DU PAYS : Los Angeles, L.A, La Cité des Anges.


        RELATIONS :

    -Amérique : La relation entre Los Angeles et Amérique fut pendant un certain temps particulièrement tumultueuse. Passer brutalement de Mexique à Amérique entraîna un changement brutal de style de vie (en sachant qu'il était déjà passé des mains d'Espagne à celles de Mexique...Ca fait beaucoup de transfert, on se croirait dans une équipe de foot européen). Fini les buritos, les marriachis et les lancers de tortillas. Place à l'industrie, la politique, la CIA, la course aux armements, les guerres de gangs et toutes ces joyeusetés qui apportent du piment à la vie. Los Angeles apprit à apprécier Amérique pour son paternalisme et son côté un peu vieux jeu. Il lui reproche cependant d'être un peu trop condescendant avec les autres nations et de ne pas prendre le temps de s'amuser plus souvent. Plus que tout, cette propension au messianisme et à l'évangélisme outrancier a tendance à l'irriter. Après tout ce sont bien des puritains qui sont venus lui reprocher les choix érotico-immoraux que son cinéma empruntait parfois. Du coup Los Angeles le voit parfois comme une sorte de vieux gâteux trop rigoriste mais ne lui en veux pas pour autant. Après tout la famille c'est sacré !

    -New York : Aux yeux de Los Angeles, New-York est une sorte de reflet déformé de sa personne. Les relations entre les deux villes sont aigre-douces, voire froides et austères. Il faut dire que toute une largeur de continent les sépare et qu'entre la Grosse Pomme et la Cité des Anges, la logique du monde n'est pas construite avec les même rouages. Los Angeles trouve new-York beaucoup trop matérialiste et incapable de prendre le temps de vivre au jour le jour. Même si les bars branchés et la culture ne manquent pas à New-York, tout semble tourner au final autour de l'argent. Cette tendance à être toujours pressé irrite aussi profondément Los Angeles qui considère qu'il faut savoir prendre le temps de vivre la vie à fond (et si possible ailleurs qu'à Wall Street). Pourtant les deux ont un amour commun pour l'argent mais Los Angeles prétend qu'il a l'avantage de l'utiliser pour vivre sa vie alors que New-York, à ses yeux, ne se concentre que sur la capitalisation massive de ses richesses. Les attentats du 11 Septembre n'ont cependant pas laissé indifférent Los Angeles qui a su oublier pour un temps sa vieille rivalité et afficher une certaine solidarité envers New-York. Solidarité qui disparaît généralement lors d'un match entre les Yankees et les Dodgers...

    -Espagne : Espagne semble être un lointain visage pour Los Angeles qui n'a jamais su trop le connaître. Mexique étant arrivé entretemps, ses souvenirs à son sujet sont brumeux mais il estime qu'entre les deux il n'y a guère de différence. Il n'existe pas à proprement parler de lien affectif entre eux, du moins pour Los Angeles.

    -Mexique: Mexique fut pendant très longtemps l'heureux tuteur de Los Angeles. L'arrivée brutale d'Amérique acheva cette relation dans la douleur. Le changement brutal de style de vie affecta Los Angeles qui essaya à plusieurs reprises de s'échapper des griffes de son nouvel ange gardien. Il dut se résoudre à accepter le rythme de vie américain mais tâcha de s'en démarquer pour imposer son propre style. Au final, Los Angeles se concentra sur sa propre vie afin de développer son style unique en son genre mais sans oublier toutefois ses racines originelles. Los Angeles considère toujours Mexique avec une certaine affection mais son caractère indépendant et sulfureux lui refuse de retourner se placer sous sa bienveillance.


   


   
Présentez-Vous Maintenant !

”On Veut Tout savoir de Vous”

    Nom : Denton

    Prénom : Alex

    Age : 25 ans

    Date de naissance : 1781 (fondation historique)/ 31 Octobre 1986 (âge du personnage)

    Orientation sexuelle : J'aiiiime les fiiiiiiiilles <3

    Loisirs :
-Faire la bringue dans les boîtes de nuit le soir
-Faire du surf sous le soleil couchant sur la plage de Santa Monica
-Courir en short après les baigneuses en rollers
-Dépouiller les magasins des derniers trucs tendance notamment en matière de fringues et de trucs clinquants
-Hurler comme un fou dans sa voiture à 130km/h sur l'autoroute

    Aime :
-Les années 80
-Le glamour
-Les femmes (au lit de préférence)
-Le surf
-Les belles bagnoles (un petit faible pour les Acuras)
-Les soirées cocktails
-Les néons des rues pendant la nuit
-La Route 66
-Hollywood
-Faire la tournée des restaurants et des bars à Downtown
-King Kong (principalement la scène où il met la zone à New-York).

    N’aime pas :
-Les Jonas Brothers (ce groupuscule de cul-bénis braillards et pourtant mouilleurs de culottes est connu pour user d'un sortilège absolument maléfique : celui de provoquer vomissements et diarrhées quand ils ouvrent la bouche).
-La Côte Est (la côte Est est le repaire infâme de tout ce qui se fait de pire dans l'humanité : des intellos bobos et des Yuppies qui préfèrent garder leur argent sous le matelas plutôt que d'en profiter. Ploucs. Surtout New-York...).
-Les guerres des gangs dans les rues (Il n'y a que le quatre Juillet que l'on est tranquille. Non pas parce qu'ils font une trêve mais parce que le bruit des feux d'artifice couvre celui des coups de feu).
-Avoir mal aux cheveux après une nuit bien arrosée (c'est un des défauts qu'amène mon rythme de vie. L'ami aspirine est là mais il convient d'éviter de le poser à côté de la boîte de laxatifs quand on est un peu trop ivre...).
-Paris Hilton (tellement de types se sont vidées dedans que la fois où je lui ai fait la bise j'ai eu peur qu'elle m'ait mis enceinte...).
-Prononcer Los Angeles « L'os en gelée » (on me la fait toujours celle-là...)

   

    Description physique :

-Los Angeles? Et pourtant c'est vrai. Gueule d'ange qu'il aime s'appeler mais n'allez pas croire que c'est une vantardise. Il est né ainsi et c'est le fardeau qu'il doit porter sur ses épaules jusqu'à ce qu'il prenne une retraite bien méritée. En attendant Los Angeles continue à faire son petit bonhomme de chemin et à cultiver sa spécificité qui fait sa renommée dans le monde entier (ainsi que la jalousies de quelques villes que l'on ne citera pas ici qui ont le défaut d'être un peu trop matérialistes). Et c'est ainsi qu'il se présentera à vous : grand comme un gratte-ciel avec ses 1,80 mètres de hauteur, il est de constitution athlétique et cultive son corps tous les matins grâce à un programme d'exercice personnalisé (la partie qu'il préfère étant de faire du jogging avec les baigneuses en rollers au bord de la plage). Une tignasse courte d'un blond chaleureux vous évoquera sans doute le doux soleil de la Californie qui accessoirement l'a gratifié aussi d'un teint de peau bronzé du plus bel effet. Et quand il vous reconnaîtra il vous gratifiera de son regard de saphir et de son sourire le plus éclatant si tant est qu'il n'a pas oublié de se brosser les dents la veille ce qui tue directement le charme (il arrive que dans la brume du matin Los Angeles ait quelques soucis de maintenance personnelle ce qui peut parfois aboutir à de petits égarements). A partir de là, vous aurez le choix entre deux apparences vestimentaires : Los Angeles privilégie les chemises hawaiiennes (ouvertes quand il fait trop chaud) et les shorts pendant la journée. Une paire de lunettes de soleil à verres miroirs est juchée au bout de son nez et il portera sans doute une chaîne en or autour du coup. Le soir il vous accueillera avec l'un de ses costumes pastels favoris (toujours dans les tons de bleu). Il porte également une chemise noire légèrement ouverte sur le haut du torse ce qui permet d'apprécier là aussi sa chaîne dorée surmontée d'un médaillon dans lequel, selon les rumeurs, se trouverait le portait de sa petite amie du moment (bien qu'il prétendre qu'il s'agisse en fait de celui de sa môman).

Spoiler:
 

-Le pendant féminin d'Alex mérite que l'on s'y attarde, ne serait-ce que parce que la parité c'est pas fait pour les chiens, mais aussi parce que Los Angeles se revendique aussi d'une touche féminine. Elégante et raffinée, Beverley à l'instar de son homologue masculin cultive sa féminité et son apparence physique. Si Alex est un Playboy extraverti, Beverley préfère la stratégie du glamour séducteur. Sa taille d'1,75 mètres attire à elle les regards qui peuvent dès lors détailler sa beauté physique de long en large. Elle porte les cheveux longs et bouclés qu'elle laisse se dérouler en cascades dorées le long de son dos. Ses yeux d'un bleu éclatant et ses lèvres pulpeuses colorées d'un rouge bordeaux exquis confèrent à son visage pâle un aspect froid mais derrière lequel se cache un côté prédateur. Elle affectionne les tenues chic le jour et les robes de soirées la nuit (de préférence noires ou rouge et très décolletées). Les commentaires vont bon train sur ses mensurations qu'elle préfère garder secrètes mais les quelques personnes qui se sont lancées dans le débat sont généralement d'accord pour dire que deux mains ne suffiraient pas à tout retenir, du moins en haut. Pourtant sous cet aspect sexy et sensuel, Beverley cache en fait un amour pour les canons esthétiques des actrices de l'Âge d'Or d'Hollywood et des danseuses de cabaret burlesque. Elle tente depuis toujours d'établir une alchimie entre les deux genres, à mi chemin entre Kathryn Hepburn et Dita Van Teese, afin de concilier sur son propre corps ses passions favorites. Cependant quand elle se fâche, ses cheveux ont tendance à se hérisser sur la tête et ses yeux s'injecter de sang ce qui lui donne des airs de « Vampira sexy venue buter tous les mâles de la Terre et se baigner nue dans leur sang». Elle trouve cela bien évidemment fort exagéré mais les quelques personnes qui lui en ont fait la remarque ont du prévoir quelques perturbations dans la météo de leur santé physique par la suite.

Spoiler:
 

    Description psychologique :
-Los Angeles/Alex Denton incarne à lui tout seul une des multiples variantes du rêve américain : le succès et son affichage dans la vie publique de tous les jours. La première chose que l'on retiendra de lui est son goût très prononcé pour les dernières tendances en matière de mode vestimentaire et technologique. Toutefois, une observation rapprochée de sa personne laisse transparaître une nostalgie évidente pour les 80's et semble désespérément coincé à cette époque. Cela ne change pas au fil des années, bien au contraire. Los Angeles considère que les années 80 incarnent le summum en termes de style et d'ambiance. Les costumes couleur pastel et les chemises Hawaiiennes sont ses tenues de combat et il ne se passe pas un jour sans qu'il regrette le rythme de vie trépidant de cette époque bénie. Aussi et afin de conjurer le mauvais sort d'une évolution cruelle de la société, il reproduit à l'excès ce mode de vie qui a fait sa renommée mondiale. Los Angeles est à l'opposé en matière de caractère à New York, plus froid, austère et terre à terre : il apprécie de jeter l'argent par les fenêtres et d'afficher sa fortune à qui veut bien la voir. Qu'il s'agisse des somptueux appartements du Sunset Strip Boulevard ou de ses tournées en limousine dans les rues de Downtown, son besoin d'afficher sa réussite sociale est devenue une marque de fabrique qui a tendance parfois à irriter, notamment en ces temps de troubles sociaux. Pourtant il se défend de jouer la carte de l'exhibitionnisme gratuit : il considère la vie comme une fête permanente et dès lors que nous avons les moyens d'en profiter, il ne faut pas hésiter.

Los Angeles est fier de son cadre idyllique et de l'ambiance unique qui se dégage de sa ville. La lueur aveuglante d'un soleil royal régnant le jour passe le pouvoir aux néons criards de la ville la nuit. Pour lui, c'est l'antithèse de New York : il voit la Grosse Pomme comme un lieu froid, austère et glacé et obnubilé par l'argent là où Los Angeles laisse la place à la fantaisie, l'excès et le monde de la nuit. C'est de ce fait le lieu des fêtards, des rêveurs et des artistes en quêtes de sensations nouvelles et d'idées fortes (ou c'est l'inverse?). Et ce côté fantasque se traduit dans le comportement excentrique et fêtard de Los Angeles qui ne recule jamais devant une bonne occasion de s'éclater et de repousser les limites en terme de « croquage de vie ». Tout le monde est convié à cette gigantesque fête urbaine et à hurler comme des fous dans les voitures à 130km/h sur les autoroutes, à se trémousser comme des malades sur les dance floors et à poursuivre les baigneuses en rollers au bord de la plage. C'est donc une image de playboy décomplexé que Los Angeles affiche en constance. Belphégor des bars et restaurants chics, il a ses places VIP dans tous les lieux branchés de la ville et en connaît tout la culture (y compris la contre-culture). Il apprécie notamment d'écumer les rues en limousine la nuit et de prendre des bains de soleil le jour (et si possible de draguouiller un peu une ou deux filles en maillot de bain). Naturellement Los Angeles veille à entretenir avec soin son apparence physique. La séduction couplée à un côté « fruit défendu » qui lui valent parfois une réputation de dépravé, son les atouts principaux qui constituent son charme personnel. Séducteur et romantique éternel, il est toujours à l'affût d'une jolie conquête à séduire. Ce n'est pas seulement les avantages en nature qu'il peut en tirer qui l'intéressent mais la seule action de séduire, briser les barrières et faire fondre le petit cœur innocent qui fait l'objet de ses attentions. Cette apparence apparaît pour beaucoup comme une forme de machisme voire de misogynie due à un coté m'as-tu-vu dont il ne se rend pas forcément compte et qui parfois lui attire plus de critiques que d'éloges.

Malgré tout cet aspect sociable et bon vivant, on reproche souvent à Los Angeles un côté trop excessif dans son comportement qui l'amène souvent à la dépravation et à être en décalage avec son temps. On le considère parfois comme immature et trop souvent dans la lune et dans ses rêves saturés de néons et de jolies femmes. Les plus conservateurs le méprisent ainsi pour ce train de vie un peu trop « impur » pour les personnes de bonne contenance mais Los Angeles ignore très souvent les critiques, convaincu que la vie vaut la peine d'être vécue pleinement. Bien évidemment, cela le rend un peu irresponsable et incapable de voir certaines réalités du monde. Là encore il assume ce côté rêveur et en dehors de ses baskets. Son plus grand rêve est de sillonner la fameuse Route 66 qui constitue ainsi le summum du rêve d'évasion. Ceci entre autre afin de rendre visite à son vieil ami Chicago mais aussi explorer les étendues désertiques de l'Amérique. Reste que Los Angeles est partagé par un cruel dilemme : ce rêve d'évasion nécessite de renoncer pendant un certain moment à son train de vie habituel qui lui est pourtant indissociable. De ce fait, il tente depuis quelque temps de se discipliner physiquement et moralement pour atteindre un état d'esprit à même d'appréhender cette grande aventure avec toute la concentration nécessaire et ainsi d'en apprécier les bienfaits. Hélas, le rythme trépidant et incessant de la Cité des Anges ne fait retomber très rapidement dans ses travers de la veille et il n'a jamais pu jusqu'à présent atteindre ce niveau de sérénité qu'il recherche temps. Alors pour oublier il noie ces échecs dans les fêtes et les road trips dans les rues de la ville jusqu'à ce que la motivation lui revienne. S'ensuit alors un cercle vicieux d'échecs et de tentatives nouvelles qui le fond depuis tourner en rond mais jamais en bourrique. Los Angeles est ainsi : un éternel rêveur et rien ne saurait lui faire changer d'avis sur lui et son style de vie. A part peut-être un trop plein de gueules de bois et quelques relâchements de performances au lit.

Des défauts, Los Angeles en a bien évidemment. Sa tendance à l'excès l'entraîne parfois dans des situations qu'il a du mal à maîtriser et dont il se sort toujours avec difficulté et non sans peur. Son assurance constitue à la fois sa grande force et sa faiblesse car au final il a tendance à paniquer quand ses grands projets sont contrariés ce qui arrive souvent en raison d'un certain manque de prudence. On lui reproche également un manque de maturité certaine : trop occupé à mener son train de vie, il en oublie les réalités parfois cruelles de ce monde et le retour à la terre est alors très brutal pour lui. Los Angeles est également profondément dépendant de son train de vie excentrique ce qui le rend fermé à toutes les autres formes de vécus de l'existence. Los Angeles vit dans son monde et a du mal à s'en détacher. L'aventure extérieure est tentante mais sa procrastination maladive et son addiction à ses chères plages et ses soirées cocktail l'empêchent de concrétiser ses rêves. Enfin depuis quelques années, il doit subir une remise en cause de ses capacités dans certains domaines : d'autres villes ont su trouver des moyens de séduire dans les domaines où il était pourtant un dominant. Il doit depuis composer avec un monde qui change et chez qui les étoiles qui lui sont pourtant si chères ne brillent plus forcément du même feu qu'auparavant. Los Angeles à fort affaire pour ne pas passer d'anachronisme vivant à celui de fantôme du passé.

-Si une métaphore pouvait décrire Beverley, on pourrait parler d'une sorte de croisement contre-nature entre une Succube qui sort de six mois de privations sexuelles et un Pittbull ayant subit un régime végétarien [/u][/b](10 lignes minimum) : d'apparence froide et intimidante, voire effrayante quand elle s'irrite, est elle aussi ET SURTOUT une éternelle sensuelle, baignant dans le glamour jusqu'aux molaires et une hédoniste convaincue. Beverley est avant tout une lesbienne assumée (certains iront même jusqu'à dire enragée) ce qui, lorsque cela s'est su, a provoqué l'Holocauste dans le coeur de milliers de prétendants de la Cité des Anges (ainsi qu'une redistribution plus équitable des litres de sang qui s'étaient ostracisés depuis longtemps dans une partie stratégique de leur personnes augmentant par la même le quotient intellectuel moyen de la gente masculine de la ville de 300%). Sa technique de chasse est un mélange subtil de domination physique et mentale et de séduction irrépressible le tout soupoudré d'une couche de sous-entendus sexuels qui donnent une idée du programme à venir si la soirée se poursuit dans sa chambre. Même si ce libertinage lui donne, aux yeux de certain, un côté « entrez les filles, c'est ouvert », Beverley considère que cette petite gymnastique physique est absolument essentielle pour se rassurer sur ses capacités de séduction et ses performances sexuelles. Lorsqu'elle se heurte à un refus, son masque de prédatrice tombe et la panique s'empare d'elle au point de lui faire perdre tous ses moyens et de la contraindre à fuir. Elle noie alors ces échecs dans la nourriture et la boisson, deux activités qu'elle sait apprécier aussi en temps normal mais de façon plus raisonnable. Contrairement à Alex qui mangera et boira tout ce qui se présentera, Beverley plus soucieuse d'entretenir son glamour cherchera toujours à privilégier les cocktails et la nourriture de qualité et raye de sa liste tous les fast-food de la ville. Une longue expérience en matière de boisson n'a hélas pas su lui tailler une immunité contre l'ivresse : quand elle boit à l'excès, elle devient complètement folle, chante des chansons paillardes, pleure sur la déchéance d'Hollywood, développe un caractère de garçon manqué (ce qui lui a permis tout de même de battre un routard nommé Butch au bras de fer), danse le french cancan sur les tables (vue imprenable sur les bas et les porte-jaretelles), lance sa culotte sur le barman et tente de sauter sur toutes les femmes à son goût qu'elle croise. La seule solution est alors de la précipiter sous une douche et de l'asperger abondamment jusqu'à ce qu'elle s'évanouisse des suites de l'abus d'alcool soit quand elle commence à ronfler bruyamment (il lui arrive parfois dans ses comas éthyliques de rêver à voix haute et beaucoup se souviennent de cette soirée où, prise d'une crise soudaine de somnambulisme, elle poursuivit un de ses amis en hurlant « You fucked my wife! »). Il est également vivement déconseillé de prononcer le mot « New York » sous peine de la plonger dans une fureur destructrice et incontrôlable qui ne peut être réprimée que par un séjour dans les cellules des commissariats du LAPD. Elle en est devenue une cliente régulière au point qu'un inspecteur lui a littéralement proposé une carte de fidélité lui donnant le droit à un beignet supplémentaire à chaque fois qu'elle fait dix séjours en prison. La rumeur prétend qu'elle en a collectionné depuis toute une boite mais sans jamais se départir de sa haine pour la « Grosse Pomme ». Elle est ainsi beaucoup moins diplomate et pondérée qu'Alex à ce sujet.

Elle se considère enfin comme une actrice de cinéma de l'âge d'Or réincarnée et ses manières théâtrales lui valent parfois de passer pour un anachronisme vivant. Elle est réputée imbue de sa personne et particulièrement vaniteuse, convaincue de ses talents non seulement en tant que femme mais aussi en tant qu' « artiste ». Sa vie est une suite de rêves de gloire et de reconnaissance, parsemés de quelques déceptions cruelles et de caprices de star incomprise. Beverley est convaincue d'avoir à apporter sa pierre à l'édifice de la culture mondiale et cherche avant tout à capter le regard d'autrui. Sa plus grande phobie est le temps qui passe, ce temps cruel qui un jour viendra la précipiter vers une nouvelle vie où sa beauté légendaire et son talent n'attireront plus les foules. Mais loin de faire de sa vie un drame, Beverley est au contraire une combattante invétérée et ambitieuse, déterminée à creuser sa place au soleil quite à commencer dans la boue pour finir dans la soie.

    Histoire du Pays/Région/Ville :

Si la ville de Los Angeles possède une histoire qui ne démarre véritablement qu'au XVIIIème siècle, il nous faut remonter à 13 000 avant Jésus-Christ pour attester d'une activité humaine dans la région et ce grâce à l'Arlington Springs Man découvert sur l'Île Santa Rosa. Des tribus amérindiennes peuplent par la suite les territoires, principalement les Tongya et les Chumash. Les premiers, au nombre de 5 000, étaient répartis sur un total de 31 villages lors de l'arrivée des émissaires espagnols.

Les Espagnols étaient déjà présents en 1519 lors de la conquête du Mexique. Cependant les expédition dans l'Alta California (Haute-Californie) ne se firent qu'en 1769 avec Gaspar de Portolà. C'est le 4 Septembre 1781, sous ordre du gouverneur Felipe de Neve, que 44 pobladores recrutés au Nord du Mexique fondent la petite ville de El Pueblo de Nuestra Señora Reina de los Ángeles de la Porciúncula, « Le village de Notre Dame Reine des Anges de la Portioncule » (référence à la Basilique Sainte-Marie des Anges d'Assise en Italie, la pontiocule désignant la petite église ou François d'Assise vécut avec ses premiers compagnons). Le petit bourg établi sur les bords de la Los Angeles River devient un centre d'élevage bovin et connaît une croissance spectaculaire (29 édifices bordent la place centrale en 1800). l'indépendance du Mexique en 1821 a un impact démographique essentiel sur la ville qui voit sa population passer de 650 habitants en 1820 à 1680 en 1841. Un an plus tard, la découverte d'or dans le Canyon de Placerita provoque une ruée vers l'or mineure mais spécialise la ville dans les industries minières pour les décennies qui suivent.

La politique de la Destinée Manifeste américaine touche Los Angeles lors de la guerre americano-mexicaine. La ville est conquise en 1846 et passe brutalement sous contrôle américain après le traité de capitulation de Cahuenga du 13 Janvier 1847. Trois ans plus tard, Los Angeles atteint 1734 habitants et devient officiellement une ville. En 1860 elle dépasse les 5 000 habitants. Mais les résidents mexicains de la ville tentèrent à plusieurs reprises de récupérer la Californie, entraînant des vagues de pendaisons d'insurgés comme Juan Flores et Tiburcio Vasquez. Cependant Los Angeles reste définitivement ancrée dans l'Amérique nouvelle et commence une extension spectaculaire. La voie ferrée du Pacifique Sud touche la ville en 1876 et du pétrole est découvert en 1892 près de l'actuel Dodger Stadium. Elle s'active ainsi à développer une industrie pétrolière qui fournit ¼ de la production mondiale en 1923. Elle se heurte cependant à sa rivale San Francisco, plus développée et plus influente encore. Pour contrecarrer cette dernière et la concurrencer, Harrisson Gray Otis, fondateur du Los Angeles Times, et plusieurs partenaires remodèlent le Sud de la Californie en créant un port à San Pedro sur la base d'un financement fédéral. Cela crée des tensions avec Collis P. Huntington, président de la Southern Pacific Railroad Company, un des quatres industriels majeurs de Californie, qui préférait Santa Monica pour ses activités portuaires. Malgré cela, le port de San Pedro est finalement dressé en 1910, ce qui permet à Los Angeles d'absorber la ville ainsi que Wilmington.

Pour garantir la poursuite de la croissance démographique (plus de 100 000 habitants en 1900), la métropole part en quête de nouvelles sources d'eau. C'est finalement la rivière Owens, à 400km au Nord-Est près de la frontière du Nevada, qui lui apportera le précieux or bleu. Harrisson Gray Otis et son gendre et successeur Harry Chandler multiplient les efforts pour racheter des terres bon marché dans les bordures de la ville entre 1899 et 1903. La rivière Owens passe ensuite sous leur contrôle et en Juillet 1905, le Los Angeles Time avertit les électeurs de la ville que le comté est menacé d'une sécheresse rapide si le vote pour la construction d'un aqueduc n'est pas voté. Les électeurs approuvent la construction pour un budget de 22,5 millions de dollar et l'architecte Mulholland se chargea d'édifier le plus long aqueduc du monde pour l'époque.

C'est surtout après la première guerre mondiale que la Cité des Anges se taille sa réputation de capitale du cinéma et du glamour. Le cinéma prend son essor dans le fameux quartier de Hollywood à la faveur de grands noms comme Cecil B. DeMille et Jesse L. Lasky et d'un affaiblissement du cinéma Européen des suites de la guerre. Hollywood devient la Mecque du cinéma et attire artistes, acteurs et techniciens donnant naissance ainsi aux grandes majors du septième art : les frères Warners fondent leur studio en 1923 et en 1930 la Metro Goldwyn Mayer devient la plus grande société de production d'Hollywood. Des stars comme Greta Garbo crèvent l'écran et la cérémonie des Oscars lève son rideau de scène pour la première fois en 1920. La dépression frappe cependant la ville en 1933 et quelques temps après la seconde guerre mondiale. Los angeles se change en centre de production militaire et voit un afflux massif d'afro-américains et de blancs pour y prendre des emplois en usine. En 1950, Los Angeles était devenue un géant industriel au rythme de production extrêmement élevé, spécialisé dans l'automobile (qui deviendra le cœur de sa production avec le cinéma), les meubles et les textiles. Cependant, elle renoue aussi avec ses racines d'avant guerre en devenant aussi la capitale national de l'audio-visuel pour la production cinématographique, de programmes radio et de télévision. Les années 1940 voient la construction d'autoroutes qui contribuent à l'expansion de la ville.

Les cinquante dernières années voient la tendance s'inverser : Los Angeles se désindustrialise et sa dernière usine automobile ferme ses portes dans les années 1990 après une délocalisation de ses usines de pneumatique et d'acier. Les activités agricoles se déplacent dans les comtés avoisinant, l'industrie du meuble part au Mexique, l'aérospatiale privilégie les états où les impôts sont plus faibles et même l'industrie cinématographique, pourtant en grande partie responsable de l'aura légendaire de la ville, lui fait des infidélités avec des états pour abordables. Ces bouleversement s'illustrent à l'échelle sociale par des mutations importantes notamment au niveau de sa population qui subit depuis peu une recomposition ethnique. Les populations Latino-Américaines notamment commencent à s'étendre de plus en plus dans ses quartiers. Ceci entraîna des tensions inter-ethniques qui allèrent jusqu'aux demande de sécession dans la vallée de San Fernando, à San Pedro et Hollywood. La séparation de ces villes fut rejetée en novembre 2002. Bien que sérieux, ces problèmes cependant ne pèsent pas trop durement sur la vie quotidienne de la ville qui conserve son rythme de vie qui a fait sa réputation de toujours. Car malgré ces incidents, Los Angeles garde une réputation intacte dans l'imaginaire populaire américain et mondial même si la ville reste gangrenée par des tensions ethniques qui entrent en éruption occasionnellement (comme en 1992) et une activité mafieuse qui lui vaut parfois une réputation de ville du vice.

   



   
Test De Rp !

”Cernez-Vous Bien Votre Personnage ?”

  Test rp :
La route s'étalait devant lui comme un interminable ruban grisâtre, une langue qui s'enfonçait dans la bouche grande ouverte de la nuit. A l'horizon, le soleil finissait de se coucher et le pied du ciel se colorait d'un dégradé jaune-orange-violet. Bientôt la Route 66 serait de nouveau livrée à la nuit et lui comme à l'accoutumée se contenterait une fois de plus de faire demi-tour en soupirant. Une dernière bille solaire flasha le lointain avant de mourir sous la terre. La nuit était entièrement tombée et derrière lui la ville ressemblait à un treillis de lucioles folles. Le vent qui lui soufflait sur le visage était chargé des odeurs du désert, des fragrances chaudes et épicées, avec un zeste de fleur dedans. Il entendit quelques grillons et le délicat grignotement des grains sur l'asphalte. Il adorait cette ambiance mais cette attraction était double : il sentait aussi dans son dos les serres de la ville. Et une fois de plus il lui céda. Il soupira, se retourna et regagna l'Acura rouge garée en bord de route en faisant tournoyer l'anneau de sa clé dans ses mains.
La route 66 plongeait dans la ville pour devenir la California State Highway 2, voisine du Sunset Boulevard de triste mémoire. L'acura ronfle et s'engouffre dans le réseau tortueux des rues illuminées un peu à l'Ouest de Pasadena. La voiture s'enfonce dans un réseau sinueux et noyé sous les néons et les phares des voitures. En une simple fraction de seconde, le calme du désert fait place à la suractivité de la ville et Alex oublie sa tristesse d'avant. Il allume la radio et le DJ lui hurle dans les oreilles à grands renforts d'effets sonores. Adieu Route 66, welcome to L.A. Aujourd'hui c'est le « Talk with Amy Winter show ». Amy est une bombe sexuelle à la voix volcanique et aujourd'hui parle des problèmes de la sexualité avec un auditeur à la voix mal assurée. La voiture embraye vers le Griffith Park en empruntant la Ventura Freeway. Il accélère au maximum, cherchant du regard les éventuelles sentinelles du LAPD chargés de surveiller le trafic routier. Juste en dessous s'étale Mulholland drive qui croise la San Diego Freeway. Il embraye sur cette dernière et descend en épousant les courbes de Beverley Hills. Quelques kilomètres plus loin il aperçoit la mer noyée sous les feux. Le Santa Monica Pier n'est qu'à une portée de pneus.
La 405ème s'enfonce dans Bretonwood puis longe le Westwood Boulevard. Un peu au delà du Westwood park, il croise sa chère et tendre route 66 rebaptisée ici Santa Monica Boulevard. Puis il poursuit jusqu'à percevoir le Santa Monica Airport. Il embraya sur Pico Boulevard puis la 23ème Avenue et enfin l'Ocean Park Boulevard. Le Clover Park jouxte les murs de l'aéroport. Il gare la voiture, coupe le contact, faisant taire Amy et son auditeur en perte d'assurance avant de sortir. L'air de la ville le berce et l'entraîne dans l'immensité des rues. Les néons fusent et l'aveuglent si bien que le port des lunettes de soleil n'est pas une idiotie au final. L.A vit et pulse ! Il adore ! C'est ca la vie ! Pas loin il peut entendre les grondements sourds des basses d'une boîte de nuit aux néons criards. En courant comme un fou il s'enfonce dans Downtown L.A.
Les architectures cyclopéennes semblent l'écraser : les gratte-ciels s'élargissent jusque dans les nuages. Il longe une rue composée d'échoppes en tout genre (restaurants, antiquités, livres,...) et avise une ancienne cathédrale de style néo-gothique reconvertie en boîte de nuit goth. Il passe le gorille afro-américain truffé de piercings qui se contente de le saluer d'un signe de tête. A l'intérieur Swamped de Lacuna Coil et ses accents légèrement égyptiens éclate soudain entraînant tout le monde dans la danse. Baignée dans le rouge, la nef de la boîte de nuit est envahie par les danseurs et les danseuses. Les costumes varient : simples, excentriques, extrêmes. Pas d'odeur de cigarettes, juste celle des phéromones et des corps qui s'entrecroisent le temps d'une passe d'arme sur la piste. Il s'accoude au comptoir et demande un Devil's Rift à une serveuse gothique aux formes débordantes. Elle lui remplit son verre avec un liquide noir.
« Vous êtes de Los Angeles ? Demande-t-elle en lui souriant.
Elle a les yeux d'un vert pénétrant, presque phosphorescents dans le jeu des lumières de la boîte. Il lève son verre et lui sourit.
-Je suis Los Angeles, répond-il. Je suis le dauphin qui court sur les vagues le jour et le prédateur nocturne qui écume les artères de la ville la nuit, l'ange blond sous le soleil brillant et le diable tentateur lorsque la nuit tombe. Je suis l'extravagance, les limites que l'on repousse et accessoirement un très bon coup au lit ».
Il lui fait un clin d'oeil et boit son verre d'un trait. Quand il le repose, la fille n'est plus là mais il peut voir un numéro de téléphone griffonné sur un papier posé sur le comptoir. Il l'empoche en souriant et sait que la nuit promet d'être longue. Puis il s'avance plus profondément au sein de la boîte et danse jusqu'à ce que la musique lui monte à la tête. Il ne pense plus à la route 66 et à ce qui se passe dans le monde extérieur. Il ne pense plus qu'à lui et à ce qu'il vit. Finalement il s'arrête de danser et fonce aux toilettes pour se passer de l'eau sur le visage. Il parvient à s'empêcher d'éviter de rendre sa nourriture de ce midi et se regarde dans un miroir. Les yeux sont encore pochés, la résultante d'une trop grande quantité de bringues et de nuits blanches passées trop souvent dans les bras de jeunes inconnues et pas assez dans ceux de Morphée. Il tente de se recoiffer avec peine. Puis dans sa tête une voix lointaine, provenant de l'une des cabines.
« Je vois que tu es toujours aussi fidèle à l'idée que je me fais de toi...
Il soupire et a un sourire à la fois amer et amusé.
-Salut New-York, répond-il sans quitter son reflet des yeux. Ca fait un bail. T'es enfin sorti de Wall Street ? Ca s'arrose dis donc !
-Non merci, fait la voix depuis l'une des cabines des toilettes. Je passais juste dans le coin pour régler une affaire en toute discrétion et juste pour voir dans quelle déchéance tu te plonge toi-même. J'y prend un certaine= plaisir tu sais...
-Si t'es venu t'engueuler encore avec moi tu perds ton temps, fit L.A avec un soupir.
-Pas la peine, les faits sont là. Je suis juste venu constater.
-Alors maintenant que tu es convaincu tu peux peut-être prendre le prochain avion qui part de Santa Monica et cesser de polluer mon air?
-C'est déplorable de voir que la deuxième ville d'Amérique est incarnée par quelqu'un comme toi tu sais. D'une certaine manière quand je me tourne et que je te vois j'en ai presque honte.
-Et tu prétends que je ne change pas, fit Los Angeles en riant. Tu me reproches exactement ce dont tu te rends toi-même coupable. Toi qui depuis toujours reste le même, sans jamais subir une once de changement.
-Faux ! Je m'accommode aux changements du monde. Car au cas où tu l'aurais oublié, le monde change et pas toi ! Depuis des années les autres villes ont su s'imposer dans des domaines ou tu t'étais spécialisé depuis longtemps. Alors que mon image reste incontestée. Je suis toujours le numéro un alors que tu t'écrases de plus en plus comme un insecte.
-Ne viens pas m'apprendre à mener ma vie comme je dois le faire.
-Tu devrais faire comme moi ! Il est des vérités qui sont immuables. Je ne fais que t'en dire une.
-Devenir comme toi ? Fit Los Angeles en riant à gorge déployée. Un éternel stressé qui ne vit que pour la Bourse et garde les yeux rivés constamment sur sa montre ? Tellement occupé à faire tout et n'importe quoi qu'il bannit de son vocabulaire les mots repos et détente et ne saurais pas différencier un lit d'un fauteuil de bureau ? Allons New-York tu ne penses pas sérieusement à ce que tu dis.
-Oh si je le pense ! Je vis au rythme du monde ! Protesta New-York piqué au vif. Si tu veux réussir et rester le numéro un, tu dois te filer les moyens. Bon sang quand je pense que suis ici dans cette boite pourrie à t'apprendre les réalités de la vie. Je dois avoir trop bu aussi.
-Tes réalités ne sont pas les miennes, fit Los Angeles en haussant les épaules. Et tu le sais depuis toujours. Je te laisse l'apanage des finances et de la politique. Laisse moi celui des soirées nocturnes, des arts et des sciences. Oui ça compte aussi dans une vie. Imaginerais-tu une vie sans moi New-York ? Que serait Amérique sans Hollywood, le Sunset Boulevard, sa Cité des Anges ? Tu amputerais Paris de sa Tour Eiffel ?
Il entendit la cabine s'ouvrir et New-York sortir.
-C'est un vieux routard qui te parle L.A, fit New-York d'un air sombre. Quelqu'un qui s'est pris le XXIème siècle en pleine gueule un 11 Septembre et sur l'épaule de qui pèse une bonne partie du sort de toute cette planète. Nous sommes des guerriers et nous devons tout faire pour réussir. La vie n'est pas une fête. Donne toi les moyens de parvenir au bout de tes rêves. Ce n'est pas ta procrastination et tes fêtes à outrance qui te feront réussir.
-Laisse moi mener ma vie comme je l'entends New-York, répondit L.A avec froideur. Et je ne m'occuperai pas de ta façon de faire...
-A ta guise, répondit l'autre. Je vois que nous ne nous comprendrons jamais donc restons en là. Bonne soirée à toi ».
New-York quitta la pièce et Los Angeles resta un instant à se contempler dans le miroir. Les paroles de New-York tournaient dans sa tête comme des satellites fous. Il se mit à peser les implications des propos de New-York. Rien qu'un temps. Puis il secoua la tête, s'arracha à la contemplation de son reflet, ouvrit la porte et se prit la musique en plein dans la figure. Le vent dispersa ses craintes comme la mer disperse le sable sur une plage. Avec un sourire il s'engagea sur la piste de danse et saisit son téléphone pour composer le numéro de la barmaid.

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MessageSujet: Re: Don't escape from L.A Dim 23 Oct - 10:42

Validé très cher

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Don't escape from L.A

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