Hetalia Sweet Madness
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 Guerre de Cent Ans. [Pv : France]

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MessageSujet: Guerre de Cent Ans. [Pv : France] Mer 14 Sep - 18:37

Parlement de Londres, 1337. En cette matinée au soleil émergeant ainsi qu’au ciel jeunement auréolé de nuances orangées, l’effervescence était déjà de mise en ces instances parlementaires. Et pour cause une nouvelle tonitruante s’y était déjà rependue, créant ainsi cette euphorie générale. Certains murmures agrémentant depuis peu les discussions à la cour n’avaient pas menti, et trouvaient désormais leur absolue véracité. En effet il était maintenant communiqué à tous que sa majesté, Edouard III d’Angleterre, de part sa naissance réclamait le trône de France lui revenant par droit légitime. Etouffant quelques réticences, ses pairs acclamèrent cette décision à la suite même de ses mots, élargir à l’outre-manche l’Empire Britannique représentait cela de tentant, somme toute, tant d’un point de vu territorial que stratégique. Un écho discret vint s’adjoindre aux chaudes acclamations des parlementaires, les lourdes portes sublimées de boiseries du conseil se refermèrent derrière un jeune Homme, à l’allure altière et au pas assuré. La lueur perceptible en l’émeraude sertissant les iris du jeune Blondin, tel l’aperçu d’une détermination brûlant d’entrer en application suffit à faire se détourner quelques regards surpris au préalable d’une telle arrivée. Le jeune Homme attendit la fin de l’énoncé de son supérieur pour gagner à son tour la tribune, fermement décidé à apporter plus de conviction encore à sa population, qu’il touchera par la voix de leurs représentants. Arthur Kirkland, le cœur de l’Angleterre, se mit donc à parler. Et son discours comparable à une pluie d’aiguilles s’abattant sur le sol Français, ne se termina qu’après que chacun des Britanniques ici présents ne nourrisse la profonde envie de pilonner la France pour la gloire de la couronne.

« Le dessein de notre suzerain est clair, et son droit légitime. Il est de nôtre devoir que de revendiquer nôtre dû. Il ne sera pas dit que le fier Empire Britannique restera éloigné de ce qui lui revient de droit ! Ces Terres sont les nôtres et attendent d’êtres foulées par nos soins. Ces richesses sont celles de sa Majesté et attendent de lui revenir. Vous en conviendrez, il me semble, qu’il est hors de question de perdre la face contre le Royaume de France, lui n’étant rien d’autre que nôtre province ! " A cette phrase, le point de l’Anglais vint violement s’abattre contre la barrière de l’estrade, son expression faciale des plus crispées en disant long sur son mépris vis-à-vis-de cette possibilité. Peu à peu, les poings de ses citoyens quant à eux se dressèrent, s’agitèrent en guise d’assentiment. « Tenez-vous le pour dit. Cette question se réglera, et nous l’emporterons. Quelle que soit la tournure des événements."

En effet, Le jeune homme loin de faire l’unanimité sur la scène mondiale n’avait pourtant n’avait pas son pareil pour mobiliser les siens, du fait de son implication ainsi que de sa poigne de fer. Arthur le savait désormais sa population serait prête. Prête au combat autant que l’on peut l’être, tout en vivant à la lisière de ce dernier. Il n’était aucunement question que l’Angleterre ne fasse pas valoir ses doits ! Surtout si ces mêmes droits concernait la France. Comment se permettre la moindre erreur ? Lors de son énoncé Arthur balaya cet éventualité avec dédain. Et pourtant, malgré la détermination actuelle-proche de l’emportement pur et simple- du jeune Anglais, Lorsque la nouvelle lui était parvenue la première fois, un fort scepticisme n’avait pas manqué de l’atteindre en étroite adéquation par rapport au contenu l‘énoncé de son Rois. Francis, il le connaissait, Francis il le pressentait. Assez pour savoir que sa fierté adjointe à celle de son souverain les pousseraient à l’affrontement, et qu’il n’accepterait pas sans broncher cette mainmise Britannique sur son cher Territoire. Il enrageait déjà de le connaitre assez bien pour savoir que si son suzerain persistait, la première étincelle serait l’amorce d’un conflit armé. Son avis n’était pas d’un poids suffisant pour stopper les désirs de son Rois, dans tous les cas. La décision fut donc vite prise, autant se préparer dès maintenant, avant même les prémices d’un conflit à venir, de tout son être, pour le suzerain, l’Empire et la victoire contre la France. France qui comprendra à ses dépend que l’empire Britannique lui est de loin supérieur, en y finissant rattaché de par la logique des choses. Adieu cette présomption Française coiffée au poteau. Sortant du conseil après avoir suscité l’engouement de ses Hommes, Arthur se surprit à scruter l’Horizon, encore paisible. Et, même si cela était strictement impossible il lui sembla un instant voir se dessiner au lointain l’ébauche des hauteurs Françaises. Si proches. Il tendit le bras, le regard dur et les traits fermés, avant de vivement resserrer le poing vers ce même Horizon. Bientôt extension de la couronne, oui. Il serra le poing plus fort encore.

« Alors, Froggy. Par quoi sera entrainée ta perte? »

Brest, France 1342. Devant les yeux du jeune homme en armure, se présentait une étendue vierge. Seuls quelques brins de végétation, provocateurs, dansaient sous l’effet d’une frêle brise. Ces derniers ne semblaient pas daigner capituler devant la pauvreté du décors; ils flottaient toujours et encore. A leur vue, Arthur ne retint pas un mouvement d’humeur, allant jusqu’à aplanir de son pied cette situation, sèchement. Eux avec. Portant un regard sévère au paysage Français, il le critiqua dans tous les termes injurieux qu'il connaissait, et Dieu sait que ce chapelet d'insultes fut épicé. Au bout d'un instant d'extériorisation, son regard fut absorbé par les siens. Il étaient près de cinquante mille, et il s’affairaient. Tous plus valeureux et hardis les uns que les autres, la fierté du Blondin et de sa nation à eux seuls personnifiés. Dans ce camps de fortune, la détermination était plus palpable encore qu‘au pays. Arthur esquissa un léger sourire à l’entente des sarcasmes de l’un de ses compagnons, accoudé nonchalamment à un tas de bois.

« Décidément quelle hospitalité ces Français ! Ils ont même la gentillesse de nous laisser nous installer, sans rien demander! Peut-être nous ouvreront-ils les portes de leurs villes, à y être ? Peut-être nous inviteront-ils à festoyer ? »

Quoi de plus normal en somme ? Jusqu’alors, depuis les mots de leur suzerain instigateurs du conflit, aucune ombre à la gloire Britannique n’était survenue. La preuve la plus indiscutable de leur supériorité, ce soldat la tenait : leur présence actuelle chez France. Seulement, la Guerre restait la Guerre. Et la France restait jusqu’alors la France. Gageons que problématique elle fut, problématique elle demeurera. Seulement, l’engouement de ses Hommes conforta d'autant plus Arthur dans son assurance. Le Britannique s'avança jusqu'à son interlocuteur, le dit soldat esquissant quant à lui un pas de retrait, interloqué devant la présence ainsi que la prestance de sa Nation.

"Une fête avec des Français ?" A ces mots, Arthur versa un rire à la sécheresse teintée d'ironie. "Gardez-vous de cela. Concentrez vous sur demain, cette vision sera mille fois meilleure."

A ces mots, il disposa tout aussi vite, laissant derrière lui, une flopée de soldats plus remontés encore contre la cause Française. Cela pour rejoindre sa tente. Demain, oui demain. Cette promesse d’avenir qu’il avait communiqué à ses soldats, ce jour qu’Arthur se voyait déjà dater en lettres capitales en le recueil de leurs victoires : Leur premier assaut Terrestre, approchait. Et il se devait d'être prêt.La nuit tomba, s’imposa, et déclina à un rythme qui apparu effréné aux yeux de l’Anglais. Ce dernier n’ayant pu se résoudre à une traître seconde de sommeil. Les responsabilités, mais aussi l’exaltation d’une victoire lui semblant imminente, qui se devait imminente l’écarta des bras de Morphée, sans l’once d’un tracas. Et, aux premières lueurs du jour, il se présentait devant ses compagnons, leur indiquant les ultimes directives. Bien que son envie inextinguible de battre son rival de toujours l’aveuglait, tant son orgueil que son sens patriotique contrebalançaient la donne. Engendrant chez Arthur, un absolu rejet d’une perte militaire quelque qu’elle soit. Ainsi que cette nécessité de les en préserver, dans la mesure du possible somme toute. Le bataillon se mit en marche, dans un silence religieux. Son pas leste et régulier, apanage de cette armée Britannique jusqu'alors invaincue, les mena à leur objectif, sans travers aucuns. Et cela avant même que la fraîcheur de la matinée ne laisse place au zénith et à ses rayons. Arthur fut le premier à s'arrêter, abruptement. Ses Hommes l'imitèrent et comprirent. Ils étaient arrivés. Ils croiseraient le fer ici, ils donneraient de leurs sangs ici, et triompheraient ici, aux abords de cette ville de Vannes. Arthur scrutait l'Horizon, épée fermement en mains. C'est bien aujourd'hui que sa lourde cuirasse, le préserverait. Et que son épée, telle sa compagne meurtrière le servirait. Il n'attendait maintenant plus qu'une chose. Aux travers de ses dents serrés, il murmura en crispant ses doigts plus vigoureusement encore autour de son glaive.

"Amènes-toi, Wine Bastard..."
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Guerre de Cent Ans. [Pv : France]

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