Hetalia Sweet Madness
Bienvenue a toi Invité dans ce forum où tu peux faire ce qui te plait, envie d'être France en femme? la section "Nyotalia" est pour toi ^^. Mais avant de pouvoir rp ici as-tu lu le réglement? Et as-tu lu le contexte? Si oui...as-tu déposé Ta fiche de présentation dans la partie fiche d'admission ? Si c'est oui alors amuse toi bien mais si c'est non qu'attend-tu pour le faire? Oh et surtout n'oublie pas d'aller jeter un petit coup d'oeil sur les fiches des personnages prédéfinis!! Amuse toi bien parmi nous Invité!!



 
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 Le temps passe et ne revient plus ~

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Québec/ Marcel Roy
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Un bûcheron est maître dans sa maison
Un bûcheron est maître dans sa maison

Messages : 24
Date d'inscription : 06/07/2011
Age : 24

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Nom de votre nation: Québec
Nom Nyotalia: Magalie Roy
Emblème floral: Iris Versicolor

MessageSujet: Le temps passe et ne revient plus ~ Mar 23 Aoû - 16:09

Fiche Du Pays
”What's your Country”


    QUÉBEC:


    RELATION :Canada: Il l'apprécie, parfois, et d'autre fois pas, ça dépends de son humeur. Il lui arrive même de s'en foutre comme dans l'an 40.
    USA: Il le trouve sympa et un peu débile sur les bords. Il est comme le cousin éloigner qu'on aime voir de temps en temps, mais que trop souvent ça devient énervant.
    France: Il le considère comme son paternel, mais il lui en veut toujours de l'avoir laisser tomber par le passer.
    Angleterre: Disons qu'il ne l'apprécie pas beaucoup, pas du tout pour être exacte. Marcel n'a pas du tout apprécier sa petite tentative d'assimilation.



Présentez-Vous Maintenant !

”On Veut Tout savoir de Vous”

Nom : Roy

Prénom : Marcel

Age : 18 ans

Date de naissance : 24 juin

Orientation sexuelle : Poutinophile

Loisirs : Le hockey, le sport de chambre, le hockey, faire la fête, le hockey, manger et est-ce que j'ai dit qu'il jouait au hockey?

Aime : Le sport en général (incluant le sport de lit à l'occasion ~), la poutine, la tourtière, les jours de conger, les vacances, la bière et le vin, le sirop d'érable et les câlin de temps en temps.

N’aime pas :La paresse, la solitude à grande échelle, que l'on passe des commentaire sur sa façon de parler, qu'on lui dise qu'il a aucune chance de devenir un pays un jour.


Description physique : Marcel est une représentation concrète de la masculinité québécoise. Bûcheron dans l’âme, il possède une poigne de fer et du poil sur les jambes. Il est viril, il est un homme avec un corps découpé non pas au couteau mais à la hache, donc les muscles saillant et le torse de bodybuilder ce n’est pas pour lui, il ne ressemble pas du tout à une brute contrairement à ce qu’on pourrait penser. Le jeune homme est assez grand, environ six pieds, il est assez musclé, oui, mais pas plus que ça, mais on voit qu’il est en bonne condition physique grâce à son entraînement quotidien. En fait, il est comme n’importe quel gars normal que l’on croise dans les rues. Il a les cheveux bruns raide, et sa petite mèche rebelle est bien droite sur le côté et quand on tire dessus il rougit et cri « Gaspésiiiiiiiii », par contre, faire ça le rend soumis comme un agneau, mais dès qu’on la lâche, il devient furieux, donc gare au fesses de quiconque tentera de le soumettre. Ce qui est étrange, vue qu’il est la représentation française de l’Amérique du Nord, par contre, lorsque soumis a une forte humidité, ses cheveux habituellement raide, deviennent ondulés, ce qui lui donne indéniablement un aire français et le fait ressembler un peu plus à Matthew et Francis, mais il n’aime pas qu’on le voie comme ça, ça le met mal à l’aise. Ses yeux d’un bleu profond qui ressemble à ceux d’un certain français, mais en plus clair. Sa peau est pâle et ses traits sont fin. Son sourire est moqueur et chaleureux à la fois. Marcel, bien qu’il soit fort, il n’a pas de gros muscle proéminent, mit à part un torse assez bien sculpté il n’a pas de démarcation pouvant témoigner de sa force. Il a des mollet fort et donc ne peut pas porté de bottes qui monte trop haute en hiver. Le québécois a aussi de grandes mains puissante qui lui servent à ternir la hache ou le bâton de hockey, mais a des doigt minutieux servant à des tâches plus méticuleuses. Ses pieds sont aussi fort que ses mains, ceux-ci lui servent à marcher et en autre à patiner rapidement sur la glace, et on peut notez une engelure sur le pied qui remonte près de la cheville. Celle-ci ne le bloque dans aucun mouvement, autant dire que c’est comme elle n’existait pas. Si l’on remonte dans son dos, on y trouve une cicatrice faisant toute la largeur de son dos entre les deux épaules et si on regarde sur son torse, on remarque des traces de brûlure ça et là parce qu’il serait resté coincé dans un incendie. Son postérieur n’est pas très proéminent non plus et assez plat, donc il n’a pas de quoi se venté là-dessus. On remarquera un bleu ici et là du à une bagarre, mais ceux-ci disparaissent au bout de quelque jour, parce que même s’il n’a l’air de rien, Marcel prend quand même soin de lui-même.

Sa garde-robe se compose principalement de chemise à carreaux, de coton ouaté et de tee-shirt de couleur diverse ainsi que de jersey de hockey. Pour les sous-vêtement il n’y a rien à dire mit à part qu’il sont presque tous pareille, de même pour ses pantalon. Quelque fois il mettra un costume avec cravate pour les soirée importante, mais il n’aime pas trop porté se genre d’habit. Il lui arrive de s’habiller n’importe comment et à l’air de s’être battu contre un monstre de vêtement sorti des enfers de la mode avant d’aller travailler, mais il réussi toujours à avoir l’air normal, ou presque. Il refuse de porter autre chose dans un style différent de ce qu’il porte habituellement puisque que c’est le seul style qu’il aime porter et dans lequel il est confortable. En hiver, il troque la veste pour un manteau de la même couleur et les espadrilles pour de grosses bottes pour ne pas attraper quelconques engelures. Pour se protéger du froid de l’hiver, il lui arrive de porter des gants, même s’il préfère largement se contenter de mettre ses mains dans ses poches, et de se mettre une tuque, mais il déteste mettre sa tuque à cause de l’électricité statique qui font dresser ses cheveux sur sa têtes, ça fait souvent rire les gens, mais il n’aime vraiment pas la sensation que sa lui fait sur la tête le pauvre. Durant l’été, il met un tee-shirt, des culottes courtes et des espadrilles ou des sandales quand il fait trop chaud. Sa couleur est le bleu, il portera cette couleur plus souvent qu’autrement, peut importe la teinte, que ce soit du bleu marin ou du bleu poudre. Il adore cette couleur et jamais on ne le verra habillé sans au moins un article bleu, que ce soit le t-shirt, les espadrilles ou le polar, il aura toujours du bleu à quelque part sur lui. Par contre, il est très rare de le voir porté du rouge, il sera plus porté vers le vert et le turquoise ainsi que les couleurs neutres tel le gris, le noir et le blanc, qui, comme tout le monde le sait, s’agence avec tout. Sinon, il a son uniforme de hockey qui sent sa charogne après chaque entraînement et des vêtement de sport qu’il doit aussi laver régulièrement ainsi que son pyjama parce qu’il le perd toujours dans le bordel qui lui sert de chambre. N’aimant pas ce cassé la tête, le matin, il prend la première paire de jeans et le premier chandail qui lui tombe sous la main, les enfiles et par, mais malgré ça, cela lui prend toujours plus de vingt minutes pour s’habiller. Pourquoi? Tout simplement parce que ça chambre est toujours dans un bordel incroyable et donc ça lui prend dix-huit minutes trouver ses vêtements dans son bordel et deux pour se les mettrent sur le dos.

Magalie, elle, est assez petite, elle a les cheveux brun-chatain, court surmonté d'un bandeau bleu ses cheveux tirant sur le blond en été son assez épais. Ses yeux son d'un bleu profond. Elle préfère porté des pantalons plutôt que des jupes puisque qu'elle fait beaucoup de sport tel la gymnastique et le patinage artistique. Sa poitrine n'est pas volumineuse, elle ne fait que bonet B, C si on regarde d'un autre angle. Elle est moins facile d'approche que Marcel, mais est tout aussi sympathique.

Description psychologique : Marcel est un jeune homme qui tien a ses principes et est très têtu, il est une véritable tête dure avec des idées fixes; il est très difficile de le faire changer d’avis sur quelque chose, il faut être déterminé et patient ou très convaincant quand on veut réaliser se type de miracle avec lui. En plus d’être une véritable «tête de cochon», c’est un spécialiste de l’obstination, il plus d’un argument dans sa poche et il est aussi un peu chialeux sur les bord, il a toujours une bonne raison de se plaindre de quelque chose en d’en faire un sujet de conversation ou un débat quelconque. Quand on l’énerve trop à son goût, il commence lancer des insultes à la personne qui là frustré et à gueuler plusieurs mots d’Église pour exprimé son mécontentement. Il lui arrive parfois d’être violent, et il n’hésite pas à frapper, et Dieu sait que cet homme viril a un poing inoubliable pour ceux qui on eu la malheureuse idée de le mettre en rogne, une fois que la guerre est commencer, on ne l’arrête pas aussi vite qu’on le voudrait. Marcel arrête de frapper soit quand quelqu’un s’interpose soit il arrêtera par lui-même quand il aura évacué sa frustration. Une fois la guerre finie, il a l’habitude de se rendre le plus loin possible de la personne concernée où tout simplement d’aller boire un verre au bar le plus près et de peut-être se trouver une compagne ou un compagnon pour passer la nuit, celui-ci étant très ouvert, lorsque célibataire, aux sport d’équipe de chambre. Pour en arrivé là, il a besoin de draguer, et c’est là que sont côté français ressort pleinement. Quand il le veut, il peut être un vrai charmeur, séduire une femme n’aura jamais été aussi facile. À l’inverse, si lui il se fait draguer, il n’hésite pas à embarquer dans le petit jeux de « Qui attrapera l’autre en premier? », jeu qu’il aime particulièrement. Par contre, dès qu’il est officiellement en couple, il s’efforcera de resté fidèle à son amour, sauf si celui-ci ne l’est pas et il considère que c’est déjà fini, là il va se faire un malin plaisir d’aller voir chez le voisin. Le mariage, eh bien, disons qu’il en est pas trop fan, il préfère garder une certaine liberté, il n’acceptera de se mettre la bague au doigt seulement s’il est sûr qu’il le veut, ce qui peut prendre un certain temps, voir quelques années. Sinon, en temps normal Marcel est un garçon sympathique et souriant avec qui la franchise est de mise et qui adore raconté des blagues, mais aussi faire des farces; mais se n’est bien méchant, le sarcasme est sa forme d’humour préféré et on le verra l’utiliser souvent. Il tiens à sa famille comme à la prunelle de ces yeux, même s’il essais de jouer au dur, il n’est encore qu’un gamin dans l’âme, il adore s’amuser, recevoir de l’affection et faire la fête. Il est facile de le rendre heureux, et l’avoir pour amis peut s’avéré être une très bonne chose. Marcel ne ment jamais à un ami proche et ne dira jamais aucun secret qu’on lui confit. Il tien autant à ses amis qu’à sa propre famille. Pour lui l’amitié est un cadeau inestimable auquel il tien des principes solide et incassable. La pire chose qu’on peut lui faire, c’est de brisé sa confiance. Le jeune homme ne pardonnera jamais à quiconque brisera sa confiance sans remord ni culpabilité, il ira le battre comme un barbare sans aucune forme de pitié et n’aura aucun remord de ses action vengeresses.

Histoire du Pays/Région/Ville :

Premier Partie : Nouvelle-France (1534 - 1763)
Acte I : Bonjour? (1534 - 1612)

Au début, les terres d’Amériques n’étaient alors peuplées par les premières nations, qui y vivaient depuis des générations, ces peuples vivaient en paix pour la plupart et était nomade, c’est-à-dire sans habitat fixe. Québec, qui à cette époque s’appelait Stadaconé et qui s’était fait donner pour prénom Maska par les tribus qu’il fréquentait, se déplaçait souvent de tribu en tribu et de ce fait, il rencontra Jacques Cartier lors de son premier voyage ou il s’était rendu à Gaspé. Maska était resté caché derrière Donnacona, un chef Iroquois du Saint-Laurent. Le petit était très méfiant des nouveaux arrivant, surtout du grand blond qui accompagnait Cartier, qui semblait toujours le regarder du coin de l’œil. À la seconde visite de Cartier l’année d’après, celui-ci passa l’hiver à Stadaconé, Maska n’était pas rassuré pour autant, apparemment, le grand blond de l’année précédente s’emblait être revenue avec lui, mais cette fois il était accompagné d’un petit garçon. Maska resta le plus loin possible des étrangers en qui il avait plus ou moins confiance. Bien sûr, il fut forcer de les croiser et de les voir de temps en temps, mais il essayait d’éviter de plus possible les contacts. Au bout de quelque mois d’hiver, le petit commença à s’ennuyer. L’hiver était froid et il ne sortait pas souvent de la maison longue dans laquelle il vivait. Les adultes étaient très occupés. Un jour qu’il s’ennuyait trop, il décida d’aller explorer l’habitation des étrangers, curieux de voir ce qui s’y passait. Il entra subtilement dans l’habitation et commença à observer furtivement les étrangers. Ils n’avaient pas l’air méchant, même qu’il avait l’air très conviviale entre eux. Alors qu’il les observait, quelqu’un lui tapota sur l’épaule, Stadaconé se retourna et se retrouva face à face avec le grand blond accompagner du petit garçon qui semblait le suivre partout. Le blond lui sourit en lui tendant la main, il dit qu’un mot.

« Bonjour »

Le petit hésita un peu, puis sourit à son tour en prenant la main de l’étranger qui se présenta à lui sous le nom de France et le petit sous le nom de Canada. Lui-même se présenta sous le nom de Stadaconé. Le petit brun s’entendant très bien avec les deux blond, il se lia très vite d’amitié avec eux et passa l’hiver a aller et venir chez l’un et chez l’autre. Puis, au printemps, Stadaconé voyagea avec les étrangers jusqu’à Hochelaga et les suivit en Europe. Lors de son séjour, il appris le français entre deux gaffes et adopta France comme étant son père et Canada son frère, quand à lui, il se fit renommer Qvebecq, nom qui changea d’orthographe plusieurs fois, et qui était beaucoup plus simple que Stadaconé. Son prénom fut changer pour quelque chose de beaucoup plus français que Maska, mais qui avait presque la même prononciation. Il portait donc le prénom de Marcel et avait appris celui de Francis, qu’il appelait Papa et de Matthew qu’il persiste à appeler Mathieu. De retour en Amérique, il regarda les premiers colons construire la première habitation permanente de l’inde occidental françaises et la capitale de la Nouvelle-France.

Acte II : Quatre-vingt-dix-huit, quatre-vingt-dix-neuf, cents! (1612 - 1663)

Québec ne grandissant pas très vite et son économie étant encore surtout basé sur le commerce de fourrure de castor qui servait à fabriquer des chapeau de feutre qui était en vogue en France à cette époque, un homme nommé cardinal Richelieu créa donc la compagnie des cents associer qui permit l’instauration d’un régime seigneurial et qui introduisit en même temps la Coutume de Paris. Par la suite, le gouvernement passa aux mains de l’un et de l’autre avant de revenir au roi Louis XIII. Pas longtemps après, un dénommé Laviolette établissait un gouvernement des Trois-Rivières, à la rivière St-Maurice. Paul de Chomedey suivit son exemple et créa le gouvernement de Montréal, alors nommé Ville-Marie. Ville-Marie étant une île, elle devait servir de barrière naturel pendant les guerres franco-iroquoise. Marcel étant encore trop jeune et surtout trop petit pour prendre les armes, il se contentait d’attendre sagement le retour de Papa Francis avec grand frère Matthew. C’est à la fin ce ces guerres que les nouveau héro de la Nouvelle-France son né : Dollard des Ormeaux, Madeleine de Verchères et les martyrs canadiens. À la suite de tout ça, il eu une forte immigration en Nouvelle-France ce qui permis au petit frères canadiens de grandir un peu. Content de pouvoir aider aux travaux manuel, Marcel se fit une joie d’aider les nouveaux arrivant à s’établir et alors que Louis XIV envoyait ses filles du roi en Nouvelle-France, Marcel prenait un malin plaisir à venir les regarder dans toute leur beauté, descendre sur la terre ferme avec élégance et surtout espionner comment son père les courtisait. Avec la nouvelle arriver des filles du roi, il eu beaucoup de nuptialité et par la suite, beaucoup de natalité, ce qui donna une bonne pousser de croissance au deux frères qui en avait bien besoin. Maintenant qu’il n’avait plus l’air d’un enfant de 8 ans, Marcel s’amusait à essayer d’imiter son père et de courtiser les jolies femmes qui mettaient pour la première fois le pied en Amérique… Ses efforts ne se montrèrent pas très fructueux, mais il recevait quand même des encouragements de la part de son Papa, qui s’emblait fier de lui. C’était ce qu’il voulait au fond. Il voulait que son Papa soit fier de lui et le félicite. Comme tout les jeunes enfants d’ailleurs. Il était encore trop jeune et innocent pour comprendre les raisons de pourquoi Francis allait courtiser ces femmes. Comme il n’arrivait à rien, n’était définitivement pas aussi douer avec les femme que son père et surtout très jeune au yeux de celle-ci, il retourna faire ce qu’il faisait de mieux, c’est-à-dire jouer toute la journée et courir partout dans la maison. Il n’en avait peut-être plus l’air, mais il avait encore la mentalité d’un jeune enfant. Le régiment de Carignan-Salières développa la Vallée des Forts contre les invasions iroquoises et contribua au peuplement de la colonie, par l'arrivée de 1 200 hommes originaires du Dauphiné, de la Ligurie, du Piémont et de la Savoie. L’intendant Jean Talon organisa le premier recensement, dénombrant alors 3 215 habitants. Puis, la population de la colonie passa à 6 700 habitants en 1672, conséquemment aux politiques d’encouragement de la natalité et nuptialité.

Acte III : Jamais deux sans trois! (1663 - 1763)

En 1663, le secrétaire d'État à la Marine, Jean-Baptiste Colbert, fit instaurer le gouvernement royal du Conseil souverain, à l'instar du Conseil du roi de France. Ainsi, le territoire devait être administré comme une province française, c’est-à-dire par le gouverneur de la Nouvelle-France, assisté de l'évêque de Québec et de l'intendant. Le petit Québec était content d’être devenue l’égale des autres provinces française de l’époque. Il avait bien grandit aussi, le petit Québec. Il n’était toujours pas assez grand pour tenir une armes et aller au combat, mais il était assez grand pour cogner des clous, alors il aidait à bâtir des habitation pour s’occuper, étant devenue trop vieux pour le bac à sable. Quelques années plus tard, son territoire prenait de l’expansion grâce aux nouvelles conquêtes de l’armée française. Il était devenu assez grand pour tenir un fusil, mais France refusait de le laisser participer au combat. Alors il se contenta de la chasse. C’était un passe-temps comme un autre, et comme le gibier était en abondance, il était facile de revenir à la maison avec un orignal ou un cerf. Les quatre guerres intercoloniales furent les conséquences directes des conflits à la seconde Guerre de Cent Ans. Les Iroquois y perpétrèrent le massacre de Lachine et plus tard, le gouverneur Frontenac mena une série de raids contre la Nouvelle-Angleterre à la bataille de Québec. Puis à l’aube des années 1700, le gouverneur Callières conclut la Grande paix de Montréal, où les Iroquois s'alliaient aux Algonquiens, Canadiens, Français et Hurons. Enfin, par suite des traités d’Utrecht conclus par le duc d'Orléans quelque années après, le Royaume de France céda trois colonies au Royaume de Grande-Bretagne : l’Acadie, la baie du Nord et Plaisance, mais conserva l'île Royale et l'île Saint-Jean. Marcel était triste de voir de ses amis partir pour aller vivre avec quelqu’un d’autre qu’il ne connaissait pas, et qu’il décida qu’il n’appréciait pas, de lui voler ses amis comme ça. Lorsque la Nouvelle-France atteignit son apogée, le territoire s’étendait jusqu’aux montagne Rocheuse. Les tensions en Amérique du Nord prirent un tournant décisif lors de l'Affaire Jumonville, évènement déclencheur de la guerre de la Conquête. Plusieurs Acadiens se réfugièrent dans le Canada par suite du Grand Dérangement. L'année suivante, Louis-Joseph de Montcalm, lieutenant général des armées, arriva en Nouvelle-France avec trois milles hommes. Son homologue britannique, James Wolfe, débuta le siège de Québec à l'île d'Orléans. Puis, à son terme au 13 septembre de la même année, le lieutenant du roi conclut les Articles de capitulation de Québec après la défaite des troupes à la bataille des Plaines d'Abraham, bataille perdu en 23 minutes par la France. Marcel bouda Francis de ne pas l’avoir laisser aller au combat, en disant qu’il aurait peut-être pu changer l’issue de la bataille. La reddition de la Nouvelle-France annonçait l'isolement de la Louisiane française; la partie occidentale et le delta du fleuve Mississippi furent alors cédés secrètement à l'Espagne par le traité de Fontainebleau, en protection contre les invasions britanniques. Les îles de Saint-Pierre-et-Miquelon devinrent le seul vestige, de cette époque révolue, qui demeura sous tutelle française. Eh voilà, le sort était jeter, France du quitter le Canada, qui allait devenir une nouvelle colonie anglaise.

Deuxième partie : The british province of Quebec (1763 - 1867)
Acte I : A French British? (1763 - 1791)

Après trois ans de régime militaire, le roi Louis XV céda la Nouvelle-France au Royaume de Grande-Bretagne en échange de la Guadeloupe lors du traité de Paris en disant que Canada ne valait plus rien. Marcel était furieux. Très furieux même. Il en voulait à Francis de l’avoir laisser pour la Guadeloupe et était deux fois plus en rogne contre Angleterre d’avoir accepté le marché! Il n’allait pas laisser passer ça! Pour la peine, il décida de mener la vie dur au pauvre anglais, en commençant pas refuser d’apprendre sa langue et de devenir protestant. Sa détermination porta ses fruits, l’Acte de Québec fut signé, ce qui donnait officiellement le droit à Marcel de conserver la culture, les lois civils et criminels françaises. De plus, les limites territoriales englobaient désormais les terres de la Couronne du bassin versant des Grands Lacs jusqu'à la Terre de Rupert, et la vallée de l'Ohio, jusqu'au Territoire indien. Afin de conserver une colonie en Amérique, cette ordonnance venait ainsi réduire le mouvement indépendantiste des Canadiens, comme une forme de garantie, née de la révolte de Boston qui motiva la déclaration d'indépendance des États-Unis. Ce fut sa première victoire au travers d’une longue série de défaites. Quand les américains essayèrent de rallier les Canadien à leur cause, ceux-ci refusèrent l’offre et restèrent neutre pour la plupart, sauf les patriotes qui se joignirent à eux à la campagne de Saratoga. C’était tout pour bien énerver l’anglais, ça, puisqu’il n’appréciait pas vraiment plus les Treize Colonies à cette époque, mais il le trouvait déjà plus sympa avec lui qu’Arthur qui ne l’appréciait guère, au contraire de Matthew qui semblait le chouchou de celui-ci depuis qu’ils étaient en sa possession. C’était normal après tout, Matthew était calme et faisait tous s’qu’il lui disait quand il le comprenait, alors que Marcel refusait même de le voir ou de l’entendre. De plus, c’était ça façon à lui de prouver sa valeur, juste pour faire regretter son action à Francis, parce qu’il savait qu’il serait probablement mit au courant de ce qu’il faisait. Après tout, tout fini toujours par se savoir, déjà que son copain espagnol n’était pas loin au sud, il le saurait probablement dans le temps de le dire. Puis, en conséquence à la reconnaissance de l'indépendance des États-Unis en 1783, les loyalistes de l'Empire-Uni migrèrent vers la « Province of Quebec » et peuplèrent la péninsule du Niagara, ainsi que la région des Cantons de l'Est et des Mille-îles. Là il était mal foutu. Les USA était maintenant indépendant, certes, mais lui il était coincer avec une immigration d’anglais maintenant! Il regrettait un peu d’avoir aider l’amerloque dans la première partie de son indépendance, parce que s’il aurait perdue la guerre, les loyaliste ne serait pas venue dans la province et serait resté dans leur Treize Colonies. Il était dans de beau drap maintenant. Ça ne semblait pas trop déranger Matthew, mais lui ça se dérangeait beaucoup. Il avait peur pour son avenir. Il ne voulait pas se transformer graduellement en british… Il en avait des frissons dans le dos. Il était français et resterait français, un point c’est tout.

Acte II : Stupide tête carré! (1791 - 1840)

Bien sûr, le malheur de la pauvre ex-colonie française ne s’en tiendrais pas là, non, ça ne faisait que commencer, au contraire. Insatisfaits des nombreux droits accordés aux Canadiens, les arrivants des Treize colonies britanniques obtinrent gain de cause par l’Acte constitutionnel de 1791 qui divisait la Province de Québec en deux colonies distinctes depuis la rivière des Outaouais : le Haut-Canada à l'ouest et le Bas-Canada à l'est. C’est à partir de la division de son territoire en deux qu’apparue la personne que Marcel allait détester pour le restant de ses jours : Haut-Canada. Haut-Canada était purement anglais, composer pratiquement que de Loyaliste des Treize Colonies, il était le nouveaux favoris d’Arthur, normal, il était anglais et en plus, détestait les français. Bien qu’il soit plus jeune que lui, il avait exactement les mêmes droits, sinon plus et bien sûr, obtenait tout ce qu’il voulait quand il le demandait. Heureusement, Matthew était là pour jouer à l’arbitre et contrôlé les pousser de rage de son petit frère turbulent. Le seul avantage de vivre avec Haut-Canada était qu’ils allait avoir une démocratie chacun de leur côté. Cependant, avec le Parlement du Bas-Canada, la société canadienne entendait désormais jouir d'un régime démocratique fondé sur les principes du système de Westminster. Mais les lacunes de l'Empire britannique furent très vite critiquées et contestées, dès 1791, par le parti canadien. En 1834, des membres Patriotes présentèrent 92 résolutions à titre de programme politique et de revendications, qui exprimaient une véritable perte de confiance dans la monarchie britannique. Mais, en réponse aux 10 résolutions de Russell qui incarnaient le refus de Londres de les considérer, la fronde populaire s'intensifia dans les assemblées publiques de 1837 avec des tribuns tels que Louis-Joseph Papineau. La Rébellion des Patriotes fut ensuite déclenchée, Marcel était furieux de se faire jouer de lui comme ça, alors il se fit une joie d’aller le battre, il ne demandait que ça de péter la gueule aux anglais. Malheureusement, il perdit la bataille et se retourna vers le clergé pour apaiser son âme maintenant devenue violente à cause de mauvais traitement à long terme et de frustration accumuler qui changea sa personnalité de jeune garçon énergique en brute à temps partiel. À cause de l’arriver des anglais, les canadien français avait de la difficulté à se trouver du travail, parce que les Irlandais et Écossais venant s’installer chez lui prenaient toute les terres disponible, alors ceux incapable de trouver du travail partait pour les États-unis, ce phénomène fut nommé « La grande hémorragie » qui garda le québécois récalcitrant au lit pour quelque jour, mais celui-ci pris sa revanche grâce au grand taux de natalité qui fit en sorte que le nombre de francophone ne déclinât pas trop de son côté, ce fut la revanche des berceaux.

Acte III : L’union fait la force! (1840 - 1867)

Dans son rapport sur les affaires de l'Amérique du Nord britannique, Lord Durham recommanda qu’il fallût procéder à l’assimilation culturelle des Canadiens. Principale source de l'instabilité politique qui allait régner jusqu'en 1867, l’Acte d’Union de 1840 fusionna le Haut-Canada et le Bas-Canada en la Province du Canada et fit de l’anglais la seule langue officielle. Le Canada-Est, francophone et fort peuplé, et le Canada-Ouest, anglophone et peu peuplé, obtenaient alors un nombre identique de sièges à l’Assemblée législative de la province du Canada. Ce qui donc signifiait que Bas-Canada et Haut-Canada était marié. Aussi invraisemblable que ça puisse être, il ne faisait pas un si mauvais couple. Chacun faisait ce qu’il avait à faire de son côté et quelque fois ils se parlaient ou faisait quelque chose ensemble. Ils avaient fini par voir qu’au fond il n’étaient pas si différent malgré leur langue, leur âge et leur culture, mais bien sûr, aucun ne disait à l’autre ce qu’il pensait vraiment, de peur d’avoir trop honte. Marcel s’était calmer, oui il n’était pas ravie des nouvelles lois et tout, mais maintenant qu’il était marié, il avait l’impression d’être une personne normal et non une nation et il avait moins l’impression de supporté tout le poids du monde. Il était bien comme ça et ça lui était égale tout ce qu’Arthur pouvait faire, parce qu’il avait sa propre maison et il était majeur en quelque sorte et puis l’autre anglais apprenait le français avec lui et lui apprenait l’anglais. Bien sûr, ça n’empêchait pas les pots de voler, mais c’était juste moins violent que ça aurait pu l’être. Mais dans la foulée de l'immigration en provenance du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande, le poids politique du Canada-Est fut rapidement remis en cause par les débats sur la « Rep by Pop », conséquence inéluctable de l'accroissement de la population britannique dans l'ouest de la province. La répartition des deux groupes culturels entre les parties du territoire allait toutefois rendre nécessaire la formation de gouvernements de coalition sous le régime de l'Union. C’est ce qui donna le signal au Canada qu’il était maintenant temps de devenir indépendant. Nouveau-Brunswick et Nouvelle-Écosse décidèrent de se joindre à eux pour former un dominion. Ce fut le début de la confédération canadienne et de la proclamation de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique par la reine Victoria. Ce nouveau système confédératif, dont la constitution fut fondée sur les mêmes principes que celle du Royaume-Uni, définit alors la répartition fondamentale des pouvoirs législatifs entre le Parlement confédéral et les assemblées provinciales. Donc toute les province avait le droit de faire comme elle l’entendait dans certaine mesure. Ce fut donc le divorce du Haut et Bas Canada. Haut-Canada devint donc Ontario et Bas-Canada retrouva son nom originel de Québec. Tout semblait aller de mieux en mieux à présent, et Marcel n’allait pas s’en plaindre, ça non!


Troisième partie : Aujourd’hui et demain (1950 - ????)
Acte Finale : Vérité ou conséquence?

En 2008, Québec fêtait ses 400 ans d’existence, non pas en tant que province, mais en tant que ville. Ayant d’abord été une ville, il était devenue province, mais la ville n’avait point changé. Entament les festivités en janvier, elles ne se finiraient quand décembre prochain, l’année s’annonçait prometteuse pour Marcel. Recevant des cadeaux de toute part, autant de l’Europe que du reste du pays, il était content de voir qu’on ne l’avait pas oublier, son anniversaire allait être le plus grand évènement de l’année, lui qui avait crut que personne ne s’en souviendrais, il en recevait plus qu’il en demandait, Céline Dion et Paul McCartney avait même décider de venir jouer sur les plaines d’Abraham! Fêtant à tout vas, toujours partit quelque par, il avait oublier ses malheurs des années précédentes, plus content que jamais, notre fêtard buvait comme un bienheureux et rentrait à des heures de fou, la plupart du temps complètement saoul. Le résonner s’avérait impossible, il était partie dans sa bulle où c’était party par-dessus party, ce qui pour lui, était d’un grand réconfort, l’hiver lui parut moins froid et l’été moins pluvieux, et Dieu sais qu’il avait plue cette été là, mais l’on fini par le ramener à la réalité, une fois les festivité terminer. Puis 2009 arriva, cette année là ne s’annonçait pas vraiment mieux que les autres. Continuant à chercher un réconfort, il courut les discothèques, passait des journées dans les bars et ses nuits au Dagobert, accumulant nuit blanche par-dessus nuit blanche, il fini par manquer de sommeil et du arrêter et fut cloîtré au lit à dormir pendant des semaines. L’économie allant de mal en pire à cause de la crise économique, la grippe H1N1 mettait tout le monde sur le qui vive, n’arrangeant en rien ses conditions, il ne pouvait pas se permettre de sortir aussi souvent qu’il l’aurait désiré. N’aimant pas beaucoup, pour ne pas dire pas du tout, son gouvernement, il recommença à fuguer, partant plusieurs jours, ne donnant de nouvelle à personne et ne revenant que lorsqu’il avait besoin de quelque chose, il était impossible de lui parler plus de deux minutes sans qu’il ne ce sauve quelque part, prétextant une urgence ou quelque chose d’important à faire. Bien sur, l’on fini par le coincer au pied du mur, il ne pouvait pas éviter son gouvernement et le reste du pays éternellement. Québec se résigna, mais continuait constamment à chercher une échappatoire quelconque. Il attendait encore l’arriver d’un nouveau René, qui saurait quoi faire et qui le ferait comme il faut, il était au bord du gouffre, tout allait en empirant, il avait l’impression d’attendre le messie et même à ça il avait l’impression qu’il avait plus de chance de trouver le messie plutôt qu’un homme comme René. Engueulant ses politiciens de ne pas être capable de faire quelque chose qui l’aide le moindrement dans n’importe quel domaine que ce soit comme il le faudrait, la seul personne en qui il avait encore de l’espoir était le maire Labeaume, un homme direct et plein de vivacité, mais même à ça, il c’était bien fait avoir par Clotaire Rappaille. Durant l’été, il recommença à courir les festivités et les spectacles, mais rien n’égalait le 400ème, il aurait voulut que ça dure plus longtemps. Durant l’hiver, il resta enfermé à l’intérieure, ne voulant pas sortir dehors. L’hiver fut long et froid cette année là. Il fêta noël et la nouvelle année de bon cœur, espérant le meilleur pour le futur, s’accrochant toujours aux belles idées de René, sans toute fois en faire part aux autres, ce qui pour eux était devenue de l’histoire ancienne était loin de l’être pour lui. Si après la pluie viens le beau temps, alors il ne pouvait qu’y il avoir du bon qui l’attendait pour les prochaines années à venir, du moins, c’était ce qu’il voulait croire, parce que personne ne peu vraiment décider de son futur, encore moins le savoir d’avance, alors tout ce qu’il lui faudrait faire, c’était t’attendre et d’espéré que cette vision ce réalise, et même s’il adviendrait le contraire, il se souviendrait toujours que, né sous le lys, il croît parmis les roses du même bouquet, mais est une fleur qui ne ce fanera jamais





Test De Rp !

”Cernez-Vous Bien Votre Personnage ?”

Test rp : S'était le lundi. Marcel détestait le lundi. Il avait l'habitude de toujours sécher ses cours de l'avant-midi pour pouvoir dormir le matin, mais aujourd'hui, il s'était présenté à ses cours. Il était debout depuis une heure du matin et n'avait pas été capable de se rendormir. Mais maintenant, il était fatiguer et épuisé, mais il lui restait ses cours de l'après-midi à faire, parce qu'une fois qu'il commence, il n'a pas l'habitude de s'arrêter en milieu de la journée. Il faisait beau dehors et il n'y avait aucun nuage à l'horizon, comme l'avait dit la météo dans le journal. Marcel se mourrait dans son uniforme et avait vite fait d'enlevez le vestons, de desserré sa cravate et de détacher deux ou trois boutons de sa chemise, histoire d'être plus léger. Malgré tout, il y avait un vent frais à l'extérieur, que Marcel apprécia beaucoup, parce que, lorsqu'il n'était pas en cours, il était dehors, beau temps ou mauvais temps, il était incapable de rester à l'intérieure, dans le bruit et la cohue des corridors. S'était plus fort que lui, il devait toujours être à l'extérieure quand il le pouvait, même si ça impliquait d'avoir les deux pieds dans la boue. Marcel s'était couché sous un arbre, à l'ombre, complètement dans le fond de la cour, les mains derrière la tête et les yeux fermer, il écoutait le silence. Le bruit ne se rendait pas dans se coin de la cour, il pouvait donc se détendre en toute tranquillité, sans se faire déranger. La plupart du temps, les autres élèves le laissait tranquille, mais sa ne lui faisait rien si quelqu'un venait le voir pour parler ou quoique se soit. Lui qui n'aimait pas la solitude, aimait quand les gens venait lui parler, même si ce n'était qu'un simple bonjour, il appréciait toujours que les gens prennent la peine de le saluer et il leur répondait la plupart du temps avec le sourire.

Mais aujourd'hui, il n'avait pas trop le goût de sourire. Il avait encore fait un cauchemar et s'est se qui l'avait empêcher de se rendormir la nuit dernière. Il était habituer que s'est rêve tourne au cauchemar, et il se rendormait généralement après s'être réveillé, mais cette fois, il était resté éveillé. C'était toujours la même chose dans son rêve: Il devenait un pays et tout le monde le détestait, comme s'il s'était mit le monde à dos. S'était beaucoup trop absurde pour même penser que ça pourrait arriver, Marcel s'entendait bien avec la plupart des gens, il avait effacer son passer et il avait même pardonner à Arthur d'avoir essayer de l'assimiler et à Francis de l'avoir laisser tomber -même s'il leur garde une légère rancune, t'en que personne n'en parle, tout irait bien- , le pardons étant l'une des qualité de Marcel, il n'y voyait absolument aucune raison que quelqu'un le déteste, mit à part son éternelle rival. Mais cette possibilité que tout le monde le haïsse l'avait empêcher de dormir la nuit dernière, se n'est qu'en classe qu'il s'est dit que s'était complètement saugrenu et que cela n'arriverait jamais, et maintenant, il voulait dormir. Il voulait récupérer le sommeil perdu pour pouvoir être en forme. Il se laissa somnoler un peu, mais il savait que s'il s'endormait ici, il ne se réveillerais pas avant trois ou quatre heures et il manquerait ses cours, mais le sommeil fut plus fort que lui et il fini part s'endormir, dehors, sous l'ombre d'un arbre, immergé dans un silence quasi-total, la seul chose que l'on entendit fut la cloche qui signala la fin de l'heure du lunch, que tous entendirent, sauf lui.

Il se réveilla seulement une heure plus tard, il aurait voulu rester endormit comme ça tout le reste de la journée, il était bien, coucher sous cet arbre, bercer par la fraîche brise de vent, protéger du soleil plombant sous les grande veuille de l'arbre, mais maintenant qu'il était sortie de son sommeil profond, il devrais au moins aller au dernier cour de la journée, mais il somnolait toujours. Il manquait toujours de sommeil. Marcel se dit qu'il pourrait rester allonger là le temps de la pause, au moins pour récupéré un peu plus. Mais quand la cloche sonna à nouveau, il était déjà rendormit et rien n'aurait pu le sortir de son sommeil, même pas la cloche qui résonna, pour signaler la fin des cours. Pas même la cohue bruyante d'élève qui sortait de l'école de toute part pour sortir en ville n'aurait pu le faire revenir à la réalité. Seul un autre cauchemar réussi à le réveiller en sursaut et le ramener dans le présent, le présent ou il avait manquer ses cours de l'après-midi parce qu'il dormait sous un arbre. Ses yeux prirent un peu de temps avant de s'ajuster à la lumière, étant donner que l'ombre de l'arbre n'était plus à l'ouest, mais à l'est, et le soleil lui tombait directement dessus à présent. Il se leva, s'étira, puis repris le chemin de l'école pour aller manger à la cafétéria comme si de rien était.

Qui Est Derrière L'écran ?

”La Curiosité Est Un Vilain Défaut”


[size=14]Pseudo : DaZeli

Age: 16 ans

Avatar: Le chanteur de nico nico douga nommé Gero <3
As-tu lu le règlement?: Validé par PNJ validatrice suprême







Dernière édition par Québec/ Marcel Roy le Lun 30 Jan - 3:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus ~ Mar 23 Aoû - 19:04

    REBIENVENUE MA CHOUPIDOU D'AMÛR !!!! *huuug*

    " DaZeli " .... :'D

    ~ Daze <3
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus ~ Mer 24 Aoû - 15:06

*Huuuuug back* MERCI MA CHOUPIDOU D'AMÛR !!!!!!

Daze :3 *Bus*
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus ~ Jeu 25 Aoû - 9:31

je trouve que pour une ancienne fiche c'est une bonne fiche je te valide donc et j'attend ton update ^^

✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿✿

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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus ~ Lun 30 Jan - 3:22

Fiche updaté le 29 janvier 2012 à 21h22
IL ÉTAIT TEMPS! :crachefeu:
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MessageSujet: Re: Le temps passe et ne revient plus ~

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Le temps passe et ne revient plus ~

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