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 New York State | Top of the List

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MessageSujet: New York State | Top of the List Ven 14 Oct - 5:52



THE EMPIRE STATE
Excelsior


    NOM DU PAYS: État de New York


    RELATIONS:
    United States: Bah, Alfred n'est qu'un gros abruti et New York le voit comme tel. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne l'aime pas, au contraire ! Après tout, c'est son grand frère et, techniquement, un peu son supérieur. Enfin bref, il l'aime comme on aime un grand frère. N'empêche que Roosevelt le déclare toujours responsables de tous ses problèmes. Y'a plus d'argent, c'est la faute à Alfred. Y'a des terroristes qui veulent leur peau, c'est la faute à Alfred, etc. C'est un peu comme ça que ça marche.
    Netherlands: Celui qui l'a découvert et colonisé ses terres en premier. Il n'y a pas grand chose à dire, dans la mesure où l'époque où New York était nommé "Nouvelle-Hollande"... C'était il y a un certain temps. Et Arthur était arrivé trop rapidement, de toute manière. Roosevelt en garde néanmoins un prénom néerlandais et essaie de faire vivre un peu cette culture chez lui. Et, ce grand et imposant Européen... Il l'apprécie beaucoup, en fait. Plus qu'Alfred, par moments. Parce que Pays-Bas, lui, il n'est pas un putain de gamin.
    Great Britain: Arthur, Arthur... Que dire ? New York aurait préféré rester une colonie néerlandaise. Mais bon. Pendant la guerre d'Indépendance, Roosevelt ne savait pas vers qui se tourner. Alfred qui voulait se libérer du joug anglais, ce qui permettrait au Yankee de devenir un Etat ? Ou Arthur avec qui il commerçait énormément ? Au final, il a ratifié la Déclaration d'Indépendance. Mais les combats qui s'en suivirent, il les avait imaginés de manière différente. Enfin bref, Angleterre, un gros sourcilleux et une parfaite cible à moqueries en tout genre.
    The Other States: Ses "frères et soeurs", même si, très souvent, sans qu'il n'existe réellement un lien de sang. Il les apprécie plus ou moins tous, à part ceux qui restent campés, ignorants, sur leurs positions républicaines. Enfin bon, de toute manière, Roosevelt se considère meilleur qu'eux. Donc il les rabaisse tout le temps, normal.



IDENTITY, BODY & MIND

You'll never know the entire thing, anyway.

Nom: Delano Miller.

Prénom: Roosevelt.

Age: 18 ans.

Date de naissance: 9 Juillet.

Orientation sexuelle: C'mon, you must be kidding.

Loisirs: Faire du jogging le dimanche matin à Central Park, faire du business, boire du Starbucks en marchant, jouer au baseball, sortir le soir jusqu'à pas d'heure dans les endroits cools et branchés, boire des cocktails, faire du shopping, être cool, rabaisser le reste de la planète, etc.

Aime: Rabaisser tout le monde, être arrogant, chiant et impoli, se vanter, avoir 10'000 trucs à faire, les cocktails, les endroits cools et branchés, le baseball, le hockey, le basketball, être en forme, Starbucks, les Démocrates, les bagels, les cheesecakes, les pommes, le lait, les arts modernes, les différentes cultures, la musique, aller au cinéma, aller au théâtre, être maître de la situation, avoir de l'argent, dominer le monde par les finances, etc.

N’aime pas: Se faire rabaisser, ne pas être maître de la situation, ne pas dominer le monde par les finances, faire sombrer le monde par les finances, être en retard, être stressé, la bière, les Républicains, George Bush junior, s'emmerder, être malade, les touristes cons, ceux qui ne voyent pas à quel point la ville de New York est supérieure à tout le reste, les coupures d'électricité, le Moyen-Orient, les terroristes, les avions, avoir tort.

Description physique:

Roosevelt fait un centimètre de moins qu’Alfred ; 1m76, donc. Il est plutôt du genre maigre. Mais ça ne l’empêche pas d’avoir plus ou moins de muscles. Juste que ça se voit pas tant que ça. Sa chevelure d’un brun vif est un peu plus longue que celle d’America et incroyablement volumineuse. Mais pas bouclée, attention. Lorsqu’exposés au soleil, ses cheveux brillent avec des reflets orangés, ce qui donne peut donner l’impression qu’il est, en fait, roux et non brun. New York n’a pas de mèche rebelle incoiffable, mais n’empêche qu’il n’essaie pas de dompter sa crinière pour autant, quoi. Sauf en cas d’occasions spéciales, lors d’un meeting très important ou un truc du genre. Dans ce cas-là, il essayera, plus ou moins, de les mettre en arrière avec une bonne dose de laque « fixation ultra-forte ». Le 90% du temps, sa tête est coiffée d’un chapeau à la Pete Doherty, le modèle tout simple qu’on trouve dans la plupart des pseudo-bijouteries bon marché.

Les yeux du New Yorkais sont vert-bruns. La couleur plutôt basique. Il a la peau pâle, comme celle de Netherlands et son visage est fin. Celui-ci laisse très facilement paraître les émotions. Sourcils qui se froncent, joues qui s’empourprent, lèvres qui s’étirent en un grand sourire… Vous n’aurez sans doute pas de mal à lire sur son visage. Mais New York peut aussi laisser passer les émotions qu’il a envie de laisser passer. Méfiez-vous donc ; vous n’avez peut-être pas droit à la réalité. La majorité du temps, il affiche un sourire confident. Sinon, il a le nez ni trop grand, ni trop petit, ni trop large, ni trop patatesque. En résumé : il n’est pas moche. Bien au contraire !

Voilà pour les bases. Maintenant, les habits. Roosevelt est, sans doute, ce qu’on peut qualifier de « hipster ». Il essaye d’être à la mode mais extravagant à la fois, un peu « crazy » et original. Selon lui, il n’a pas un physique très intéressant. Ou du moins, pas tape à l’œil, comme Prussia, par exemple. Bah oui, il est albinos, celui-là, quand même. Bref, c’est pour cette raison qu’il s’est mis dans la tête qu’il allait marquer les esprits avec ses habits. Souvent, il portera des fausses lunettes énormes, appelées communément « lunettes de geek ». Uniquement parce que c’est trop crazy et que ça pète le style, comme on dit ! Le New Yorkais essaye toujours quelque chose de nouveau, il adore faire ça. Par exemple, de couper, un peu au-dessus du genou, un relativement serré pour en faire un short.

Il portera toujours quelque chose de coloré. Il ne sera jamais en noir, blanc et gris, uniquement. Car c’est trop triste. A la limite, un petit détail coloré, comme la couture d’un t-shirt, par exemple, lui suffisent. Mais il ne se satisfait pas de moins, quoi. La plupart du temps, Roosevelt se promène en t-shirt avec imprimé soit « I ❤ NY », soit des têtes de Marylin Monroe d’Andy Warhol. De temps à autres, il arborera un style vraiment « geek », avec une chemise blanche, un pull sans-manches par-dessus, avec les cheveux un peu plus coiffés qu’à la normale, ainsi qu’avec un pantalon trois-quarts qui laisse paraître les chaussettes. Le tout, bien sûr, avec les grosses lunettes et le chapeau. Cela va sans dire ; Roosevelt s’en fiche d’avoir l’air ridicule aux yeux des autres. Selon lui, il aura toujours l’air cool ou complètement fou. Mais jamais, au grand jamais, ridicule. De toute manière, presque tout ce qu’il porte lui va bien. Alors autant qu’il le fasse.

Comme dit plus haut, il aime essayer des habits que personne d’autre oserait porter, en tout cas pas combiné avec le même pantalon ou le même que-sais-je que Roosevelt. Il se fait remarquer rien que par son style vestimentaire qui est aussi diversifié que les différentes cultures qui se rencontrent à New York City. Il aime sortir du lot et il le fait. Il est aussi tout à fait capable de porter des fringues de rappeur, avec gros collier bling, le haut de basketballeur et tout ce qui va avec. Sa garde-robe n’a pas de limites. Un jour, vous le verrez habillé comme un clodo et le jour d’après comme un skateur. Roosevelt saura toujours vous surprendre.

Lors de réunions, New York sait porter ce qu’il faut. C’est-à-dire, costard de couleur sombre, qu’il soit bleu foncé, gris foncé ou noir, chemise blanche avec cravate unie, d’une couleur bien saturée, ou alors une chemise de couleur sans cravate, avec le col déboutonné.

En ce qui concerne sa version féminine, Blair est une jeune fille très chic qui fait un bon mètre soixante-treize. Autant dire qu'elle dépasse la plupart des femmes représentantes de Nations. Sa carrure est fine, peu de poitrine, des jambes à l'infini, pas un gramme de graisse en trop au niveau du ventre. On pourrait même dire qu'elle a légèrement les côtes à l'air. Des mauvaises langues diront qu'elle se laisse trop influencer par tous ces mannequins dans les magazines et qu'elle est proche de l'anorexie. La réalité est toute autre: elle n'arrive simplement pas à prendre de poids, peu importe les quantités astronomiques de nourriture qu'elle ingurgite tous les soirs.

Son visage est plutôt rond, tout en restant fin. Ses cheveux ont les mêmes tares génétiques que ceux de Roosevelt, tout en étant plus longs. En effet, ils lui tombent juste au-dessous des omoplates. Elle les garde ouverts la plupart du temps, mais il lui arrive de les coiffer en un chignon. Ses yeux sont toujours grands ouverts, de la même couleur que ceux de sa version masculine. Ses cils sont courts, c'est pourquoi elle ne supporte pas mettre un pied dehors sans mascara.

Blair est le genre de personne à ne porter que des habits de marque, que ce soit Chanel, Gucci, Marc by Marc Jacobs ou bien plus encore. Il faut l'avouer, elle est adoratrice de la mode. Présente à chaque New York Fashion Week, elle en profite pour s'impregner de ce qui est in et out et son style vestimentaire changera en conséquence. Vous avez le film "Le Diable s'habille en Prada" ? Blair est exactement le genre de fille qu'on voit dans ce film.
 


Description psychologique :

✪ Impoli, stressé & honnête.

Bien. La première chose qu’on puisse dire de New York, c’est qu’il est impoli au possible. Il vous marche sur le pied sans faire exprès ? Vous bouscule pour se frayer un chemin ? Vous renverse son café dessus ? Vous pourrez attendre jusqu’au jour où il n’aimera plus les cheesecakes pour entendre une excuse. Car, ce jour-là, il ne sera plus New York, tout simplement. La politesse est, pour lui, une perte de temps. Bon, d’accord, un petit « désolé » ne dure qu’une seule seconde… Mais chaque seconde est précieuse pour le New Yorkais. Il n’a pas un centième de seconde à perdre. Pas un millième, même ! Pour lui, 24 heures passent aussi vite que 8 heures.

C’est justement ça qui peut le rendre si détestable par moments : il est toujours sous stress. Le stress, c’est sa vie, c’est ce qui fait battre son cœur (dans le sens anatomique, pas sentimental, bande de toyets !), alors qu’il reconnaît lui-même que ce n’est pas trop agréable d’être toujours stressé comme ça. Mais, que voulez-vous, c’est son côté Manhattanien qui fait ça. Il ne faut pas se leurrer, Roosevelt est avant tout New York City et ensuite New York State. Bref. Il a donc toujours quelque chose à faire et un endroit où aller et les gens qui l’embêtent pour rien, il les envoie chier, tout simplement. Oui, Roosevelt n’est pas des plus délicats, non plus. Il dit ce qu’il pense au moment qu’il le pense, que ce soit quelque chose de gentil ou pas. La dernière possibilité est, la majorité du temps, celle qui correspond. C’est à nouveau en rapport avec son timing toujours très serré. Il n’a pas le temps de tourner autour du pot et ne le veut pas. Si les gens parlent honnêtement, les affaires prennent beaucoup moins de temps à se régler. Mais New York est un peu le seul à penser comme ça. Enfin, selon son point de vue, en tout cas. Selon lui, on serait tellement plus loin dans la politique mondiale si on évitait les formalités et gentillesses superflues qui, souvent, finissent par ne même pas permettre d’entrer dans le vif du sujet. Quelle perte de temps ! Il n’aime pas ces gentillesses superflues, justement. Et n’aime non plus pas qu’on le brosse dans le sens du poil avec ça. Non, hé, ça va, si tu veux lui demander un truc, tu le fais vite, d’accord ? Le Yank a encore 1'000 trucs à faire aujourd’hui.

Bon, pour résumer, Roosevelt est franc, direct et honnête. Il l’est tellement qu’il n’hésitera pas à se disputer (verbalement) de façon bien violente si quelque chose ne lui plaît pas. Mais, il se calme quelques minutes après avoir tout dit. Après, c’est tout bon ! Il a dit ce qu’il voulait dire, il l’a fait rapidement sans tourner autour du pot et voilà, New York content. Souvent, il s’énervera peut-être un peu trop, mais, me vous en faites pas, il n’est pas trop rancunier. Enfin, là, tout dépend.

En fait, c’est la vie dans la ville qui l’a rendu comme ça. Il n’est pas né impoli, rude et sur la défensive (que lorsqu’il est sous stress, il est très ouvert sinon). Il l’est devenu. Si son Etat ne comptait pas LA ville américaine, non, mondiale, même, il se la coulerait douce. Sans doute dans un hamac à boire un verre de lait et à manger des pommes (oui, les cocktails et co. sont aussi présents grâce à la ville). Mais, pour survivre à NYC, il faut être comme il est. C’est bien pour ça qu’il est comme ça, il est New York. Geez. Comprenez-le un peu. Il passe la plus grande partie de son temps dans cette ville, car le reste de l’Etat n’est pas trop intéressant. Il doit juste se rendre régulièrement à Albany pour parler politique avec son boss. Enfin bref, passons. Il y a huit millions de gens entassés sur une île qui n’est pas si grande que ça. Roosevelt doit naviguer entre les groupes de touristes qui remplissent les trottoirs pour choper un bus, un métro ou un train. Et ce tous les jours. Il doit bondir par-dessus les clodos qui jonchent les trottoirs, ce qui n’est pas trop cool non plus. Bref, la ville est pleine, il n’y a pas de place. Des gens te dérangent tous les jours, qu’ils le fassent exprès ou non. Impossible de ne pas devenir un trou du cul en vivant comme ça. Une vie trop hâtive rend les gens agaçants. Ce qui est le cas avec notre Roosevelt.


✪ Odieux, arrogant & fier.

Je vous l’accorde, l’égocentrisme est un trait de caractère prédéfini chez les Américains. Il suffit de regarder le big bro’ de Roosevelt et ça en devient tellement évident que même les aveugles le voient. Mais, notre New Yorkais et encore un tic plus égocentrique, narcissique et arrogant que l’autre, là. Il l’est tellement qu’il regarde vraiment tout le monde de haut, même Alfred ! Mais la raison à ça est bien simple. Franchement. New York City. New York City ! Cette ville n’est comparable à aucune autre sur toute la planète. Elle est tellement meilleure, plus classe, plus diversifiée, plus melting-pot, plus artistique, plus culturelle, plus tout, quoi ! C’est donc sans gêne que New York se prétend tellement mieux que tout le reste. Car il n’a pas tort. Il a chez lui « the greatest city in the world » donc, n’importe quel autre endroit où il se rend est placé bien plus bas dans son estime. Automatiquement. D’ailleurs, si vous entendez une voix qui se moque à n’en plus finir de n’importe quel autre endroit que NYC, vous pouvez être sûr que c’est Roosevelt. Il se prend pour le Roi du Monde, avec un R majuscule. Frank Sinatra et Jay-Z n’ont pas écrit des chansons sur la ville de New York sans raison. C’est la meilleure ville du monde avec les meilleures personnes du monde, tout simplement. On laissera de côté l’aspect trou du cul des New Yorkais, hein. Ils ne sont pas comme ça tout le temps, non plus. Juste quand ils sont stressés. Normalement. Mais même comme ça, ils sont juste trop cools.

Voilà, quoi, New York est vraiment fier de lui et en aucun cas, j’ai bien dit aucun cas, quelqu’un d’autre pourra lui faire changer d’avis sur sa supériorité, qu’elle soit culturelle ou économique. Bah ouais, vous avez oublié Wall Street ? La bourse de New York est la plus grande du monde. Ce qui rend notre ami très influent d’un point de vue financier. Et ça le rend encore plus arrogant, par la même occasion. Cela lui lègue aussi une très grande responsabilité. Il fait le con, l’économie mondiale se prend un coup violent. Comme ce fut le cas il n’y a pas trop longtemps, d’ailleurs. Mais ne parlons pas de malheur ; il est très sensible à ce genre de sujet et s’énerve très vite lorsqu’on lui en parle. Evitez surtout la Grande Dépression, si vous ne voulez pas qu’il y sombre à nouveau. Il s’en veut toujours. D’après Roosevelt, c’est bien à cause de lui que la Deuxième Guerre Mondiale ait eu lieu. Oui, il peut avoir ses moments de déprime, aussi. Dans ce cas, ouvrez grands vos bras qu’il puisse se jeter dedans. Et préparez des mouchoirs, aussi.

Donc, pour en revenir à l’arrogance, New York n’hésite pas à descendre ce qu’il estime être « moins bien que New York City ». Il descend tout, en fait, pas seulement les autres villes. Pendant huit ans, il prenait un malin plaisir à se moquer sans arrêt d’Alfred et de son Texan qui lui servait de boss. Oh my god, c’était bien le président le plus con et le plus ridicule, celui-là. Républicain, en plus. Notre Yank est Démocrate et, selon lui, ça restera toujours ainsi. Il a aussi pris l’habitude de parler avec une certaine ironie et un certain cynisme dans la voix, qui rendent presque insupportable de bien converser avec lui.

J’avais dit qu’il était direct et honnête ? Oui, il l’est, mais pas tout le temps. Roosevelt sait ce qu’il veut. Et il sait aussi qui sont les gens avec lesquels il n’aime pas être honnête. Les gens qu’il veut manipuler ou mettre mal à l’aise, tout simplement. Un sourire enjôleur, séduisant, arrogant ou cynique par-là, une mine de dédain par-ci… Et un petit sous-entendu qui porte sur l’argent, et voilà ! En règle générale, ça lui suffit pour avoir tout le monde à ses pieds. Plus ou moins. Mais ça le fatigue de trop jouer au manipulateur. Et, vu que ça ne colle pas vraiment avec son honnêteté, Roosevelt se retrouve très souvent en conflit avec lui-même. Mais ça, il ne le montrera jamais, même s’il fait parti du genre de personnes qui extériorisent très facilement leurs sentiments.

Enfin voilà, selon les jours, New York peut être absolument horrible au possible. Mais il arrive aussi à être gentil et à proposer son aide à tout le monde. Indiquer le chemin aux gens ? Prendre en photo un groupe de personnes ? Pas de problème, tant qu’il a le temps ! Sinon… Bah, you know the deal. Il adore qu’on vienne lui rendre visite. Mais il n’aime pas les hordes de touristes qui l’empêchent de passer. Là encore, on remarque une certaine dualité chez notre jeune New Yorkais.


✪ Commère, fêtes & insouciance.

Gossip Girl, vous connaissez ? Avec la fameuse phrase « xoxo, Gossip Girl ». Notre Yankee, c’est Gossip Boy. Les commères et les ragots, c’est ce qu’il aime. Il adore entendre tout et n’importe quoi sur toutes les autres nations. Et quand il apprend quelque chose, il va le raconter ailleurs. Ne jamais lui confier un secret, à moins que vous vouliez que toute la planète le sache. Au moment où il entend un « Oh, tu savais ? », ses oreilles se dressent à la manière d’un cheval. Enfin, s’il pouvait bouger ses oreilles. Il écoutera alors très attentivement ce que son interlocuteur a à raconter et commentera le tout par un « Non, c’est vrai ?! », prononcé dans une tonalité totalement exagérée. Roosevelt veut tout savoir sur les autres, surtout ce qu’il y a de honteux, et le faire savoir à toutes les autres nations. Il trouvera toujours la bonne chose à dire, selon son interlocuteur. Il parle avec France ? Et hop, il trouvera quelque chose à dire sur Arthur. Et vice-versa. Comme ça, il est sûr qu’on l’écoute. Anyway, il est sûr qu’on l’écoute, même s’il racontait quelque chose à propos de… Qui, déjà ? Ah, oui, Canada.

L’environnement très fertile pour les ragots, c’est les soirées. Que ce soit dans un bar, dans un restaurant super branché ou dans une boîte. New York connaît tous ces endroits. Et il s’y trouve tous les soirs. Même en semaine. Même le dimanche. Il loupera juste l’occasion de faire la fête et de faire son riche s’il est vraiment fatigué. Ou malade. Lui, son truc, c’est les fêtes de riches avec cocktails et champagne à volonté. Se bourrer la gueule à coup de bière ? Non, ce n’est vraiment pas son truc. C’est trop… basique et sale, presque. Non, non, non. Il faut se bourrer la tronche à coup de champagne, minimum. Et pas le champagne bon marché qu’on trouve au supermarché. Logique. La consommation de cocktails de Roosevelt est bien supérieure à la moyenne. Le fait qu’il tient bien y est sans doute pour quelque chose. Bref. C’est surtout lors de soirées branchées qu’il apprend tout sur tout le monde. Ca vient tout seul, les gens viennent lui raconter.

Notre Yankee est du genre à tout essayer sans se soucier des risques et conséquences. Vous pouvez lui proposer pratiquement n’importe quoi ; si ça sonne « trop cool », il voudra essayer. Enfin, si le risque de mourir est trop grand, là, sans doute, il refusera. Il n’est pas si fou. Ce qu’il adore faire, c’est bondir, d’un coup, en plein milieu de la route et de se faire presque écraser. Tout cela dans le seul et unique but d’attirer l’attention d’un taxi. Car, à NYC, il n’y a pas d’autre moyen pour prendre un taxi. Il faut lui sauter sur le capot pour qu’il s’arrête.

Roosevelt est toujours en forme. En fait, avec son insouciance, cela va un peu de soi. Il est survolté dans l’âme, ce p’tit gars. Il attire toujours l’attention, vu qu’il veut montrer à quel point il est tellement meilleur que tout le reste. Vous savez tous qu’une des appellations de la ville de New York est « the city that never sleeps ». La ville qui ne dort jamais. Et bien, Roosevelt est exactement comme ça. Avec tout ce qui a été évoqué plus haut, on se demande s’il trouve le temps de dormir. S’il a besoin de dormir. Notre Yank ne dort que très peu, à vrai dire. Il veut profiter de sa vie. Passer trop de temps chez lui, tout seul, ça l’insupporte.


✪ Cheesecakes, bagels, coffee & cocktails.

La nourriture est extrêmement importante pour New York. Il tient énormément à sa culture culinaire. Si vous osez vous moquer de ses bagels ou de ses cheesecakes, vous pouvez être sûr de ne pas vous en sortir indemne. Tout comme America, il aime beaucoup le fast-food. Il y a quand même une quarantaine de Mc Donald’s uniquement au centre de Manhattan. Mais Roosevelt n’en est pas fan au point de se promener toujours avec une ressource inépuisable de burgers de ses poches. Lui arrive toujours à sortir un café (de chez Starbucks, en général) de nulle part. Il vit café, pense café et mourra café. Il en a pratiquement toujours un à la main et le boit en marchant. C’est tellement classe et ça ne fait pas perdre de temps. Les nations d’Amérique du Sud crieront sans doute au blasphème en goûtant ce que Roosevelt appelle « café ». C’est plus du lait que du café. Enfin bref. Interdisez-lui son café et vous aurez droit à un New Yorkais de vraiment très mauvaise humeur. Comme si d’humeur normale c’était déjà pas assez dur à supporter.

Le Yankee est accro à la caféine comme d’autre le sont à la cockaïne. Il a limite de spasmes nerveux s’il est en manque. Cette boisson est le meilleur moyen de pression. Voilà, je viens de vous révéler le secret le plus utile sur New York. Profitez-en ! Bon, mis à part ça, l’argent est également un très bon moyen de pression.

Roosevelt est aussi totalement friand de ses cheesecakes et bagels. Selon lui, c’est bien à New York qu’on en trouve les meilleurs. En tout cas, les bagels viennent plus ou moins de chez lui, donc il a le droit de penser ainsi. Oui, les bagels, ce sont ces pains ronds avec un trou au milieu. Un peu comme les donuts, sauf qu’ils ne sont pas sucrés. Anyway, la recette pour la pâte n’est pas la même. Notre New Yorkais s’empiffre de ça tous les matins. Bagels avec cream-cheese et saumon fumé, miam, miam, comme c’est délicieux ! Les cheesecakes aussi, c’est délicieux. Mais pas très bon pour la ligne.

Notre ami est aussi totalement amoureux des cocktails. En soirée, rien de mieux. Surtout ceux qui font typiquement penser à New York. Le Manhattan, le Long Island Ice Tea, Le Bronx et surtout, surtout… Le Cosmopolitan. Le mélange favori des quatre New Yorkaises les plus connues au monde ; Carrie, Charlotte, Miranda et Samantha. Ce cocktail-ci est le préféré de Roosevelt, avec le Manhattan. Mais, chut, ne lui faites pas remarquer que le cosmo est une un cocktail de fille. Non, faites seulement ; il ne vous écoutera pas de toute manière, car ce serait une atteinte à sa supériorité. Ou alors il vous répondra méchamment qu’il n’en a rien à foutre.

En dehors de la nourriture typiquement New Yorkaise - je parle de la ville, pas de l’Etat -, Roosevelt adore les pommes. Il en mange au moins une par jour. An apple a day keeps the doctor away. Il boit beaucoup de lait, également. Celui-ci est sa boisson nationale.


✪ Ami des arts, de la volonté de réussir & de l’argent.

L’art, dans le sens large du terme, est très important pour New York. Il a vu beaucoup d’artistes passer chez lui, surtout autour de la Deuxième Guerre Mondiale, lorsque sa ville est devenue le centre artistique du monde. Niveau peinture, il considère Andy Warhol comme un dieu. Et ouais. A vrai dire, il adore tout ce qui est, plus ou moins, du pop art. Parce que c’est frais, différent, moderne et, surtout, coloré.

La musique est également très importante pour notre New Yorkais. Il écoute de tout, quoique un peu moins de classique ou country et est porté en majorité sur le hip-hop, le rap, ce genre de choses. Mais sinon, il adore, admire, même, l’incroyable diversité de la musique. Il est très fier que le Jazz soit né chez lui. Et deux de ses chansons préférées portent sur lui : Empire State of Mind de Jay-Z et New York, New York de Frank Sinatra.

Roosevelt adore les comédies musicales. Il va en voir très souvent. Surtout au Broadway. Il aime pas mal le théâtre, aussi. Sinon, son truc c’est le septième art. Le cinéma. Il ne peut pas s’en passer. Il est jaloux de la Californie, car, au début, c’était au New York qu’il y avait le plus grand studio de cinéma : Paramount. Mais la production a malheureusement été déplacée, pour la majorité, en Californie. Paramount reste toujours le deuxième plus gros producteur après Hollywood. Mais même. Roosevelt en est jaloux et le restera toujours.

On dit souvent que « si tu réussis à New York, tu réussis partout ». New York est le point central du mythe de la fortune facile aux USA. Ca n’a pas forcément grand-chose à voir avec Roosevelt. Mis à part le fait qu’il est toujours déterminé à réussir. Ce qu’il entreprend ne peut en aucun cas être un échec. Non. Il doit réussir et il peut le faire. Il a un certain talent pour cela, ‘faut dire. Pour notre Yank, le slogan « Just do it », ce n’est pas seulement Nike.

Roosevelt aime l’argent autant que la nourriture. Non, il préfère l’argent à tout. Mais ça ne le rend pas pour autant radin, comme Suisse, par exemple. Non, loin de là. Il aime montrer ce qu’il possède. Il faut que les gens le voient. Du coup, il dépensera souvent, sans raison, une somme vertigineuse pour une débilité quelconque. On pourrait presque dire que pour New York, l’argent c’est un mode de vie. Le blé fait parti de son paysage comme, disons, les droits sociaux pour France.


✪ Paranoïaque

Depuis ce jour fatal, j’ai cité le 11 septembre 2001, Roosevelt doit vivre avec un traumatisme assez impressionnant. D’accord, les USA entiers furent traumatisés. Mais pas autant que New York. Sa ville a été prise comme cible pour montrer au monde entier que la superpuissance mondiale n’est pas intouchable. N’est pas invulnérable. Et, ça a bien fonctionné. Avant cet évènement, le Yankee vivait un peu sur son petit nuage. Il ne se souciait guère des menaces extérieures. Aujourd’hui, tout a basculé. Il est devenu complètement parano de tout ce qui touche plus ou moins au Moyen-Orient. Non, il ne veut pas être raciste, ce n’est pas son genre. Mais il sait très bien d’où étaient venus les terroristes. Il ne peut s’empêcher d’être méfiant. Et il risque de faire une crise pour pas grand-chose. Il suffit qu’il ait peur. Et, depuis ce jour fatal, il se méfie d’énormément de choses. Surtout du Moyen-Orient, quoi.

Roosevelt a peur des avions. Pas forcément d’en prendre un. Mais, à chaque fois qu’il en voit un dans le ciel qui, selon lui, vole trop bas, il devient pâle. Et les images d’il y a neufs ans défilent devant ses yeux, sans qu’il puisse faire quoi que ce soit pour ne pas les voir. Le 11 septembre le hante. New York en fait régulièrement des cauchemars. Quoique, plus aussi fréquemment qu’avant.

Petite anecdote au passage : le New Yorkais croit aux fantômes, mais pas aux autres créatures du genre. Il n’est donc pas aussi fou, on va dire, qu’Arthur, qui voit des licornes roses partout, ainsi que des petits machins verts qui volent.

Histoire du Pays/Région/Ville : (10 lignes minimum)





RP TEST

All the world's a stage.

Dès le moment où l’espèce de géant à la figure déformée par trop de bastons s’était dressé sur son chemin, Roosevelt avait su qu’il avait fait ce qu’on pourrait qualifier de faux-pas. Non, plus que ça, même. Et quand sa tête vint rencontrer les pavés sales, froids et durs du sol qu’il foulait du pied, il se demanda quelle mouche l’eût piqué pour qu’il se livre ainsi à une mort quasi certaine.

Heureusement qu’il n’était pas un humain normal, hein. Il savait, bien sûr, qu’il ne pouvait pas clamser comme n’importe lequel de ses hommes sous d’innombrables coups. Mais souffrir, ça oui, il le pouvait. Pour son plus grand malheur, constata-t-il, lorsque l’homme – non, la créature infecte et immonde qui puait l’étranger à trois kilomètres – qui l’avait envoyé à terre enfonça son gros pied dégueulasse dans l’estomac du New-Yorkais. Et celui-ci en vomit presque le whiskey qu’il avait bu auparavant.

Il aurait peut-être dû faire demi-tour et partir en courant en apercevant ce mastiff irlandais, retourner dans la zone dirigée par les américains pures souches. Mais, étant d’humeur obstinée et extrêmement rageuse, cette option ne lui avait même pas traversé l’esprit sur le moment. Il s’était juste rendu compte qu’il avait fait une connerie et qu’il allait la payer cher. Mais la fuite n’était en aucun cas une option.

On est trop fier, ou on ne l’est pas. Faisant très clairement parti de cette première catégorie, le Yankee n’avait pas hésité une seconde à lui balancer une insulte à la figure. Et à ensuite se battre tel un héros des temps anciens. Un genre de David contre Goliath revisité à la sauce new-yorkaise.

Ou pas. Il ne réussit même pas à lui donner un seul coup que l’homme absolument énorme avait déjà agrippé l’espèce d’asperge humaine – s’il comparait la corpulence de l’irlandais à la sienne – de ses mains grasses et rauques et New York se retrouva à terre en moins de temps qu’il faut pour prononcer ne serait-ce qu’un simple « fuck ».

Tous ses efforts pour se débattre furent vains. Bon, il faut dire qu’avec le coup que s’était prise sa tête et le coup de pied administré par la grosse brute, le jeune américain était sonné. Mais pas assez pour savoir pertinemment où on l’amenait. En plein cœur du territoire ennemi.

PUPPET MASTER

A hand made of shadows.


Pseudo: Yun, Captain Potato et d'autres.

Age: Malheureusement encore mineure en Colombie-Britannique.

Avatar: Du self-made pur et dur.

Ton rang : Il apparaitra sous ton avatar avec le drapeau de ton pays ou de ta région voir même de ta ville si drapeau elle possède

As-tu lu le règlement? Validé par PNJ Validatrice Suprême







Dernière édition par New York/Roosevelt D. M. le Sam 15 Oct - 18:40, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: New York State | Top of the List Ven 14 Oct - 12:41

Sale Bro. 8D ♥

Bienvenue, si j'ose dire, vu que j't'ai d'jà agressé... Plus d'une fois ? uwu

Bon courage pour le reste de ta fiche =w= ♥
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MessageSujet: Re: New York State | Top of the List Ven 14 Oct - 17:08

Merci.

Bon, de toute façon c'est que du gros recyclage de fiche parce que je suis une flemmarde~
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MessageSujet: Re: New York State | Top of the List Ven 14 Oct - 18:02

YUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUN *hug hug hug hug hug hug hug hug hug hug hug hug* ta fiche mais OMG! [/joueuse]

T'avais juste interchangé description physique et psychologique mais c'est bon j'ai changé bonne chance pour ta fiche :P [/admin]

✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿

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MessageSujet: Re: New York State | Top of the List Sam 15 Oct - 1:42

Ooooh, mais c'est toute qu'une jolie fiche que je vois là! <3
Bonne continuation! Je suis avec toi! *< C'est supposer être une bonne chose 8D*
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MessageSujet: Re: New York State | Top of the List Sam 15 Oct - 18:42

Merci merci les gens~.

Voilà, manque plus que la partie histoire. Wikipedia, viens à moi !
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MessageSujet: Re: New York State | Top of the List Sam 21 Jan - 21:10

Bonjour,

Je venais juste savoir où tu en étais de ta fiche.

✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿

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MessageSujet: Re: New York State | Top of the List Mer 7 Mar - 1:22

Hello,

Je t'envoie ce message pour te prévenir d'un changement a effectuer dans ta fiche. Il s'agit de l'histoire de ton pays, de ta région ou de ta ville, nous ne demandons maintenant que les dates les plus marquantes de l'histoire de ton personnage.

Merci et bonne chance pour ta fiche.

✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿

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